fileadmin/user_upload/Occitanie/075_Inst-Tarn-et-Garonne/Interface/logo_ca_tarn_garonne.jpg Flux RSS des actualités2863702fr_FRChambre d'agricultureSun, 05 Feb 2023 17:21:49 +0100Sun, 05 Feb 2023 17:21:49 +0100TYPO3 EXT:newsnews-123739Thu, 02 Feb 2023 10:13:22 +0100Postes vacataires PAChttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/postes-vacataires-pac/Offre d'emploi en CDD<![CDATA[


Descriptif du poste

Accompagnement des exploitants agricoles du département du Tarn-et-Garonne dans la réalisation des déclarations de surfaces dans le cadre de la PAC.
Après une pèriode de formation interne de quelques jours, vous aurez comme missions principales :
– assurer la préparation/l'élaboration des dossiers par télédéclaration sur Mesparcelles et Télépac.
– Assurer la gestion administrative : mise à jour des fichiers

Profil souhaité

Connaissance du milieu agricole
A l'aise avec les outils cartographiques
Bon relationnel, Travail en équipe, Rigueur

Formation

Bac + 2

Localisation

Tarn-et-Garonne
Siège : Montauban et quelques permanences sur Moissac et Caussade

Type de contrat

CDD

Durée du contrat

du 29 Mars au 12 Mai
35 heures/semaine

Salaire

1770 € brut mensuel

Envoyer votre CV à :

Elodie Bessonnet – Chambre d'Agriculture
elodie.bessonnet@agri82.fr 06.80.63.81.57

Liste des documents nécessaires au contrat de travail :

– Curriculum Vitae
– Carte d'identité
– Relevé d'identité bancaire
– Permis voiture
– Assurance voiture
– Carte grise

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PACTarn-et-GaronnePAC - ConditionnalitéOffre d'emploi
news-123736Thu, 02 Feb 2023 09:48:16 +0100Compte-rendu de la réunion Assurances Récoltes du 25 janvier 2023https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/compte-rendu-de-la-reunion-assurances-recoltes-du-25-janvier-2023/Notre Chambre d'agriculture a organisé le 25/01 dernier une réunion d'information sur le nouveau dispositif de gestion des risques climatiques avec la collaboration de la DDT82, de Chambre d'Agriculture France et deux assureurs répondant à ce nouveau dispositif, Crédit Agricole et Groupama. Ce dernier s’applique au 1er janvier 2023 et il faut bien comprendre que le régime des calamités s'arrête pour les pertes de récolte en arboriculture et fourrages.<![CDATA[

Le système actuel de cohabitation de l’assurance multirisques climatiques et des calamités sera remplacé par un dispositif à trois étages, réparti entre exploitant, assurance facultative et Etat.

La matinée fut consacrée aux cultures pérennes (arboriculture et viticulture). Les grandes cultures et prairies(fourrages)furent traitées durant l'après-midi. 

Les exploitants présents sur l'une ou l'autre des demi-journées (près d'une centaine) ont eu des éléments de réponses face à leurs questionnements légitimes : cadre réglementaire, critère d'éligibilité, coûts des offres assurancielles, etc.

Ce que vous devez faire :
Si vous avez déjà souscrit un contrat d’assurance récolte pour la campagne 2023
  • Demander à votre assureur de faire évoluer votre contrat, à garanties équivalentes, afin de bénéficier des conditions de la réforme dont l'aide de l'état est à 70% sur votre assurance récolte multirisques dans le cadre de votre dossier PAC ; les assureurs prennent en général en compte cette aide dans les devis qu'ils produisent avec un cout net.
Si vous n’avez pas encore souscrit votre contrat d’assurance récolte pour la campagne 2023
  • Prendre rendez-vous avec les assureurs de votre choix
  • Demander des devis
  • Comparer les offres
  • Souscrire le contrat de votre choix.

Si vous souhaitez souscrire un contrat assurance, il faut le signer avant de commencer votre campagne de production.

Après cette échéance, vous serez non-assuré(e) pour la campagne 2023.

  • Cultures d’hiver : le 31 janvier
  • Arboriculture-viticulture : fin février
  • Cultures printemps et fourrages : 31 mars

Seuls les assurés pourront bénéficier sous certaines conditions (seuils d'intervention publique selon filière...) d'une indemnité de solidarité nationale à 90%

Pour les non assurés cette indemnité de solidarité nationale sera de 45% en 2023 puis dégressive (40% en 2024 - 35% en 2025).

Si vous avez des questions sur cette réforme de l’assurance récolte, vous pouvez vous adresser aux organismes suivants qui pourront vous orienter ou répondre à vos questions :

  • Direction départementale des territoires (service agriculture) ou direction départementale des territoires et de la mer
  • Documentation sur le site Internet du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire
  • Et enfin, les assureurs eux-mêmes. (Attention il faut contracter avec un assureur agrée : au 31/12/2022 liste nationale de 13 assureurs )

Retrouvez ci-contre les powerpoints diffusés lors de cette réunion

 

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Tarn-et-GaronneChangement climatiqueCalamites
news-122739Thu, 12 Jan 2023 16:43:11 +0100Face à la crise énergétique, le gouvernement renforce ses aides aux entrepriseshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/face-a-la-crise-energetique-le-gouvernement-renforce-ses-aides-aux-entreprises/Communiqué de presse Préfecture - DDFIP 82<![CDATA[

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Montauban, le 12 janvier 2023

Face à la crise énergétique, le gouvernement renforce ses aides à destination des entreprises

 

 

 

 

 

VOUS ÊTES UNE TPE

(moins de 10 salariés et chiffre d’affaires inférieur à 2 M€)

- Avec un compteur de moins de 36 KvA et bénéficiant du tarif réglementé

Vous bénéficiez du bouclier tarifaire qui plafonne la hausse des factures d’électricité et de gaz à 15 %.

- Dans les autres cas

Vous bénéficiez de l’amortisseur d’électricité qui prend en charge une partie de l’augmentation du coût de l’électricité sur toute l’année 2023 dès lors que le prix payé est supérieur à 180€ le MWh. Cette remise sera directement sur la facture du mois de janvier et elle prendra en charge jusqu’à 20 % de la hausse de la facture.

En outresi vous avez renouvelé votre contrat au second semestre 2022, vous bénéficierezd’un prix de l’électricité limité en moyenne en 2023 à 280/MWh.

 

VOUS ÊTES UNE PME

(moins de 250 salariés et chiffre d’affaires inférieur à 50 M€ ou un bilan de moins de 43 M€)

Vous bénéficiez de l’amortisseur d’électricité qui prend en charge une partie de l’augmentation du coût de l’électricité sur toute l’année 2023 dès lors que le prix payé est supérieur à 180€ le MWh. Cette remise sera directement sur la facture du mois de janvier et elle prendra en charge jusqu’à 20 % de la hausse de la facture.

 

COMMENT BÉNÉFICIER DE CES DISPOSITIFS

Ces dispositifs d’aide seront intégrés directement dans la facture d’électricité des consommateurs. Pour cela l’entreprise n’aura qu’à confirmer à son fournisseur qu’elle relève du statut de TPE, PME par le renvoi d’une attestation sur l’honneur d’éligibilité disponible sur le site du Ministère de l’Économie  :

https://www.economie.gouv.fr/files/files/2023/Modele_attestation_aides_energie_entreprise.pdf?v=1673339685

ou auprès de votre fournisseur.

Les TPE qui sont déjà au bouclier, car sous tarif "réglementé", n'ont pas besoin d’envoyer l’attestation.

 

QUE VOUS SOYEZ TPE OU PME

Pour l’année 2022, vous pouvez solliciter dès aujourd’hui une aide pour faire face à vos factures d’énergie.

Cette aide est ouverte si le coût de l’énergie en 2022 représente plus de 3 % devotre chiffre d’affaires en 2021 et si votre facture a augmenté de 50 % par rapport par rapport à 2021.

En 2023, si vous remplissez toujours les critères d’éligibilité, vous pourrez cumuler les aides de l’amortisseur et du guichet. Cela représentera en moyenne une prise en charge de la hausse de facture de 40 %

Vous avez accès au guichet d’aide au paiement des factures de gaz et d’électricité en ligne sur :

https://www.impots.gouv.fr/accueil

Enfin, si ces aides demeurent insuffisantes compte tenu de vos contraintes de trésorerie, vous pourrez bénéficier de facilités de paiements spécifiques :

Vous pouvez obtenir des reports de vos cotisations sociales. Le gouvernement a demandé aux URSSAF de regarder ces demandes avec la plus grande bienveillance.

Au plan fiscal, les entreprises pourront solliciter des délais supplémentaires de dépôt, d’échéanciers de paiement, de remises de pénalités (hors TVA et prélèvement à la source).

De même, le Gouvernement a demandé aux fournisseurs d’énergie d’autoriser des délais de paiement sur les factures d’électricité aux entreprises ayant des difficultés de trésorerie qui en feront la demande.

En outre, en cas de constitution de dettes fiscales ou sociales, toute entreprise qui rencontre des difficultés conjoncturelles de trésorerie, peut saisir la Commission des Chefs des Services Financiers (CCSF) pour demander un étalement de ses dettes fiscales, sociales et douanières. Ce guichet unique examine en toute confidentialité l’octroi d’un plan permettant la suspension des poursuites, la radiation des privilèges inscrits et l’accès aux marchés publics. Votre point de contact est votre conseiller départemental (cf. ci-après).

COMMENT SE RENSEIGNER

Le site www.impots.gouv.frpropose un ensemble de services (foire aux questions, pas à pas, modèles de documents, etc. ) qui permettent aux entreprises de s’informer sur le dispositif et de trouver des renseignements précis en fonction de leur situation.

Pour vous permettre de voir les montants d’aide auxquels vous auriez droit, deux simulateurs sont disponibles sur le site :

https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-gaz-electricite

https://www.impots.gouv.fr/simulateur-amortisseur-electricite

Des informations sont également disponibles sur le site www.economie.gouv.fr

Un numéro est mis à votre disposition, le0806 000 245 (service gratuit + prix de l’appel) pourrépondreà toutes les questions d’ordre général sur le dispositif d'aide Gaz et Électricité ou relatives aux modalités pratiques de dépôt d'une demande d'aide

Vous pouvez aussi utiliser la messagerie sécurisée de votre espace professionnel, en sélectionnant ≪ je pose une autre question / j’ai une autre demande ≫. Ce message devra débuter par ≪ Aide Gaz Électricité ≫ pour en permettre un traitement rapide.

 

En outre, un conseiller départemental pourra vous renseigner et vous apporter de l’aide sur les différents dispositifs au 05 63 21 47 23 ou 06 18 11 51 97.

 

EN CAS DE DIFFÉRENTS COMMERCIAUX


Médiation des entreprises :

Une entreprise peut recourir au médiateur des entreprises pour régler à l’amiable un litige avec une autre entreprise ou une administration. La médiation contribue à résoudre les difficultés contractuelles et/ou relationnelles avec les clients et les fournisseurs privés ou publics. Elle est gratuite et menée avec une stricte obligation de confidentialité. Votre point de contact est votre Dreets, ou le site du médiateur des entreprises.


Médiation de l’énergie :

La médiation de l’énergie peut être saisie gratuitement par les très petites entreprises (moins de 10 salariés et moins de 2M€ de chiffre d’affaires) en cas de litige avec leur fournisseur d’énergie, le gestionnaire de réseau de distribution ou leur acheteur d’électricité (en cas d’autoconsommation individuelle). Le médiateur peut être saisi dans un délai compris entre 2 mois et un an après une réclamation écrite auprès de l’opérateur. La saisine peut parvenir par courrier simple ou par voie électronique. 3 Si le dossier est recevable, après examen du dossier et consultation des parties, le médiateur propose une solution de médiation permettant de résoudre le litige. Votre point de contact est le site de la médiation de l’énergie

 

Médiation du crédit :

En cas de difficultés rencontrées avec sa banque (financement, trésorerie), l’entreprise peut saisir la médiation du crédit qui vise à renouer le dialogue avec les banques et proposer un accord afin de lever les difficultés. L’entreprise dépose un dossier de médiation en ligne. Un médiateur répond rapidement à la demande pour proposer un service gratuit et confidentiel. Une procédure spécifique est prévue pour le cas où la saisine est liée à une demande de restructuration d’un prêt garanti par l’Etat (PGE) ne dépassant pas 50 000 euros. Votre point de contact est l’antenne locale de la Banque de France ou le site de la médiation du crédit.

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Tarn-et-GaronneAides autres
news-122542Mon, 09 Jan 2023 15:19:08 +0100De l’inventaire à la reconquête des friches agricoles : un premier séminaire pour le Tarn-et-Garonnehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/de-linventaire-a-la-reconquete-des-friches-agricoles-un-premier-seminaire-pour-le-tarn-et-garonne/Afin de sensibiliser les acteurs du territoire aux enjeux des friches agricoles et d'échanger sur les outils disponibles, la SAFER Occitanie et la DDT de Tarn-et-Garonne ont organisé deux séminaires sur la thématique « de l'inventaire à la reconquête des friches agricoles ». <![CDATA[

 

Les séminaires ont eu lieu en juin et en octobre au lycée agricole de Montauban-Capou, réunissant près de 80 participants : élus locaux, représentants agricoles, techniciens des collectivités, associations environnementales…La diversité des participants souligne l’intérêt porté au sujet par de nombreux acteurs du territoire.

Sujet des séminaires : démarche d'inventaire, puis mise en avant des moyens d’action pour requalifier les friches, par l’installation d’agriculteurs ou leur mise en valeur.

Pour comprendre les enjeux des friches agricoles en quelques minutes, un court-métrage a été réalisé par la Direction départementale des territoires (DDT) de Tarn-et-Garonne.

Voir ci-contre :

> l'article de la DDT,

> le film réalisé par la DDT.


Production du film :  Direction départementale des territoires de Tarn-et-Garonne, avec le soutien financier de la DREAL Occitanie, en partenariat avec la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne et la SAFER Occitanie.
La DDT82 met gratuitement ce film à disposition. Pour cela, il suffit d'envoyer une demande à ddt-sea@remove-this.tarn-et-garonne.gouv.fr

Renseignements à la Chambre d'agriculture :

Bernard Lestrade - Tél. : 05 63 63 07 10 / 06 08 41 31 06

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TerritoireTarn-et-GaronneTerritoires
news-122439Thu, 05 Jan 2023 15:15:45 +0100Information : Hausse de l’électricité en Janvier 2023 https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/information-hausse-de-lelectricite-en-janvier-2023/Augmentation des tarifs EDF au 01/01/23 : +15% pour les particuliers TARIF BLEU ou pas de limite x 3 ou x 4 si vous êtes en tarif non conventionné. <![CDATA[

 

 

 

 

Si vous avez sur votre contrat « Tarif Bleu règlementé » =>Augmentation réglementée à prévoir de 15% en 2023. => Rien à faire. (voir photo N°1)


Par contre, certaines exploitations ont vu leur contrat EDF modifié fin 2020 (à l’époque sans impact) et ne sont plus dans le tarif bleu mais en CONTRAT SORTIE DE TARIF (voir Photo 2).


Ces dernières ont normalement reçu un courrier les informant qu’une augmentation très sensible (de 13ct/kWh à 40ct/kWh  voir plus => +200 %) allait être appliquée à compter du 1 er janvier 2023.

Or, certaines peuvent revenir en tarif bleu réglementé et donc ne pas subir cette hausse très importante. Pour cela respecter les conditions suivantes doivent être remplies : <36KVA, avoir moins de 10 salariés et avoir un Chiffre d’affaire de moins de 2 Millions d’€.

Si vous êtes dans ce cas de figure, munissez-vous de votre n° SIRET, d’un rib et de votre dernière facture EDF. Appelez le 3022 beaucoup de temps d’attente).
Il vous sera demandé votre code postal, puis taper successivement sur« 1 » puis « 2 » puis « 2 ». Vous tomberez après un temps d’attente relativement long sur un conseiller qui vous prendra en charge. Prévoyez d’être à coté de votre ordinateur car il y aura besoin de 2 ou 3 échanges de mail afin de procéder au changement de contrat.
Bien demander le numéro de la demande (réclamation) en fin d’appel.

 

 

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Tarn-et-GaronneAides autres
news-121603Thu, 05 Jan 2023 14:44:00 +0100Les acides gras du laithttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-acides-gras-du-lait/Utile pour l'alimentation de votre troupeau ?<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

Traceurs de la qualité et de l’équilibre de la ration

Les mécanismes de production des acides gras du lait sont aujourd’hui de mieux en mieux connus.
En effet, les acides gras que l’on retrouve dans le lait proviennent à la fois directement de la ration, mais également des fermentations ruminales ou encore de la mobilisation des réserves corporelles. L’alimentation de la vache laitière a donc un impact important et instantané sur le profil en acide gras du lait.
On peut ainsi facilement voir à travers les acides gras une apparition de problèmes alimentaires et comprendre leurs origines (manque d’ingestion, faible concentration énergétique de la ration...) et cela de façon très rapide. Permettant ainsi de limiter leurs impacts en apportant des solutions correctives.
De plus, grâce aux acides gras, on peut également apprécier l’efficacité d’une transition alimentaire.

A l’heure actuelle, les organismes de conseil en élevage utilisent les 3 critères suivants :

  • L’ingestion
  • La digestion
  • Le déficit énergétique

 

 

Quel lait est analysé et où les résultats sont disponibles ?

Aujourd’hui dans Optilait, les acides gras sont analysés et valorisés de deux manières différentes mais complémentaires :


Echantillon individuel du contrôle de performance :

  • Comment : A la vache
  • Pour qui : tous les éleveurs au contrôle laitier
  • Quand : une fois par mois
  • Valorisation : Milk’lic, onglet «nutrition Lait’Age»

LE + Analyse individuelle et par stade de lactation

 

Echantillon du paiement du lait :

 

  • Comment : A l’échelle du troupeau
  • Pour qui : tous les éleveurs qui livrent en laiterie
  • Quand : au moins 1 fois par semaine
  • Valorisation : le logiciel du conseiller

LE + Analyse régulière permettant plus de réactivité

 

Les acides gras au quotidien : Paroles de conseillers

Victor JOUVE : "Je suis de façon bimensuelle les acides gras de mes éleveurs ainsi que lors de leurs changements de ration. Si je vois des indicateurs qui sont au rouge, je les contacte afin d'essayer de comprendre cette variation et de prévenir un éventuel problème. J'observe une grande réactivité des indicateurs, au moindre changement concernant la ration ou sa distribution, des variations sont rapidement visibles".

Romain DOMERGUE  : "J'utilise les acides gras régulièrement lors de mes appuis techniques afin d'appuyer mon propos et valider ma première hypothèse".


Quels sont les avantages des acides gras par rapport aux indicateurs classiques (TP, TB, Urée...) ?

Une grande réactivité : mieux apprécier les transitions alimentaires

Ici, grâce aux acides gras, on peut voir que l’ouverture du silo a permis une réduction du déficit énergétique en
seulement quelques jours alors qu’il a fallu attendre près de deux semaines pour observer une variation du TP.
Grâce aux acides gras, on voit rapidement que la nouvelle ration permet de répondre aux besoins énergétiques du
troupeau.

 

Détecter des problèmes invisibles

Il peut également arriver que le TB ne varie pas, alors que le détail des acides gras montre des variations, pouvant expliquer de nombreux phénomènes comme c'est le cas ci-dessous.

L’analyse des acides gras permet de constater durant le mois d’août une détérioration de l’alimentation qui se caractérise par une augmentation du déficit énergétique et une baisse de la digestion, qui ne peut pas être observé avec le TP et le TB.
Au changement de ration le 01/09, une amélioration est constatée instantanément grâce à l’analyse des acides gras, qu’on ne peut pas observer avec les taux. On constate aussi que l’éleveur a gagné 2.5 kg de lait/VL grâce à l’analyse des acides gras.

 

 


Contact :
Angélique RODRIGUES - Equipe Bovins Lait de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
06 17 94 20 31

 

 

 

 

 

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2023Bovin laitTarn-et-Garonne
news-122404Wed, 04 Jan 2023 14:44:02 +0100Réouverture des dispositifs d'aide aux investissements !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/reouverture-des-dispositifs-daide-aux-investissements/Dans le contexte de la fin de gestion de la programmation des aides aux investissements 2014-2022, il reste des crédits disponibles, qui vont pouvoir être mobilisés début 2023 et la Région Occitanie a donc décidé d'ouvrir des nouveaux appels à projets<![CDATA[

Nouveaux appels à projets sur les mesures suivantes :

Les périodes d’ouvertures de ces appels à projets seront restreintes du 03/01/2023 au 02/03/2023. Les critères d’éligibilité et les modalités d’aides seront identiques aux mesures actuelles. Les dépôts des dossiers se feront auprès des DDT.

ATTENTION : la date limite de fin de réalisation des investissements est fixée au 30/08/2024 pour la mesure 413 et 416 Cuma et au 30/09/2024 pour la mesure 411.

Concernant la future programmation 2023-2027, les dispositifs d'aide sont en cours d'élaboration. Aussi, il n'est pas possible à ce stade de préciser les critères d'éligibilité, les modalités d'aide et le calendrier d'ouverture.

 Toutefois, nous vous informons que l'architecture des dispositifs va évoluer. Dans un souci de simplification et de meilleure lisibilité, les projets d'investissements des exploitations agricoles seront accompagnés selon 3 dispositifs :

 -  un dispositif unique d’aide aux investissements dans les exploitations agricoles et les collectifs Cuma avec un cofinancement FEADER. Ce dispositif sera renforcé autour de l’approche globale du projet d’exploitation, l’accompagnement vers la transition agroécologique et la résilience face au changement climatique. L’appel à projet devrait être ouvert à la fin du 1er semestre 2023.

- un dispositif PASS « petits investissements dans les exploitations agricoles » mobilisant uniquement des subventions régionales. Ce dispositif sera ouvert au 2nd trimestre 2023.

- un dispositif PASS « plantation ». 

 Ces nouveaux dispositifs seront présentés de façon détaillée ultérieurement.
 

Contacts Chambre d’Agriculture Tarn-et-Garonne:

Marine GICQUELET (Bâtiment et Energies) 06 17 94 21 13
Marc REY (Porcins et Equins) 06 08 41 30 92
Lucas BONTEMPI (Grandes Cultures) 06 30 02 32 50
Sylvie BOCHU (Toutes filières végétales) 06 08 41 68 68
Marie BOLLINO (Bio) 06 42 70 29 25
Karine GHION (Fruits et Légumes) 06 08 41 32 75
Clément MARTEL (Eau) 06 82 61 68 94

Cette action de diffusion est financée par l’Etat au travers du CasDar

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Tarn-et-GaronneAides autres
news-122229Wed, 21 Dec 2022 14:14:27 +0100Retour en vidéo sur le Tech & Bio Arboriculture du 22 juin 2022https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/retour-en-video-sur-le-tech-bio-arboriculture-du-22-juin-2022/Retrouver en vidéo toutes les conférences et les ateliers de cette journée.<![CDATA[

 

Les Chambres d’agriculture d’Occitanie et leurs partenaires vous donnaient rendez-vous le 22 juin 2022 à Montauban dans le Tarn-et-Garonne lors d’une journée consacrée aux productions fruitières.

 

Cette manifestation au coeur des vergers était un lieu d’échange et de rencontre qui a permis aux agriculteurs conventionnels et bio, de découvrir, d’innover ou encore de se perfectionner aux techniques bio et alternatives en arboriculture et en raisin de table.

 

Revivez ces moments en les consultant sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=H-8z5QjV8KE&list=PLixSXAIulsE-0-6AXwJ1VxsbzdKHKG7Fq&index=10

 

 

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Agriculture biologiqueVergerTarn-et-GaronneAgriculture biologiqueArboriculture
news-122107Mon, 19 Dec 2022 15:56:52 +0100Face à la crise énergétique, le gouvernement renforce ses aides à destination des entrepriseshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/face-a-la-crise-energetique-le-gouvernement-renforce-ses-aides-a-destination-des-entreprises/Communiqué de presse de la DDFIP 82<![CDATA[

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Montauban, le 19 décembre 2022

 

Face à la crise énergétique, le gouvernement renforce ses aides à destination des entreprises

 

 

 

Le bouclier tarifaire

Le bouclier tarifaire est prolongé, il permet de plafonner la hausse des factures d’électricité avec une hausse maximale du prix fixée à 15 % à compter de janvier 2023.

Les TPE de moins de 10 salariés avec 2 M€ de chiffre d’affaires et ayant un compteur électrique d’une puissance inférieure à 36 kVA sont éligibles à ce bouclier.

Pour en bénéficier, l’entreprise doit se rapprocher du fournisseur d’énergie.

 

Le dispositif d'aide Gaz Electricité (AGE)

Il est prolongé jusqu’à décembre 2023, mais également renforcé et simplifié pour permettre à un plus grand nombre d'entreprises de pouvoir en bénéficier.

La nouvelle aide plafonnée à 4M € (au lieu de 2) voit ses critères d'éligibilité assouplis, en outre, le nombre de documents à fournir lors du dépôt de la demande a été diminué.

Vous trouverez tout le détail de cette nouvelle aide sur le site impôts.gouv à la rubrique Aide Gaz / Electricité qui vous propose d'une part, de vérifier, grâce à un simulateur, votre éligibilité à ce dispositif, de quel régime vous pouvez bénéficier et d'autre part, de réaliser une estimation de votre aide.

https://www.impots.gouv.fr/simulateur-aide-gaz-electricite

 

L’amortisseur électricité : nouvelle aide pour les TPE-PME

Au 1er janvier 2023, l'amortisseur électricité entrera en vigueur pour un an. Il permettra de protéger les consommateurs ayant signé les contrats les plus élevés. Il sera directement appliqué par les fournisseurs d’électricité.

Montant et conditions :

  • L’amortisseur électricité sera destiné à toutes les TPE et PME (moins de 250 salariés, 50 millions d'euros de chiffre d’affaires et ou 43 millions d'euros de bilan) non éligibles au bouclier tarifaire, et à toutes les collectivités et établissements publics n’ayant pas d’activités concurrentielles, quel que soit leur statut. 

  • L’amortisseur viendra ramener le prix annuel moyen de la « part énergie » à 180 euros/MWh (ou 0,18euros/kWh) sur la moitié des volumes d’électricité consommée, dans la limite d’un plafond d’aide unitaire de la « part énergie » du contrat à 500 euros/MWh.

  • La réduction maximale du prix unitaire sera de 160 euros/MWh sur la totalité de la consommation (ou de 0,16 euros/kWh).

  • Pour un consommateur ayant un prix unitaire de la part énergie de 350 euros/MWh (0,35 euros/kWh), l’amortisseur électricité permettra de prendre en charge environ 20 % de la facture totale d’électricité.

Modalités d'accès

  • L’aide sera intégrée directement dans la facture d’électricité des consommateurs et l’État compensera les fournisseurs. Les consommateurs n’auront qu’à confirmer à leur fournisseur qu’ils relèvent du statut de TPE, PME, d’association, de collectivité ou d’établissement public et qu’ils n’ont pas d’activités concurrentielles.

  • L'amortisseur électricité entrera en vigueur au 1er janvier 2023 pour un an.

A partir du 1er janvier 2023,les deux dispositifs, AGE et amortisseur d’électricité se cumulent.

Il sera donc possible pour toutes les TPE et les PME éligibles au dispositif de l’amortisseur électricité et qui rempliraient toujours, après prise en compte du bénéfice de l’amortisseur, les critères d’éligibilité au guichet d’aide au paiement des factures d’électricité et de gaz, de déposer également une demande d’aide, via le site impots.gouv.fr et de cumuler les deux aides.

 

Les POINTS de CONTACT

L'AIDE GAZ ET ÉLECTRICITÉ

Le site impot.gouv.frpropose un ensemble de services (foire aux questions, simulateur de calcul des aides, pas à pas, modèles de documents, etc. ) qui permettent aux entreprises de s’informer sur le dispositif et de trouver des renseignements précis en fonction de leur situation.

Un numéro de téléphone est mis à la disposition de toutes les entreprises afin de répondre à toutes les questions d’ordre général sur le dispositif d'aide Gaz et Électricité ou relatives aux modalités pratiques de dépôt d'une demande d'aide : 0806 000 245 (service gratuit + prix de l’appel).

Pour des questions plus spécifiques à la situation de votre entreprise, la DGFiP propose aux entreprises via la messagerie sécurisée de leur espace professionnel de sélectionner ≪ je pose une autre question / j’ai une autre demande ≫. Ce message devra débuter par ≪ Aide Gaz Électricité ≫ pour en permettre un traitement rapide.

 

LE CONSEILLER DÉPARTEMENTAL À LA SORTIE DE CRISE :

codefi.ccsf82@dgfip.finances.gouv.fr

 

Mél : ddfip82@dgfip.finances.gouv.fr

 

5-7, Allée de Mortarieu

CS 70770 82037 MONTAUBAN

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Tarn-et-GaronneAides autresCalamites
news-121937Wed, 14 Dec 2022 15:42:53 +0100Profitez de la réouverture du dispositif sur les bâtiments d'élevagehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/profitez-de-la-reouverture-du-dispositif-sur-les-batiments-delevage/Nouvelle période de dépôt des dossiers de demande de subvention<![CDATA[

 

Les enveloppes financières n’ayant pas entièrement été consommées, une nouvelle période de dépôt des dossiers de demande de subvention bâtiment devrait être ouverte par la Région du  03 Janvier 2023 au 02 Mars 2023.

 

ATTENTION, cependant à la date limite de FIN DE REALISATION des investissements, il s’agira du 30/09/2024.

Les exploitants qui souhaitent déposer un dossier sur la période de janvier à mars devront s’assurer de respecter les délais imposés qui laisseront moins d’un an pour la réalisation des travaux si l’on compte que les accords ou non de subventions tomberont fin d’année 2023.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de vos conseillers spécialisés.

Contacts :
411 : Marine GICQUELET conseillère Bâtiment et Energies 06 17 94 21 13
411 : Marc REY conseiller Spécialisé Porcins et Equins 06 08 41 30 92
de la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne

Cette action de diffusion est financée par l’Etat au travers du CasDar

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2022BâtimentEleveurTarn-et-GaronneAides autresBâtiments
news-121766Fri, 09 Dec 2022 11:17:45 +0100Prélèvements et Analyses de sol 2023https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/prelevements-et-analyses-de-sol-2023/C'est le moment de faire votre commande ! <![CDATA[

 

 

 

 

 

 

 

Comme chaque année, la Chambre d'Agriculture vous propose un service de prélèvements et d’analyses de sol, pour doser

  • l’azote dans le sol (obligatoire à partir de 3 ha (ou 1ha de maraîchage) en zone vulnérable)
  • le taux d’argile (justificatif pour la dérogation argile à la couverture des sols (taux d’argile > 25 %))
  • les éléments physico-chimiques.

Voici les conditions du nouvel arrêté dit GREN pour l’Occitanie du 27 juillet 2022 :

Culture

 

Type d’analyse

Période

Grandes Cultures

Reliquat d’azote minéral sortie hiver(1)

Avant établissement du PPF

Avant tout apport d’azote minéral ou organique, ou 1 mois après

Prairies et cultures fourragères

Arboriculture, Viticulture

Maraîchage/PPAM

Reliquat d’azote minéral sortie hiver(1)

Ou

Matière Organique

Entre 2 cultures si maraîchage


(1) Mesure du reliquat sur céréales : Elle sera faite sur un horizon de 0-60 cm et, si la profondeur de sol le permet, l’horizon 60- 90cm devra être analysé.

La demande est à faire avant fin décembre 2022. Contact - Mme TUYERES Sophie – sophie.tuyeres@remove-this.agri82.fr - 05.63.63.63.47- 06 08 41 30 62

D’autre part, nous restons à vos côtés avec plusieurs accompagnements dont :

  • Logiciel Mes Parcelles : solution en ligne, pour gérer la traçabilité de vos cultures, réaliser un plan de fumure, préparer la déclaration PAC….

Contacts : Géraldine DUBRAYS 05.63.63.79.76 - Céline GUILLEMAIN 06.77.57.87.11

  • Accompagnement réglementaire : "Un Quotidien Sans Pépins", comprenant la déclaration PAC, une simulation PAC 2023 (écorégime), la Directive Nitrates (PPF, interculture), une assistance contrôle, et en option les enregistrements azote-phytos.

Contacts : Sophie TUYERES 05.63.63.63.47 - Béatrice BORGNA 05.63.63.23.06 - Elodie BESSONNET 05.63.63.51.52 - Charlyne GRONDIN 06 70 85 65 61 - Laure CALMETTES 05.63.63.24.12 - Marine GICQUELET 05.63.63.23.07 - Marc REY 05.63.63.34.47

 

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Grande cultureTarn-et-GaronneDirective NitratesGrandes_cultures
news-121617Tue, 06 Dec 2022 16:30:35 +0100Présentation du projet SO'Adapt - Changement climatique - Quel avenir pour les vignobles du Sud-Ouest ?https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/presentation-du-projet-soadapt-changement-climatique-quel-avenir-pour-les-vignobles-du-sud-oues/L'IVSO, l'IFV et la CRA Occitanie ont construit le projet SO'Adapt visant l'adaptation des vignobles du Sud-Ouest au changement climatique. La Chambre d’agriculture du Tarn-et-Garonne a souhaité intégrer nos appellations viticoles au sein des réflexions filières face au changement climatique et à la stratégie de l’IVSO.<![CDATA[

Cette démarche vise à permettre, grâce à l’innovation, de sauvegarder la valeur, la spécificité et la diversité des régions viticoles, des AOP et des IGP.

Le projet SO'Adapt s’inscrit dans le cadre du  plan régional d’adaptation de l’agriculture au changement climatique (Varenne agricole) comme une première étape d’ analyse de la vulnérabilité des Vignobles et de définition des besoins très localisés de la filière en terme de solutions d’adaptation au changement climatique. L’objectif étant de proposer un outil d’aide à la décision pour chaque viticulteur et syndicat du Bassin Sud-ouest.

Téléchargez la présentation du projet ci-contre.

 

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VigneTarn-et-GaronneChangement climatiqueViticulture
news-121608Tue, 06 Dec 2022 15:45:41 +0100Voyage au Salon de l'Agriculture à Paris – 2023https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/voyage-au-salon-de-lagriculture-a-paris-2023/Le Syndicat des Chevaux de Trait du Tarn-et-Garonne en collaboration avec le Service Pôle Élevage de la Chambre d'Agriculture vous propose de réaliser un voyage à l'occasion du Salon International de l'Agriculture à Paris du 28/02/2023 au 03/03/2023, avec les différents concours équins, bovins,....<![CDATA[

 

Si vous êtes intéressé(e), pour une bonne organisation, vous voudrez bien renvoyer le bulletin d'inscription ci-joint accompagné du règlement dans les meilleurs délais.

Les inscriptions seront prises par ordre d'arrivée, dans la limite des places disponibles ; le voyage sera organisé si un nombre suffisant de participants sont inscrits.

 

Contact :
Le technicien,
Marc REY - 05 63 63 34 47 / 06 08 41 30 92 - marc.rey@agri82.fr

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2022SalonTarn-et-GaronneElevagePolyculture élevageAutres élevagesApicultureEquinsAvicultureBovinsBovins laitBovins viandeControle de performanceControle laitierIdentification_des_animauxOvins-caprinsCaprinsOvinsPorcinsSante_animale
news-121121Thu, 24 Nov 2022 15:52:55 +0100Ouverture de la campagne d'irrigation 2023-2024https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/ouverture-de-la-campagne-dirrigation-2023-2024/La préparation de la saison d’irrigation été 2023 et hiver 2023 – 2024 a débuté, et avec elle le renouvellement des demandes de volumes prélevables. Pour l’ensemble des Organismes Uniques de Gestion Collective (OUGC) concernés, le courrier de renouvellement des demandes de volume a été envoyé. Si vous ne l’avez pas encore reçu, veuillez contacter l’organisme unique de votre secteur. <![CDATA[

 

Trouver son organisme unique

 

Le territoire du Tarn-et-Garonne est découpé entre 6 OUGC différents. L’OUGC dont vous dépendez est indiqué sur la carte ci-dessus, ou en vous référent au formulaire de l’année dernière.

Pour les nouveaux préleveurs

Si vous n’avez jamais prélevé ou si vous souhaitez créer un point dans un OUGC différent de celui de vos points d’origine, il faut vous faire connaitre auprès de l’OUGC de votre secteur. Cette démarche peut être faite à tout moment de l’année, sous réserve que le point de prélèvement soit déclaré/autorisé par les services de la DDT.

A chaque année son volume

Avec les rotations des cultures, la demande en eau de la sole varie selon les années, et il est important que vous fassiez une demande adaptée à vos besoins. Aucun irrigant n’a un volume attribué fixe, et faire une demande différente une année n’affectera pas celles des années à venir. Pensez donc à diminuer ou à augmenter votre demande.

  

 

 

 

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Tarn-et-GaronneOrganisme unique
news-121001Tue, 22 Nov 2022 15:50:06 +0100Fiches variétés Melon 2023https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/fiches-varietes-melon-2023/Le cru 2023 est arrivé et plein de nouveautés pour la prochaine campagne ! A tester avec modération. <![CDATA[

Suite aux résultats des expérimentations du CEFEL et des observations des techniciens de la filière melon "Bassin Sud-Ouest", la Chambre d'Agriculture du Tarn-et-Garonne réalise une fiche sur les variétés melon.

Par variété, vous y trouverez :

- son créneau de plantation                                                 

- ses atouts

- ses contraintes

A consommer sans modération !

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Tarn-et-GaronneMaraichage
news-120877Fri, 18 Nov 2022 13:45:05 +0100INFLUENZA AVIAIREhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/influenza-aviaire-10/Mise en place d'une zone de contrôle temporaire<![CDATA[

Un cas d'influenza aviaire hautement pathogène a été détecté sur un cygne de la commune de SAUVETERRE-SAINT-DENIS dans le Lot-et-Garonne. 24 communes du département du Tarn-et-Garonne sont concernées par la mise en place d'une zone de contrôle temporaire (ZCT).

 

 

Vous trouverez en pièce jointe l'arrêté préfectoral signé ce jour détaillant les mesures à mettre en place dans ce périmètre, notamment la réalisation d'autocontrôles hebdomadaires dans les élevages de palmipèdes et d'autocontrôles avant mouvement pour toutes les espèces.

 

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2022VolaillePalmipèdeTarn-et-GaronneAviculture
news-120582Mon, 14 Nov 2022 09:10:16 +0100Relèvement du niveau de risque Influenza Aviaire à "élevé"https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/relevement-du-niveau-de-risque-influenza-aviaire-a-eleve/En élevage : - Mise à l'abri de toutes les volailles sur tout le territoire métropolitain sans dérogation possible pour les exploitations non commerciales (voir modalités pour les élevages commerciaux en pièces jointes) ; - Interdiction de rassemblements de volailles sur tout le territoire métropolitain ; - Obligation de bâcher les camions transportant des palmipèdes de plus de 3 jrs.<![CDATA[

 

Ci-dessous l'article de la DDETSPP - service Santé, protection animales et environnement (SPAE) :

" Ces dernières semaines, le nombre de foyers d'influenza aviaire hautement pathogène a continué d'augmenter en France et en Europe. Entre le 1er août et le 8 novembre, outre les nombreux cas en basse-cour et dans la faune sauvage, 49 foyers en élevage ont été confirmés en France.

Face à cette situation, le Ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a publié, le 8 novembre 2022, un arrêté relevant le niveau de risque épizootique de "modéré" à "élevé" sur l'ensemble du territoire métropolitain pour l'influenza aviaire hautement pathogène, tel que défini à l'article 3 de l'arrêté du 16 mars 2016.

Cette décision implique pour toutes les communes de France hexagonale :

  •  En élevage :

- Mise à l'abri de toutes les volailles sur tout le territoire métropolitain sans dérogation possible pour les exploitations non commerciales (voir modalités pour les élevages commerciaux en pièces jointes) ;
- Interdiction de rassemblements de volailles sur tout le territoire métropolitain ;
- Obligation de bâcher les camions transportant des palmipèdes de plus de 3 jours.

  • Pour les activités cynégétiques (chasse) :

- Autorisation de transport et utilisation d'appelants pour les détenteurs de catégorie 1 uniquement (détenteurs avec moins de 15 appelants) ;
- Mouvements des gibiers à plumes soumis à conditions (examen clinique, dépistage virologique anatidés) ;
- Remise en nature du gibier à plumes anatidés interdite.

  • Pour les parcs zoologiques :  vaccination obligatoire dans les zoos des oiseaux ne pouvant être mis à l’abri.
     
  • Pour les pigeons voyageurs : interdiction des compétitions de pigeons voyageurs au départ ou à l'arrivée de la France jusqu’au 31 mars.

Pour tous les acteurs de la filière, il s’agit de renforcer la vigilance et de veiller à l’application la plus stricte des mesures de biosécurité pour empêcher le virus d’entrer dans les élevages et éviter sa diffusion entre élevages. Les mêmes recommandations s’adressent aux particuliers détenteurs d’oiseaux de basse-cour et d’ornement. https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels-et-les-particuliers

Il convient à chacun de rester vigilant à tout symptôme pouvant évoquer une influenza aviaire hautement pathogène (augmentation de la mortalité, baisse de la consommation d'eau ou d'aliment >25%, chute de ponte, atteinte de l'état général, symptômes respiratoires, digestifs ou nerveux). Pour rappel, cette maladie est répertoriée "ADE" dans la Loi de santé animale impliquant notamment une déclaration obligatoire de toute suspicion et une éradication des foyers.

Le service Santé, Protection Animales et Environnement de la DDETSPP 82 reste à votre disposition pour tout renseignement supplémentaire (05 63 21 18 42) et vous remercie pour votre implication."

 

 

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2022VolaillePalmipèdeTarn-et-GaronneAviculture
news-119900Tue, 25 Oct 2022 15:11:17 +0200Prosulfocarbe : attention à la réglementation ! https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/prosulfocarbe-attention-a-la-reglementation/Ces dernières années, des dépassements de LMR de prosulfocarbe ont été signalés sur des cultures pour lesquelles cette substance active n’est pas autorisée. Ces contaminations sont apparues sur des cultures voisines de parcelles désherbées à l’aide du prosulfocarbe. Afin d’éviter tout transfert hors des parcelles, des règles sont à respecter pour l’emploi de ce produit dès l’automne sur céréales.<![CDATA[

 

 

Les buses à injection d’air sont obligatoires

Depuis 2017, l’utilisation des buses à injection d’air, homologuées réduction des ZNT, est obligatoire. La liste des équipements permettant de réduire la dérive est disponible sur le site du Ministère de l’Agriculture :https://normandie.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/Normandie/506_Fichiers-communs/PDF/MACHINISME/ZNT_liste_equipements_anti-derive_2022.pdf


Il existe deux types de buses à injection d’air : les buses basse pression et les buses classiques. Les premières s’utilisent entre 1,5 et 5 bars, alors que les secondes s’utilisent entre 3 et 6 bars. Attention : toutes les buses à injection d’air ne sont pas homologuées. De plus, une pression maximale d’utilisation a été définie pour chaque modèle figurant dans la liste. Il est important de respecter cette pression maximale pour obtenir la réduction de dérive souhaitée.

Des essais conduits par Arvalis montrent que ce type de buse n’influence pas significativement l’efficacité du désherbage d’automne du blé tendre. Les produits racinaires sont en effet davantage sensibles à l’humidité du sol (pour être répartis de manière homogène) qu’aux techniques d’application (type de buse et volume de bouillie).

 
Des conditions de distance vis-à-vis de cultures non cibles


Depuis octobre 2018, afin de limiter la contamination des cultures non cibles pour les applications d’automne, les règles suivantes s’appliquent :

  • Si des cultures non cibles sont situées à moins de 500 mètres de la parcelle traitée : ne pas appliquer le produit avant la récolte de ces cultures ;
  • Si les cultures non cibles sont situées à plus de 500 mètres et à moins d’un kilomètre de la parcelle traitée :

              * Ne pas appliquer le produit avant la récolte de la culture.

              * Ou, en cas d’impossibilité, appliquer le produit uniquement le matin avant à 9 h ou le soir après 18h, en conditions de température faible et d’hygrométrie élevée.


Quelles sont les cultures non cibles ?

  • cultures fruitières : pommes, poires,
  • cultures légumières : mâche, épinard, cresson des fontaines, roquette, jeunes pousses,
  • cultures aromatiques : cerfeuil, coriandre, livèche, menthe, persil, thym et aneth,
  • cultures médicinales : artichaut, bardane, cardon, chicorée, mélisse, piloselle, radis noir, sauge officinale et bourgeon de cassis,
  • autres cultures : sarrasin, quinoa et chia


Ingrid BARRIER – Pôle Végétal
05 63 63 07 11 – ingrid.barrier@agri82.fr

 

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Grande cultureTarn-et-GaronnePhytosanitairesGrandes_cultures
news-119702Fri, 21 Oct 2022 09:54:19 +0200PAC 2023: des réponses à vos questionshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/pac-2023-des-reponses-a-vos-questions/Réforme de la PAC 2023-2027<![CDATA[

 

 

 

 

 

 


Retrouvez les nouvelles modalités des aides PAC pour 2023 dans ce résumé en 4 pages.


Les questions fréquentes :

  • "Combien dois-je mettre en jachères ?",
  • "Puis-je retourner mes prairies permanentes ?", et
  • "Je suis en bio, aurai-je droit à des aides ?"

trouveront réponse dans cet article.

 

Participez à nos réunions d'information !

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PACTarn-et-GaronnePAC - Conditionnalité
news-119197Wed, 12 Oct 2022 09:44:37 +0200La Chambre d’Agriculture au service de vos territoireshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-chambre-dagriculture-au-service-de-vos-territoires/La Chambre d’Agriculture au service de vos territoires<![CDATA[

La Chambre d’Agriculture 82 est dotée d’un service Territoires et Circuits-Courts. Ainsi, elle peut répondre à vos besoins tant en termes de valorisation des produits locaux, que d’aménagement de l’espace.
Elle a la capacité de réaliser des diagnostics agricoles en lien avec la création de PLU communal ou intercommunal, d’émettre des avis pour des modifications ou des constructions de bâtiments agricoles, de développer l’approvisionnement local de la restauration hors domicile, d’animer les marchés de producteurs

 

 

Le Projet Alimentaire Territorial porté par la Chambre d’Agriculture est également un outil de valorisation pour vos territoires car il a pour but de remplir les assiettes des cantines scolaires et restaurants collectifs de produits locaux.
En partenariat avec le Conseil Départemental et l’EPLEFPA 82 (établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole), la Chambre d’Agriculture 82 développe une plateforme d’approvisionnement qui permettra, à terme, de centraliser et mutualiser les productions ainsi que de diminuer les coûts de transports et la charge administrative pour les producteurs. Une première phase, débuté en janvier 2022, consistait à mettre en relation les producteurs et les différentes structures via une plateforme de commande numérique. Certains établissements comme le collège de Olympe de Gouges (à Montauban), Pierre Flamens (à Castelsarrasin) ou encore l’EHPAD Saint-Orens (à Montauban) participent à cette phase test.

La seconde phase est destinée aux producteurs et consiste à ne livrer qu’un seul lieu, qui se trouvera à Bexianis à Montbéton pour que la livraison des produits aux différents organismes se fassent le plus sereinement possible.
A partir de cette phase, l’approvisionnement via la plateforme sera ouvert à tous les établissements collectifs qui le souhaiteront.

Si vous êtes intéressés par le projet et si vous connaissez des agriculteurs sur vos communes qui le sont également, n’hésitez pas à contacter Monsieur CHEVAL au 06 76 98 45 52.

Pour plus d’informations sur les circuits-courts, contactez : Madame PEZOUS au 06 31 62 83 51.

Pour les informations en lien avec l’urbanisme, contactez Madame CANDELLE au 06 77 04 46 11.

 

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2022Circuit court et vente directeTerritoireTerritoires
news-119003Fri, 07 Oct 2022 15:30:01 +0200 HVE : Le Groupe collectif poursuit sa certificationhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/hve-le-groupe-collectif-poursuit-sa-certification/La saison 2022 s'est clôturé par un audit satisfaisant.<![CDATA[

 

 

 

 

Le Groupe Collectif clôture la saison 2022 par l'audit de l'organisme certificateur QUALISUD qui s'est terminé en août. Ce dernier a pu attester que la structure cadre collectif "Groupe collectif de la Chambre d'Agriculture du Tarn-et-Garonne" a été évaluée et satisfait aux exigences du plan de contrôle Niveau 3 en option A et B de la Certification Environnementale des exploitations agricoles.

Cette certification permet à 160 exploitations agricoles Tarn-et-garonnaises d'obtenir ou maintenir le certificat "Haute Valeur Environnementale".

Pour rappel, la Chambre d'Agriculture accompagne les exploitations agricoles du département vers la "Haute Valeur Environnementale" depuis 2020. Elle poursuivra sa mission avec le nouveau référentiel V4 dont la publication est prévue avant la fin de l'année.

Pour communiquer auprès des collectivités territoriales et des rencontres professionnelles, la Chambre d'Agriculture a mis à jour l'annuaire interne 2022 où figure seulement les exploitations du groupe souhaitant apparaitre.

 

Téléchargez l'annuaire interne : ci-contre.

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Tarn-et-GaronneCertification HVE
news-118977Fri, 07 Oct 2022 11:00:54 +0200Obligation de déclaration des établissements et des mouvements d'animauxhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/obligation-de-declaration-des-etablissements-et-des-mouvements-danimaux/A l'attention des éleveurs de volailles de chair et de ponte, canards gras et gibier, exerçant une activité commerciale.<![CDATA[

 

 

 

Voir fiche de communication ci-dessous :

 

 

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2022VolaillePalmipèdeTarn-et-Garonne
news-118629Thu, 29 Sep 2022 15:17:54 +0200Découvrez le métier de maraîcher bio avec le témoignage de Julienhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/decouvrez-le-metier-de-maraicher-bio-avec-le-temoignage-de-julien/La Chambre régionale d'Occitanie enregistre des podcasts de témoignages de personnes expliquant leur parcours an agriculture. Ces podcasts sont diffusés tous les derniers jeudis du mois.<![CDATA[

Partons à la rencontre de ceux qui ont osé l’agriculture pour leur vie professionnelle et personnelle !

 

 

 

 

Cette nouvelle saison démarre avec Julien, maraîcher et céréalier bio dans l’Aude.

Découvrez son témoignage dans le 6ème épisode du podcast "Trajectoires agricoles", intitulé « Devenir maraîcher, se ménager pour durer !»

 

L'ensemble de podcasts est disponible sur toutes les plateformes d’écoute ainsi que sur la page dédiée du site Osez l’agriculture en Occitanie.

Vous pouvez également vous y abonner sur la plate-forme AUSHA : podcast.ausha.co/trajectoires-agricoles-ils-ont-ose

 

Professionnel(le)s de l’agriculture et étudiant(e)s racontent leurs parcours de vie au micro de Yasmina Azmy, chargée de mission à la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie.

L’objectif de ce nouveau média est de promouvoir les métiers de l’agriculture par des témoignages de parcours réussis.

L’idée ? Offrir l’inspiration et les ressources nécessaires pour permettre aux futurs agriculteurs d’avancer dans leur projet professionnel et personnel.


Si la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie souhaite faire connaître la diversité des métiers et des formations qui mènent à l’agriculture, ce podcast permettra également de répondre aux interrogations qu’il peut y avoir sur ce secteur ou même “rétablir la vérité” sur le quotidien du travail en agriculture et, pourquoi pas, susciter des vocations !
 

Retrouvez-nous également sur les réseaux sociaux :

 

Cse Podcasst sont réalisés grâce au soutien de la Région Occitanie, dans le cadre d’une campagne de communication lancée par les Chambres d’agriculture d’Occitanie et leurs partenaires et qui s’appelle « Osez l’agriculture en Occitanie, connectez-vous à la terre ! » .

 

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Agriculture biologiqueCommunicationMétierLégumeTarn-et-GaronneS'informerAgriculture biologiqueMaraichage
news-118591Wed, 28 Sep 2022 10:23:00 +0200GIEE Fourrages 82 : 2ème rencontre de l'année : méteil grain et fourrager.https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/giee-fourrages-82-2eme-rencontre-de-lannee-meteil-grain-et-fourrager/Rien de tel que le méteil pour reconstituer ses réserves au printemps prochain !<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

 

Après une sécheresse record cet été, les stocks d'hiver pour certains éleveurs fondent comme neige au soleil.

Le groupe GIEE Fourrages 82 s'est réuni face à une problématique d'urgence "Comment reconstituer au mieux les stocks au printemps prochain d'un point de vue qualité et de quantité  ! ".


Une vingtaine d'éleveurs se sont retrouvés chez Jonathan GAUTIER du GAEC DSJ GAUTIER à Vaïssac (82800) mercredi 28 septembre 2022 pour évoquer la conduite des méteils fourragers et grains.

Un apport technique de la CUMA a était effectué par Gabin GARRIGUES sur les coûts d'utilisation du matériel, Aymeric GUILLAUME des établissements GAILLARD, nous a présenté quant à lui des mélanges de semences et enfin Corentin DURAND de la Chambre d'Agriculture est intervenu sur le contexte général du méteil et au sein même des débats.

La Chambre d'Agriculture du Tarn-et-Garonne remercie tout particulièrement Jonathan GAUTIER pour l'accueil chaleureux au sein de son exploitation.

Cela a pu apporter du concret au sein de la journée. 

 

Corentin DURAND et Mickaël MEUNIER, conseillers en Bovins viande de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
06 42 83 30 27

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2022GIEEPrairieTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-118582Fri, 23 Sep 2022 10:08:00 +0200Bon vent au GIEE Fourrages 82 !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/bon-vent-au-giee-fourrages-82/Le groupe GIEE « Fourrages 82 » a été reconnu par les autorités administratives mi-septembre 2022 pour une première période de six ans, Il est animé par un conseiller de la Chambre d’agriculture du Tarn-et-Garonne.<![CDATA[

 

 

 

 

 

 


Suite au travail mené dans le cadre de l’émergence, le groupe d’éleveurs a décidé de continuer à réfléchir et à améliorer leurs pratiques sur l’autonomie fourragère. Plusieurs axes de travail ont été définis : autonomie fourragère, autonomie protéique, gestion des prairies à flores variées, adaptation des systèmes pour stocker plus de carbone et simplification du travail pour réduire la pénibilité et améliorer la sécurité.

 

La devise du Groupe : «Adaptons nos systèmes de productions fourragers aux enjeux économiques et climatiques de demain »


Les actions prévues par le groupe comprennent :
• 2 journées collectives par an, en février et novembre :
- Restitution des travaux réalisés par chaque éleveur, des nouveautés,
- Intervention d’un partenaire extérieur,
- Visite, réflexion de groupe sur la problématique de l’exploitation, regarder ce qui a été fait concrètement et encourager à travailler de manière chiffrée et factuelle pour pouvoir améliorer et reproduire,
• 2 visites individuelles par an sont réalisées par le conseiller de la Chambre d’Agriculture 82, sur l’expérimentation et le suivi.

La toute première rencontre en juin 2021 s’est déroulée chez Jean-Philippe Viguié à Lacapelle Livron, elle avait pour but de donner un cap à la phase d’émergence. Une petite dizaine d’éleveurs était présente. Elle a servi aussi à structurer les nombreuses idées de chacun. Une thématique en est ressortie, un travail sur les prairies à flores variées était visiblement une volonté commune. Le logiciel de l’INRAE CAPFLOR a donc été présenté.
La Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne a organisé une 2ème rencontre, cette fois-ci les éleveurs se sont retrouvés chez Frédéric Beaufils à Nègrepelisse fin mars 2022. Les éleveurs ont exprimé une réelle motivation pour faire avancer ce groupe. La première partie de la réunion a été dédiée à l’élaboration des différents axes et problématiques de travail. 5 axes ont été définis. Un tour des parcelles de Frédéric Beaufils a été effectué dans un second temps.

Aujourd’hui reconnu, le groupe GIEE FOURRAGE 82 servira de base de discussion entre éleveurs. Ainsi, au travers du cadre défini dans les premières rencontres, ils pourront échanger et progresser par la suite sur les problématiques de demain. Une petite trentaine d’éleveurs constitue le groupe,

Un bulletin d’information est publié régulièrement sur le site internet de la chambre d’agriculture du Tarn et Garonne.
Le site internet : GIEE Fourrages 82 - Chambre d'agriculture Tarn-et-Garonne (chambre-agriculture.fr)

 

Corentin Durand - Mickaël Meunier - conseillers en Bovins viande à la Chambre d'Agriculture 82
06 42 83 30 27

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2022GIEEPrairieTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-117725Mon, 12 Sep 2022 15:06:21 +0200Installation : le Tarn-et-Garonne maintient sa bonne dynamique en 2021https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/installation-le-tarn-et-garonne-maintient-sa-bonne-dynamique-en-2021/En 2021, 38 porteurs de projet ont eu leur projet agréé avec les aides nationales à l'installation en Tarn-et-Garonne. Découvrez le bilan chiffré de ces installations aidées.<![CDATA[

L'installation des jeunes agriculteurs constitue une priorité pour garder une profession vivante et assurer le renouvellement des générations.

 
Les chiffres-clés de l'installation 2021

Voir l'infographie ci-contre.

 
 
 
 
 
 
 

 

 

 
 

 

 

Un accompagnement durant toutes les étapes du parcours à l'installation

La Chambre d'agriculture a développé une véritable offre de services afin d'accompagner au mieux les porteurs de projet, notamment dans la réalisation de leur étude économique prévisionnelle ou le suivi de leur installation.

La Chambre d'agriculture du Tarn-et-Garonne mène de nombreuses actions en faveur de l'installation et de la transmission :

  • Réussissez votre installation et batissez un projet solide
  • Suivi post-installation : pérennisez votre installation DJA
  • Aides aux investissements : optimisez votre dossier de financement
  • Anticipez votre projet de transmission d'exploitation
  • Utilisez le Répertoire Départ Installation
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InstallationTarn-et-GaronneS_installer-transmettre
news-117688Thu, 08 Sep 2022 10:35:30 +0200Innov'action 2022 : lancement du programme du second semestre 2022 !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/innovaction-2022-lancement-du-programme-du-second-semestre-2022-1/Les Chambres d'agriculture d'Occitanie ont lancé la 9ème édition d'Innov'Action ! Après 9 visites ayant rassemblé près de 300 participants lors du premier semestre 2022, la dynamique Innov'Action se poursuit de septembre à novembre. Thématiques abordées, lieu, horaires, nom de l'exploitation : tout est à votre disposition dans ce programme. D'autres événements seront également organisés à l'été et l'automne prochains ! <![CDATA[

Innov’Action est un label porté par les Chambres d’agriculture. Chaque année, cet événement a pour objectif d'identifier des agriculteurs innovants et de faire connaître leurs pratiques ou systèmes en organisant des journées portes-ouvertes sur leurs exploitations.

Ces journées sont proposées aux agriculteurs, aux conseillers et techniciens agricoles, aux enseignants et étudiants en agriculture, ainsi qu'aux acteurs de la recherche. Parlez-en autour de vous !

Le programme du second semestre d'Innov'action 2022 vous attend en téléchargement dans cette actualité !

Vous pouvez également suivre toutes les actualités Innov'action sur notre page dédiée et sur la page Facebook Innov'action Occitanie.

Pour le second semestre, retrouvez une nouvelle fois toute la diversité de notre agriculture régionale dans les journées Innov'Action :

Lozère : Sylvo pastoralisme en lien avec le changement climatique et l’autonomie fourragère : 6 septembre à 14h
Tarn : Prairies multi-especes et pâturage : l’herbe au cœur du système fourrager : 22 septembre à 14h
Ariège : Gagnez en autonomie fourragère avec l’arbre pâturé : le Mûrier blanc et sa multiplication : 23 septembre à 14h
Tarn : Maximiser le pâturage dans un contexte de changement climatique : 26 septembre à 14h
Tarn : Venez découvrir le désherbage robotique en production de carottes semence : 14 octobre de 9h30 à 12h
Lot : Première foire forestière du Lot : 22 octobre de 9h à 17h
Hérault : Innovation en conchyliculture : l’éco-écrin ostréicole : 25 octobre à 16h
Aude : Le pâturage tournant dynamique pour optimiser la pousse de l’herbe face au changement climatique : 3 novembre à 14h
Lot : Intérêt de la méthanisation en élevage : 23 novembre de 9h à 17h
Hérault : Gestion des couverts végétaux dans un contexte viticole méditérranéen : 23 novembre de 9h30
Ariège : Optimiser la fertilisation azotée avec les nouvelles technologies : 24 novembre à 9h

Bonnes visites, au plaisir de vous retrouver lors des événements Innov'Action !

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InnovactionOccitanieHéraultTarn-et-GaronneInnover
news-117493Wed, 07 Sep 2022 10:18:08 +0200TROCANIMO : un site internet de l'Arsoé de Soual pour les animaux à vendre ou à acheterhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/trocanimo-un-site-internet-de-larsoe-de-soual-pour-les-animaux-a-vendre-ou-a-acheter/Un animal à vendre ? Un autre à acheter ?<![CDATA[

 

 

 

 

En 2021, les EdE de la zone de l’Arsoé de Soual ont souhaité retravailler leur outil « BovinsAVendre » afin de proposer aux éleveurs un site web plus fonctionnel, plus moderne, en l’ouvrant à d’autres espèces et utilisable sur tous les appareils mobiles (smartphone et tablette).

Pour marquer cet événement, il a été décidé de renommer le site et de l’appeler TROCANIMO.

Tout éleveur de la zone Sud-Ouest peut déposer une annonce d’animaux à vendre, individuel ou en lot. Dans le cas d’un bovin, l’outil permet de sélectionner l’animal dans l’inventaire, ainsi l’annonce sera agrémentée des données d’identification et de génétique.

Pour tout animal proposé, l’éleveur va pouvoir donner une description de l’annonce, un prix et compléter par un maximum de 5 photos téléchargées ou directement prises au moyen de son smartphone.

Le site de consultation est accessible par tous et dans le monde entier.

L’accès est facilité pour les éleveurs utilisant Synel puisqu’une brique leur permet d’y accéder sans avoir à se réauthentifier.
Ce site est fait pour des éleveurs, pour vos éleveurs, n’hésitez pas à en faire la promotion.

Vous pouvez nous faire part de toutes remarques ou évolutions qui apporteraient un plus à ce service.

Si vous le souhaitez, nous tenons à votre disposition une panoplie d’outils de communication qui peuvent vous permettre de promouvoir TROCANIMO, le bon endroit pour vendre ou acheter des animaux.

L’équipe TROCANIMO

https://trocanimo.com/

Cf. voir les pièces à télécharger ci-contre

 

 

 

Contact :
Angélique RODRIGUES - conseillère en Bovins Lait de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
06 17 94 20 31

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news-117365Fri, 02 Sep 2022 11:38:18 +0200Les ensilages de maïs s'approchenthttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-ensilages-de-mais-sapprochent/Préparez-vous !<![CDATA[

L’ensilage de maïs est un aliment important de l’alimentation de nos animaux.
Nous savons tous qu’à 32% de MS, le rendement, la valeur énergétique, la conservation et ingestion sont à l’optimum.
Le manque de précipitation en juin et juillet bouscule la croissance des plantes et les parcelles conduites en sec avancent rapidement. Faire le tour des parcelles est le meilleur moyen de prédire la date de récolte.

Le grain : l’élément clef !

Après la floraison, des sucres sont produits par la photosynthèse sur la partie haute de la plante. Comme toutes les céréales, les sucres migrent, à la fin du cycle de végétation, vers l’épi pour former l’amidon.

A la récolte, l’épi représente la moitié du rendement. Au départ laiteux, l’amidon devient progressivement pâteux puis vitreux. La répartition de ces trois états dans le grain nous renseigne sur la maturité de la plante. Il faut également regarder la tige. Une plante desséchée, par manque d’eau ou présence de pyrale, aura une matière sèche plus élevée de 3 à 4% qu’un maïs vert à l’appareil végétatif très développé.
 

Surveiller l’apparition de la lentille vitreuse

La période optimale pour ensiler est le moment ou les trois états de l’amidon sont répartis de façon homogène dans le grain sur les couronnes centrales de l’épi. Il ne reste alors qu’une goutte de « lait » dans le grain. Malheureusement, à ce moment-là, il est déjà trop tard pour réserver l’ensileuse.


Il faut donc anticiper en surveillant l’apparition d’une tache, appelée lentille vitreuse, au sommet du grain. Elle commence à apparaitre 3 semaines environ après l’apparition des soies sur la coque. La matière sèche de la plante est d’environ 25%. Sachant qu’il faut entre 20 et 24 degrés jours (dj) pour gagner 1 point de MS, il devient possible de préciser la date de récolte.

 

Pour réussir un ensilage, c’est l’éleveur qui décide !

Le jour de la récolte, l’éleveur doit être très attentif au déroulement du chantier. En un jour, il va stocker un an de fourrage qui va, de par ses qualités, couvrir les besoins de ses animaux. Le bon déroulement de cette journée est donc crucial.

Le grain est éclaté !
Il suffit de mettre de l’ensilage à flotter dans un bac et de remuer. Le grain ne flotte pas et tombe au fond du récipient. Il devient donc facile de contrôler une grande quantité de grain. Cette opération facile se fait au silo. Lorsque les maïs sont hétérogènes et secs, il peut être intéressant de multiplier les vérifications pour être sûr que le grain est éclaté c’est-à-dire coupé en quatre morceaux minimum. Dans le cas inverse il sera nécessaire de serrer l’éclateur. La présence de grain seulement éventrées n’est pas acceptable.

• Une coupe franche !
Le hachage a deux objectifs contradictoires. Il faut hacher fin pour faciliter le tassement du silo et laisser des brins assez longs pour la mastication des vaches. Il n’y a pas de longueur de coupe optimale à conseiller. Cependant la taille des brins doit être franche et ne doit pas dépasser 20mm. La « coupe longue » connue sous le nom de schredlage, arrivée il y a quelques années, s’est développée par effet de mode. Après plusieurs essais comparatifs menés dans le monde, nous savons que cette technique n’apporte aucun bénéfice si l’on est capable de réaliser un ensilage « coupe courte » dans les règles de l’art.
L’observation de la ration avec un tamis secoueur et l’expérience de l’éleveur, permettent de calculer une longueur de coupe préconisée. A réglage identique, le résultat varie. Il est donc important de contrôler très régulièrement les brins au silo et ne pas hésiter à changer les réglages machines.

 

Les machines sont maintenant performantes et il ne peut pas être admis que l’ensilage ne corresponde pas aux résultats attendus : l’expression du potentiel de vos animaux en dépend !!!


• Au silo, il faut tasser !

Les ensileuses et les bennes sont de plus en plus grosses et il devient difficile de tenir la cadence.
La personne réalisant le silo doit limiter le débit du chantier.
L’objectif étant de conserver les qualités du fourrage, il faut prendre le temps de bien faire son silo.
Charger le long des murs pour créer une légère pente vers l’intérieur va permettre d’écarter le tracteur du mur et de limiter la perforation de la bâche.
Il faut veiller à faire de fines couches successives et mettre les parcelles les plus sèches dessous pour que le tassage soit efficace.


Pour permettre une évolution normale du silo il est impératif de chasser un maximum d’air.
Le tracteur sera chargé et les pneus gonflés. Les pneus basse pression seront bien entendu proscrit.

 

La quantité d’air dans un mètre cube dépendra aussi de la matière sèche du fourrage récolté. Cette quantité d’air va conditionner la vitesse de stabilisation du silo. Une stabilisation rapide garantira une bonne conservation du fourrage et limitera le développement de moisissures et de toxines. Ce processus peut être accéléré par l’incorporation dans la masse de bactéries lactiques homofermentaires, avec ou sans enzymes, et les acides organiques.

L’acide propionique et les bactéries hétérofermentaires maintiennent la stabilité aérobie du silo. Cela diminue les pertes d’appétence et de valeurs en limitant l’échauffement du front d’attaque lié au redémarrage de la fermentation.

Pour que les valeurs du fourrage soient stables dans le temps, les couches seront le plus horizontales possibles.
Lorsque l’ensilage de l’année précédente n’est pas terminé, il faudra le retravailler pour permettre une transition sur un mois. Dans la mesure du possible, le front d’attaque changera de côté pour finir en priorité le fourrage de l’année précédente et laisser un maximum de temps à celui de cette année pour ce stabiliser.

Le silo sera fermé rapidement de façon hermétique et protégé de toutes détériorations. La digestibilité et donc la valorisation du maïs augmentant avec le temps, idéalement, il ne sera pas ouvert avant Noël.

 

 

Contact :

Thibault Viguié - conseiller en bovin lait de la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne

05 63 63 91 23 - 06 33 57 52 73

 

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2022BovinBovin laitBovin viandePlante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevageBovins laitBovins viande
news-117384Wed, 31 Aug 2022 15:45:55 +0200Plantes en danger : tous concernéshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/plantes-en-danger-tous-concernes-2/Une campagne nationale de communication a été lancée cet été par le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire à destination du grand public pour l'informer des risques induits par le transport des végétaux sur la santé des plantes dans l’Hexagone. <![CDATA[

En Occitanie, la présence de la bactérie Xylella fastidiosa a été confirmée en 2020. Le capricorne asiatique Xylotrechus chinensis est, lui, présent dans l’Hérault depuis 2018.

Tout le monde est concerné et peut apprendre à identifier les symptômes et signaler les contaminations éventuelles.

Pour identifier ces bioagresseurs, la Chambre régionale d'agriculture et ses partenaires vous  informent régulièrement via les Bulletins de santé du végétal (BSV) des atteintes dues à Xylella fastidiosa en :

 
Sur le site de la DRAAF Occitanie, vous pouvez signaler une suspicion de présence :

Vous trouverez un grand nombre d’informations éditées dans le cadre du dispositif de Surveillance Biologique du Territoire et disponibles sur ces sites ressources :

 

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OccitanieAveyronTarn-et-GaronneBSV
news-117238Tue, 30 Aug 2022 15:12:24 +0200Changement de référentiel de la Haute Valeur Environnementale (version 2022)https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/changement-de-referentiel-de-la-haute-valeur-environnementale-version-2022/Le dispositif de la certification environnementale des exploitations agricoles, en particulier le niveau 3, va être révisé. A partir du 1er octobre 2022, les nouvelles exploitations seront obligatoirement certifiées selon le nouveau référentiel (version 2022). <![CDATA[

Les exploitations certifiées Haute Valeur Environnementale (par la voie A ou par la voie B) avant le 1er octobre 2022 garderont la possibilité d’aller au bout de leur cycle de 3 ans de certification (sous la version 2016). Ces exploitations auront également la possibilité de prolonger la durée de validité de leur certificat jusqu’au 31 décembre 2024 dans le cas où celui-ci prendrait fin avant cette date.

Les changements

Dans le décret mis en consultation, il apparait que la suppression de la voie B est actée.

D’un point de vue technique, les grandes lignes portent sur :

Indicateur Biodiversité
  • Poids des IAE sur l’item : maximum 7 points au lieu de 10, modification de tranches de points, modification des coefficients d’équivalence
  • % terres arables en IAE = 4% minimum obligatoire_ nouveau
  • Bonus supplémentaire « diversité des IAE » si au moins 3 IAE différents_2 points_ nouveau
  • Part de la SAU en parcelles de moins de 6ha_5 points_ nouveau
  • Nombre d’espèces 1 point à partir de 6 variétés au lieu de 4 en végétal ; 1 point à partir de 2 espèces au lieu de 1 en animal
  • Au moins 3 ruches pour avoir 1 point
  • Vie du sol si mise en œuvre d’une analyse microbiologique ou test bêche_1 point_ nouveau
Indicateur Stratégie Phytosanitaire
  • Interdiction de produits contenant des substances classées CMR1 – Points supplémentaires si pas d’utilisation de produits classés CMR2_nouveau
  • IFT Hors herbicide : prise en compte des produits hors herbicide sur maïs, tournesol, PT
  • Introduction de IFT Arboriculture_nouveau
  • Surveillance active des parcelles : valorisation de l’utilisation d’outil aide à la décision (gestion des ravageurs et des maladies des plantes, participation à une campagne collective de prospection, participation à une collecte de donnée d’observation dans le cadre du réseau national) _2 points_ nouveau
  • Révision du calcul de prise en compte de méthode alternative
  • Suppression de l’item « Part de la SAU engagé en MAE »
Indicateur Gestion de la fertilisation
  • Révision du calcul du % de SAU non fertilisée
  • Bilan azoté : révision des seuils et des annexes pour l’aide aux calculs, seules les méthodes « Bilan Apparent » et « Balance Globale Azoté » devront être utilisées pour le calcul
  • Calcul de la part d’azote organique apportée sur la quantité d’azote total apporté_4 points_ nouveau
  • Mise à jour de la liste des OAD
  • Suppression de la distinction légumineuse pure et en mélange, soja pris en compte
  • Redéfinition de la couverture des sols hors cultures pérennes par rapport au temps obligatoire prévu dans la BCAE 6
Indicateur Gestion de l’irrigation
  • Définition des outils de mesure fournissant des données pour la décision, révision de l’attribution des points selon les objectifs des outils
  • MAJ liste de matériel optimisant les apports d’eau
  • MAJ liste des pratiques agronomiques permettant d’économiser l’eau_introduction de la couverture du sol en interculture en période estivale, semis direct, TCS avec travail superficiel du sol

L’éco-régime de la PAC 2023-2027 et la Haute Valeur
Environnementale

Dans le Plan Stratégique National (PSN) transmis par la France dans le cadre de la nouvelle Politique Agricole Commune (PAC) 2023-2027, la certification « Haute Valeur Environnementale a été proposée pour intégrer le dispositif de l’écorégime. Le Ministère de l’Agriculture a demandé des modifications du cahier des charges afin de relever le niveau d’exigence. Ainsi, on retrouvera deux versions (2016 et 2022) de la certification en 2023.


Toutes les exploitations certifiées après le 1er octobre 2022, appliqueront le nouveau référentiel. Ces exploitations (toutes certifiées en voie A) auront directement accès à l’écorégime en 2023 et les années suivantes.

Les exploitations certifiées avant le 1er octobre 2022 avec l’ancien référentiel en voie B ne peuvent pas accéder à l’éco-régime par cette voie en 2023 et les années suivantes. Elles doivent impérativement passer sous le nouveau référentiel en voie A pour accéder à l’éco-régime via HVE.

Les exploitations certifiées avant le 1er octobre 2022 avec l’ancien référentiel en voie Abénéficient d’une période de transition. Ces exploitations auront accès à l’écorégime en 2023. Pour les années suivantes, il est probable que ces exploitations ne puissent pas prétendre à l’écorégime au-delà de 2023 (les règles restent à confirmer pour cette période).

Ce qui est sûr, les exploitations en voie A et B pourront continuer à être certifiés avec l’ancien référentiel jusqu’à la fin de l’échéance des 3 ans et jusqu’au 31/12/2024 maximum mais ne pourront pas forcément prétendre à l’écorégime.

Pour accéder à l’écorégime via HVE, une autre option peut être envisagée : dénoncer la certification en cours sous l’ancien référentiel et reprendre un nouveau cycle de 3 ans sous le nouveau référentiel.
 
Afin de prévoir les audits à réaliser selon le type de référentiel (version 2016 ou 2022), nous vous demanderons de réfléchir à votre parcours selon le choix du maintien de la voie B ou de l’accès à l’écorégime de la PAC via la voie « certification ».

L’équipe PAC de la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne vous propose de calculer l’accès à l’éco-régime via la voie « diversité des cultures » si vous souhaitez rester sous l’ancien référentiel. Veuillez-nous en informer, nous vous mettrons en contact avec un conseiller.

Cf ci-contre le détail et le récapitulatif de toutes ces nouveautés

Contact : Béatrice BORGNA - 05 63 63 23 06

 

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Tarn-et-GaronneCertification HVEPAC - Conditionnalité
news-116944Tue, 23 Aug 2022 09:42:00 +0200Aides au logement pour les salariés agricoleshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/aides-au-logement-pour-les-salaries-agricoles-1/Le secteur agricole en Occitanie propose chaque année plusieurs centaines d’emplois de saisonniers agricoles. Ces salariés peuvent rencontrer des difficultés pour assumer les charges d’un logement temporaire à proximité de l’exploitation. Pour y remédier Action Logement offre un certain nombre d'aides... <![CDATA[
  • Mon Job Mon Logement : une subvention de 1 000 € pour une installation près du lieu de travail.
  • L'aide aux saisonniers agricoles : Jusqu'à 600€ de subvention pour participer aux frais d'hébergement. Cette aide est renouvelable par année civile et ouverte au conjoint d’un même ménage occupant un emploi de saisonnier nécessitant un logement pour chaque personne le composant. Pour l'obtenir, consultez la fiche jointe et remplissez le dossier de demande de l'aide
  • La Garantie Visale® : Action Logement facilite l’accès à tout logement dans le parc privé, en se portant garant. Visale® est une solution gratuite pour le salarié et le propriétaire et accessible aux salariés nouvellement embauchés (les travailleurs saisonniers…) à tous les jeunes de 30 ans au plus sans conditions, aux salariés en mobilité professionnelle ou percevant des revenus jusqu’à 2000 € brut par mois, ou encore aux locataires signant un bail mobilité.
  • L'avance Agri Loca-Pass® : un prêt sans frais ni intérêt pour financer tout ou partie du dépôt de garantie.
  • Des logements temporaires : grâce à l’ensemble de ses filiales et partenaires, Action Logement peut proposer aux travailleurs saisonniers des solutions de logements temporaires adaptées à la durée du séjour dans la région. Ces logements sont le plus souvent entièrement meublés et équipés.

Pour tout renseignement : saisonniers.occitanie@remove-this.actionlogement.fr

 

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SalariéOccitanieGardMain d'oeuvre
news-116543Tue, 09 Aug 2022 16:16:11 +0200Projet ClimValley - Agriculteurs en système de production maïs irrigué, nous avons besoin de vous ! https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/projet-climvalley-agriculteurs-en-systeme-de-production-mais-irrigue-nous-avons-besoin-de-vous/La Chambre d'agriculture de Tarn-et-Garonne rejoint un projet régional travaillant sur la thématique de l'irrigation des systèmes "maïs irrigué". Elle recherche des agriculteurs prêts à s'invertir dans le projet. Vous retrouverez toutes les informations ci-dessous. <![CDATA[

Projet ClimValley : Évaluation de pistes pour améliorer la résilience des systèmes de production de vallées irriguées à dominante maïs dans un contexte de changement climatique.


Les aléas climatiques sont de plus en plus nombreux chaque année et les problématiques sur la ressource en eau reviennent régulièrement. Dans des secteurs géographiques ou les accès en eau sont très souvent limités (zones non réalimentées, ou réalimentées avec des restrictions fréquentes,) l’eau devient une denrée rare. Il est important de bien piloter son utilisation pour le bon avenir de notre production !


Ce qui amène la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne a rentrer dans un projet régional travaillant sur la thématique de l’irrigation des systèmes "maïs irrigué". Le projet est porté par Arvalis (Institut du Végétal, Sylvie Nicolier). L’objectif de ce projet est d’améliorer la résilience des systèmes de production de vallées irriguées à dominante maïs, par l’évolution de l’assolement et l’adaptation des itinéraires techniques.


Nous sommes à la recherche d’agriculteurs en système de production maïs irrigué, qui souhaitent travailler sur la problématique de la ressource en eau sur leur exploitation, prêts à s’investir dans le projet, à participer activement dans la conception du projet, dans les choix des leviers techniques et leurs combinaisons pour faire évoluer l’itinéraire technique du maïs.


Si vous êtes intéressé pour participer au projet ou avoir plus d’informations sur le projet : merci de contacter à Chambre d’Agriculture du Tarn-et-Garonne :

Lucas Bontempi 06 30 02 32 50 (Conseiller Grandes Cultures)

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AgroenvironnementIrrigationGrandes_cultures
news-116492Mon, 08 Aug 2022 08:32:09 +0200Vérifier la présence d'ambroisie, espèce très nuisible avec un pollen très allergène !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/verifier-la-presence-dambroisie-espece-tres-nuisible-avec-un-pollen-tres-allergene/Voici comment la reconnaitre... <![CDATA[
 
 

 

 

 

 

 
Ambroisie à feuilles d'armoise - Infloweb


Plante adulte - L'ambroisie mesure en moyenne de 30 à 100 cm et peut atteindre jusqu'à 2 m en culture. Elle dispose d'une racine principale pivotante, d'une tige rougeâtre, robuste et fréquemment ramifiée dès la base. Les feuilles triangulaires sont fortement divisées en segments fins. Elles sont munies à leur base d'un pétiole légèrement élargi pourvu de longs poils raides.

Site infloweb infos sur les adventices : http://www.infloweb.fr/ambroisie-a-feuilles-darmoise

 

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Grande cultureTarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-115801Mon, 01 Aug 2022 13:19:00 +0200Maîtriser le stress thermique des animaux en adaptant son bâtiment d’élevagehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/maitriser-le-stress-thermique-des-animaux-en-adaptant-son-batiment-delevage/Le dernier axe, et pas le moindre, pour améliorer efficacement le confort thermique des animaux concerne le bâtiment d’élevage. La première question à se poser est : le bâtiment est-il suffisamment aéré avec une bonne circulation de l’air ?<![CDATA[

Réduire le rayonnement du soleil à l’intérieur des bâtiments

Les translucides en toiture ne doivent pas être posés sur les côtés exposés au soleil !!!
Elles entrainent une augmentation de plus de 6°c sur la température ressentie par l’animal !!
L’institut de l’élevage recommande la pose de translucides sur les rampants Nord et Nord Est uniquement.
Le manque de lumière peut être corrigé par un bardage des façades.
Dans les bâtiments existants, les tôles translucides peuvent être recouvertes de l’intérieur par une peinture d’ombrage utilisée par les serristes.
Penser également à prolonger les toitures pour créer de l’ombre ou installer des filets d’ombrage.
Pour les vaches sortant en pâture il faut absolument offrir de l’ombre en entretenant une bonne répartition des plantations sur les surfaces pâturées sinon préférer un pâturage nocturne.
Isoler la toiture reste intéressante pour des bâtiments à faible volume.
Une épaisseur de panneau isolant de 4cm suffit pour apporter un mieux sur la température ressentie par l’animal. Il est aussi fortement recommander de choisir des couleurs claires en toiture pour favoriser la réflexion du rayonnement solaire et réduire ainsi la chaleur emmagasinée.

Lors de la pose de caméras timeLAps par vos conseillers spécialisés pour observer le comportement des vaches il est possible de mesurer l’impact du rayonnement du soleil par les translucides.
Par exemple sur la photo 1 le soleil commence à rayonner sur les logettes de gauche du bâtiment : cette rangée de logettes n’est alors pas utilisée.
Sur la photo 2 , quelques heures plus tard le soleil rayonne sur la rangée de logette du milieu sui sont à ce moment désertées par les vaches :

 


Finalement, les bâtiments fermés ne sont pas adaptés aux périodes estivales.
Le bâtiment doit ressembler à un grand parasol, sans aucun frein pour la circulation de l’air.
Il faut bien réaliser que les murs emmagasinent la chaleur de la journée pour la restituer en début de nuit.
Ce qui limite grandement le rafraichissement du bâtiment.
Les aires bétonnées qui encadrent le bâtiment sont elles aussi source de chaleur.
L’institut de l’élevage recommande donc de limiter au maximum les hauteurs de maçonnerie sur les murs exposés au soleil ( Sud, Sud ouest et ouest), et de maintenir au maximum les zones herbagées autour de la stabulation.


Améliorer la ventilation naturelle

Il est important d’avoir un bâtiment permettant une bonne circulation d’air, soit par l’ouverture de portails (sauf si exposés au soleil !), soit par la création d’ouvertures les plus basses possibles en long-pan.

Les ouvertures possibles peuvent être :

  • Démontage provisoire de bardage (côté Nord et Est)
  • Panneaux articulés
  • Bardage ajouré coulissant
  • Rideaux ouvrants automatiques


De nombreuses solutions existent pour tous les budgets.

 


Recourir à la ventilation mécanique

Si l’on ne parvient pas à avoir une ventilation naturelle suffisante, rla ventilation mécanique est à envisager. L’objectif est d’augmenter la vitesse d’air pour faciliter l’évacuation de la chaleur et réduire la température ressentie par les vaches.
Cette circulation d’air à haute vitesse (de l’ordre de 1 à 3 m/seconde) va permettre l’évaporation de l’eau en surface de la peau de l’animal qui percevra donc une sensation de fraicheur.

Attention, il faut faire en sorte que les ventilateurs mis en place augmentent les vitesses d’air de manière homogène dans la stabulation.
Des ventilateurs trop peu nombreux ou mal placés seront pénalisants car ils induiront des regroupements d’animaux pénalisants.
Si par exemple seule l’aire d’exercice est ventilée, les vaches vont rester debout pour profiter de cet air, au détriment du temps de couchage.
Une combinaison de plusieurs types de solutions peut être envisagée : installer des ventilateurs à pales pour ventiler les zones de couchage ET des ventilateurs à flux horizontal sur l’aire d’accès à l’auge.
Il est fortement conseillé de faire appel à des techniciens spécialisés afin de créer une ventilation mécanique efficace.
Généralement, les ventilateurs sont équipés de variateur de vitesse.
L’accélération est à déclencher entre 16°c et 21°c, pour atteindre une vitesse maximale entre 27 °C et 29°C.
Un fonctionnement à faible vitesse en hiver pour renouveler l’air dans le bâtiment peut être programmé, entre 5 °C et 15°C.
L’Institut de l’élevage chiffe le coût annuel d’un équipement en ventilation mécanique autour de 47 à 80€/VL/an, avec un amortissement sur 10 ans, en comptant le remboursement de l’annuité et les frais d’électricité.
Si l’on doit pour des raisons économiques, se limiter sur le nombre de ventilateur, il faut privilégier la mise en place d’un équipement sur une zone de vie où les animaux sont serrés, et évacuent donc difficilement leur chaleur corporelle. L’aire d’attente est le premier lieu d’inconfort !

Compte tenu du nombre ou du type de ventilateurs à installer, il est fortement conseillé de vérifier que votre installation électrique soit adaptée.


Installer une brumisation ou du douchage

En dernier recours et avec précaution. Ce système ne doit pas augmenter le taux d’humidité de l’air déjà élevé dans nos régions. C’est à coupler obligatoirement à des vitesses d’air importantes donc à une ventilation mécanique efficace, et à proscrire dans des bâtiments «fermés».

 

 

Voir tableau en pièce jointe - types de ventilateurs

 

Contact :
Angélique RODRIGUES - Equipe Lait de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
06 17 94 20 31

 

 

 

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2022BâtimentBien-être et santé animaleBovin laitTarn-et-GaronneBâtiments
news-116140Wed, 27 Jul 2022 12:09:11 +0200Conseil stratégique phytosanitairehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/conseil-strategique-phytosanitaire-3/Pour le renouvellement de votre Certiphyto... dès à présent ! Anticipez la réalisation de votre premier Conseil stratégique phytosanitaire.<![CDATA[

 

 

Qu'est-ce que le Conseil Stratégique Phyto ? Quelle obligation et quels bénéfices pour vous, agriculteurs ? Pourquoi faire appel à notre Chambre d'agriculture 82 ?

La réponse en vidéo !

 

 

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EcophytoTarn-et-GaronnePhytosanitairesEcophytoIntrants
news-115991Fri, 22 Jul 2022 16:07:32 +0200Avec MonSimulateurPac, anticipez l'évolution de la réglementation PAChttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/avec-monsimulateurpac-anticipez-levolution-de-la-reglementation-pac-1/Un nouveau service de la Chambre d'agriculture<![CDATA[

Dans le cadre de la nouvelle réglementation 2023, anticipez dès maintenant en prenant rendez-vous avec votre conseiller pour simuler vos aides.

Grâce à la nouvelle solution MonSimulateurPac :

  • Identifiez les aides PAC auxquelles vous pourriez prétendre,
  • Evaluez la conformité de votre exploitation à la réglementation PAC,
  • Simulez les impacts financiers de la réforme,
  • Votre conseiller vous accompagne dans la prise de décision des leviers d’action.

Bénéficiez d’un accompagnement dans la prise de décision et anticipez l’évolution des soutiens auxquels vous pouvez prétendre !

  • Information : s'informer et être accompagné dans l’appropriation de nouvelles règles selon les filières,
  • Diagnostic : bénéficier de simulations économiques pour les projets d’installation et d’autres projets d’entreprise,
  • Analyse des pratiques : prendre ses décisions stratégiques sur la base d'éléments d'analyse,
  • Plan d'action : mettre en oeuvre les leviers d'action, selon les contraintes et objectifs fixés,
  • Suivi de projet : un accompagnement personnalisé pour faciliter votre engagement dans le plan d'action.

 

Grâce à la synchronisation avec MesParcelles, gagnez du temps sur l'enregistrement de vos données !

Conseillères réalisant ces simulations :

Béatrice Borgna - 06 08 41 31 25 - 05 63 63 23 06
Laure Calmettes - 07 86 41 25 53 - 05 63 63 24 12
Géraldine Dubrays - 06 74 41 53 61 - 05 63 63 79 76
Karine Ghion - 06 08 41 32 75 - 05 63 63 86 25
Sophie Tuyères - 06 08 41 30 62 - 05 63 63 63 47
Elodie Bessonnet - 06 80 63 81 57 - 05 63 63 51 52

 

> Consultez notre page PAC

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PACTarn-et-GaronnePAC - Conditionnalité
news-115980Fri, 22 Jul 2022 14:33:45 +0200Un site web unique et gratuit pour accéder à l’information réglementairehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/un-site-web-unique-et-gratuit-pour-acceder-a-linformation-reglementaire/Les Chambres d’agriculture rendent accessible gratuitement depuis 2022 toute l’information réglementaire sur la PAC, l’élevage, les normes environnementales, l’agriculture biologique et les certifications environnementales, ceci grâce à un site internet dédié.<![CDATA[

Il s'agit du site info-reglementaire.proagri.fr.

Un outil clé en main pour simplifier l’accès à la réglementation agricole

Grâce à la solution Proagri Info Réglementaire, les agriculteurs peuvent bénéficier d’un accès à des fiches de synthèse sur la réglementation nationale, régionale et locale, produites par les conseillers et experts des Chambres d’agriculture.

Ce site offre d’autres services aux agriculteurs :

  • Création d’un accès gratuit personnalisé permettant d’affiner ses recherches, mettre en favoris des fiches fréquemment consultées et se créer des alertes mails sur des thématiques de son choix.
  • Mise en avant des actualités en temps réel couvrant l’intégralité des problématiques liées au monde agricole.
  • Accès à une espace « contact » afin d’interagir directement avec les conseillers de la Chambre d’agriculture de son département ou de sa région pour des éclaircissements, des questions ou des remarques sur la réglementation.
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PACEauEcophytoDirective nitratesProductions animalesTarn-et-GaronneEauDirective NitratesEcophytoPAC - ConditionnalitéElevage
news-115133Fri, 08 Jul 2022 09:50:00 +0200Maîtriser le stress thermique des animaux en adaptant sa conduite d’élevagehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/maitriser-le-stress-thermique-des-animaux-en-adaptant-sa-conduite-delevage/Les recommandations de l'équipe Lait de la Chambre d'agriculture<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Sous de fortes températures, en été, les animaux vont boire plus. La consommation peut doubler, jusqu’à 150 L /j. Les recommandations montent à 10cm linéaire de longueur d’abreuvoir par vache soit pour un troupeau de 50 Vaches : 5 m linéaire d’abreuvoir. Pour éviter la monopolisation de la place par les vaches dominantes et limiter la sur- fréquentation des points d’eau, Il faut faire attention qu’il y ait plus de 3.60m autour de chaque abreuvoir.

(voir tableau ci-joint source IDELE)

 

Ne pas hésiter à mettre en place des points d’eau supplémentaires en gardant en tête que le point d’eau en sortie de traite est le plus important !
Contrôler régulièrement la propreté des abreuvoirs et privilégier une eau à plus faible température (éviter les abreuvoirs en plein soleil, notamment aux champs)

 

2. En situation caniculaire les pertes par la transpiration, l’évaporation, la respiration et via les urines sont plus importantes.

Les apports de minéraux, oligo et vitamines doivent donc être augmentés de l’ordre de + 20% ; soit environ 50 g/VL/j.
Surveiller particulièrement les apports de potassium (1,5% de la MS) perdu dans la sueur bovine, de magnésium (0,4% de la MS) et de sodium (3g/kg MS) à laisser disponible en libre-service. Le carbonate de potassium se révèle aussi intéressant pour favoriser une BACA positive. Source : Valacta

 

3. En réduisant son ingestion et donc sa rumination, les risques d’acidose ruminale se trouvent accentués d’autant plus que l’augmentation du taux respiratoire entraine une tendance à baver ce qui diminue la disponibilité des tampons naturels du rumen (bicarbonates salivaires).
Ainsi les TB ont donc tendance à chuter. Tamponner le rumen avec la distribution quotidienne de bicarbonate de sodium : de 200 à 350 g/vache/jour est nécessaire.
Un apport de levure vivante Saccharomyces Cerevisiae (à raison de 5g par vache) semble également avoir un effet positif sur le fonctionnement du rumen et la gestion des risques d’acidose en période chaude.
La Balance alimentaire cation anion (BACA) peut être aussi augmenté jusqu’à atteindre 350mEq/kg de MS.

 

 

4. Une des conséquences du stress thermique sur les vaches est la diminution de la consommation de matière sèche.
Il faut donc reconcentrer la ration de base pour couvrir les besoins. La première chose à faire est d’assurer la fibrosité de la ration avec des fourrages d’excellente qualité et de la cellulose digestible telle que du regain, du foin de 2eme coupe voire des pulpes de betteraves : viser 18% de cellulose. Dans un deuxième temps il est possible de densifier la ration en énergie et en protéines mais en limitant l’apport d’amidon rapide, privilégier l’apport énergétique sous forme de sucres.
L’ajout de matières grasses peut également être étudié tout en évitant les sources d’acides gras insaturés qui favorisent la chute du TB.

La production de chaleur par le rumen survient 4 heures après l’ingestion d’un repas, par conséquent il est fortement conseillé de distribuer les principaux repas aux heures les plus fraîches : soit en soirée ou très tôt le matin. Pour maximiser l’ingestion et limiter le risque d’acidose, il est intéressant de multiplier les incitations et les prises alimentaires tout au long de la journée.
L’évacuation des refus est d’autant plus importante qu’elle limitera la baisse d’appétence et l’échauffement.
Pour cela veiller également à ce que l’auge soit protégée du rayonnement du soleil et vérifier la teneur en humidité de la ration. Pour ne pas dépasser le seuil des 45% de MS à l’auge, l’ajout d’eau peut donc être envisagé (de 1 à 5L d’eau/vache/jour)

Pour limiter les reprises de fermentation au silo en période estivale, il est peut être judicieux d’avoir ajouté un conservateur à base de bactéries buchnérii à l’ensileuse (300 000 CFU/g minimum type Lalsil Fresh de Lallemand). Si le silo chauffe, de l’acide propionique peut être ajouté, soit sous forme solide : 1kg/ tonne brute de ration dans le bol, soit sous forme liquide à hauteur de 1l/10 l eau sur le front d’attaque.

 

5. Tout ce qui est préconisé est d’autant plus vrai pour les vaches taries !
La déshydratation peut conduire à l’avortement de la vache gestante ou tout du moins au raccourcissement de sa gestation. De plus un stress thermique induit une baisse d’immunité très préjudiciable pour les vaches taries qui commencent leur prochaine lactation : maladies post partum augmentées, sensibilité accrue aux mammites, baisse de la qualité du colostrum…
Ne pas négliger les petits veaux qui doivent avoir de l’eau à disposition dès les premiers jours de vie ainsi que les génisses.

 

Contact :
Angélique RODRIGUES - équipe Lait de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
06 17 94 20 31

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2022Bovin lait
news-114937Mon, 27 Jun 2022 15:24:19 +0200FROMAGORAhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/fromagora-1/Quatre chevriers tarn-et-garonnais primés Samedi 04 juin 2022 se tenait le concours national de fromages de chèvre fermiers à Rocamadour (46).<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une matinée de dégustation par les jurys des 291 fromages et yaourts fermiers de 105 producteurs venus de toute la France, et une après-midi de visites de fermes caprines de la zone AOP Rocamadour, les résultats du concours sont tombés.

Ce ne sont pas moins de quatre producteurs fermiers tarn-et-garonnais qui ont été récompensés pour leur travail !

-    Andréa Zavagno – EARL La Chèvrerie de Saint Jean (Lafrançaise), médaille d’or dans la catégorie fromages à pâte pressée non cuite à croute fleurie.
-    Le Gaec Hochart-Revise – Ferme de Lauzeral (Vazerac), médaille d’ar gent dans la catégorie fromages supérieurs à 1L affinés plus de 15 jours.
-    Valérie et Bruno Boularan - Fromaz’ de Valérie (Malause), médaille de bronze dans la catégorie fromages frais aromatisés.
 -   Milène Faine - Gaec La Vieille Grange (Vazerac), médaille de bronze dans la catégorie fromages frais démoulés.


Félicitations à eux et à tous les participants tarn-et-garonnais !

 

Mélissa Devaux Conseillère caprin de la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne
06 42 70 77 89

 

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2022Caprin
news-114274Fri, 10 Jun 2022 16:46:02 +0200Stress thermique chez les bovinshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/stress-thermique-chez-les-bovins/Mieux le comprendre pour mieux le maîtriser<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

 

L'été dernier a été marqué par des chaleurs exceptionnelles, et la barre des 40°C a été franchie dans plusieurs communes du sud-ouest. Ces épisodes de fortes chaleurs sont de plus en plus fréquents et nécessitent de revoir les bases sur la gestion du stress thermique des bovins.
Une vache laitière est en situation de confort entre +2 et +15°C.

 

Source : CNIEL

 

En dessous de -5°C, la vache va dépenser de l’énergie pour garder sa température corporelle. A plus de 20 °C, elle perd de l’énergie pour se rafraichir. Au-delà de 25°C, la prise de nourriture baisse.

La température est un indicateur essentiel mais n’est pas suffisant, il est à croiser avec l’humidité relative de l’air. Un indice, le THI ( Temperature Humidity Index) prend en compte ces 2 indicateurs.

 

Source : Stress thermique, Ministère de l'Agriculture de l'Ontario


Il existe des applications mobiles qui estiment au jour le jour et prévoient les épisodes de stress thermique. (Thermotool de CCPA ou Heatstress de Phileo)

 

 

Chez la vache laitière, le seuil de stress thermique est estimé à 68 de THI. Une humidité élevée renforce le stress thermique car elle pénalise l’évacuation de la chaleur corporelle. Chaque point de THI supérieur à 68 entraine une chute de 0.2kg de lait.

 

Source : lallemand animal nutrition

 

Une analyse de l’évolution des résultats de l’ensemble des exploitations laitières du réseau Optilait Conseil Elevage (plus de 3500 exploitations laitières) a mis en évidence le fort impact des périodes de canicule sur la qualité et la quantité de lait produit.

Chaque point du graphique reflète la moyenne observée sur 600 fermes :

 

 


Pour juger du bien être des vaches, il faut aussi prendre en compte la vitesse de l’air qui permet de faire diminuer la température ressentie, ainsi que les radiations solaires liées à l’environnement de l’animal, tels que les toitures non isolées ou les parois.

Source : CNIEL

 

 

Concrètement des signes peuvent alerter d’un stress thermique chez les bovins :
•    Augmentation de la fréquence respiratoire : de moins de 60 respirations par minute en situation normale l’halètement peut monter jusqu’à 150 respirations par minute avec langue pendante et hypersalivation en situation de stress thermique sévère
•    Augmentation de la température corporelle. A plus de 39°C de température rectale une vache est considérée en situation de stress thermique.
•    Réduction des déplacements et station debout prolongée. Agroupements et couchage en groupe. Ces changements de comportement auront des répercussions sur les risques de boiteries et de mammites.

 

 

    

 

 

Service Elevage de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
Contact Angélique RODRIGUES - 06 17 94 20 31

 

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Tarn-et-GaronneBovins lait
news-114053Tue, 07 Jun 2022 15:22:20 +0200Des agriculteurs du département procèdent à des expérimentation Bas carbonehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/des-agriculteurs-du-departement-procedent-a-des-experimentation-bas-carbone/La Dépêche du Midi est venue à la visite organisée par la Chambre d'agriculture chez Christian Vergnes qui met en place des tests pour contribuer à piéger du carbone.<![CDATA[

 

Une dizaine d’agriculteurs se sont réunis chez Christian Vergnes à Roquecor, au nord du Tarn-et-Garonne. La Chambre d’agriculture y organisait une présentation de ses essais en termes d’agriculture bas carbone.

En effet dans le Tarn-et-Garonne, 10 agriculteurs ont mis en place des expériences afin de tester différentes techniques pour piéger du carbone. 
Les tonnes de carbone économisées peuvent revendues en tant que "crédit carbone".


> Contact : Colette Copin - 07 87 04 31 29

Voir l'article de la Dépêche du Midi ci-contre.

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Climat et qualité de l'airTarn-et-GaronneAténuation du changement climatique
news-111899Thu, 14 Apr 2022 11:31:00 +0200Pas de tabou sur le travail en élevage : 5 témoignageshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/pas-de-tabou-sur-le-travail-en-elevage-5-temoignages-1/Le projet, animé par le GIE Elevage Occitanie et destiné aux éleveurs et à l’ensemble des intervenants du monde agricole de la région, vise à sensibiliser les acteurs à la notion d’organisation du travail. <![CDATA[

Des visites d'élevages ayant instauré des actions innovantes et/ou multi partenariales en termes d’organisation du travail ont été organisées en 2021.

Elles font l'objet de fiches témoignages désormais disponibles :

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Organisation du travailProductions animalesOccitanieTarn-et-GaronneElevage
news-111652Mon, 11 Apr 2022 10:53:39 +0200Campagne de remboursement de TICPE et de la TICGN au titre des livraisons de l'année 2021 https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/campagne-de-remboursement-de-ticpe-et-de-la-ticgn-au-titre-des-livraisons-de-lannee-2021/Communiqué de presse de La Direction Départementale des Finances Publiques (DDFiP) du vendredi 7 avril 2022<![CDATA[

Les bénéficiaires du remboursement peuvent déposer leur demande depuis le 1er avril 2022. La date limite de sollicitation du remboursement pour les quantités de GNR acquises en 2021 a été fixée au 31 décembre 2023.

Dans le cadre du plan de résilience économique et sociale lancé en mars 2022, au-delà du lancement anticipé de la présente campagne, le gouvernement a souhaité la mise en place d'une possibilité d'avance de 25% sur les remboursements au titre des livraisons de carburants et combustibles précités de l’année 2022, calculée sur la base des consommations 2021.
Afin de mettre en place rapidement la mesure, les modalités de versement sont différentes selon la date à laquelle la demande de remboursement est effectuée.

1- Demande de remboursement (campagne 2022) déposée à partir du 1er avril et avant le 1er mai 2022 :

La demande est traitée selon la procédure classique. Une fois celle-ci validée, l’avance est automatiquement versée au bénéficiaire dans les jours suivants car il est considéré que la validation de la demande de remboursement vaut demande de versement de l’avance 2022 ;

2- Demande de remboursement (campagne 2022) déposée à partir du 1er mai 2022 :

Lors de la demande de remboursement, l'entreprise devra indiquer si elle souhaite ou non le versement de l'avance 2022 en cochant une nouvelle case qui va être ajoutée au formulaire de demande de remboursement. Une fois la demande de remboursement validée, si la case demandant le versement de l'avance a été cochée, l’avance est automatiquement versée au bénéficiaire dans les jours suivants.

3- L’attention des usagers est appelée sur l’importance du choix de la date de dépôt de la demande de remboursement.

Les personnes éprouvant des difficultés de trésorerie ont tout intérêt à déposer leur demande de remboursement dès le 1er avril afin que l’avance leur soit versée automatiquement dans les meilleurs délais. Pour les cas particuliers (cessation d’activité en 2021 notamment) qui entraîneraient une absence de droit au bénéfice d’une avance sur la campagne 2023 et donc le reversement ultérieur de cette dernière, il est préconisé d’attendre l’évolution permettant de faire connaître son souhait de bénéficier ou non de l’avance qui sera effective à compter du 1er mai 2022. 

Enfin, pour les usagers ayant débuté leur activité en cours d’année 2021, une procédure de demande papier sera mise en place pour reconstituer la consommation sur une année complète.


Mél : ddfip82@remove-this.dgfip.finances.gouv.fr
5-7, Allée de Mortarieu
CS 70770 82037 MONTAUBAN
 

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Tarn-et-GaronneAides autres
news-110519Tue, 15 Mar 2022 15:34:30 +0100Compte-rendu de l'assemblée générale constitutive de l’association FILEG : Filière légumineuses à graineshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/compte-rendu-de-lassemblee-generale-constitutive-de-lassociation-fileg-filiere-legumineuses-a-gr/Ce 28 février, a eu lieu l’assemblée générale constitutive de l’association FILEG : Filière légumineuses à graines.<![CDATA[

Christophe Vogrincic (Terres Inovia) responsable du projet démarré en 2017 a rappelé l’historique de la démarche.

Elle s’inscrit dans un contexte où la consommation de légumineuse a augmenté de 12% en France et avec sur le territoire d’Occitanie 10% de la SCOP avec des Légumineuses à Graines (LAG).

Le projet FILEG, c’est une ambition partagée par les acteurs et les pouvoir publics :

« La région Occitanie dispose en 2030 d’une filière légumineuse à graine territorialisée structurée et durable (environnement, économie et social), créatrice de valeur ajoutée répartie équitablement sur tous les acteurs de la filière : producteurs, collecteurs et transformateurs, avec une dynamique de R&D financée collectivement (public-privé) »

La feuille de route de FILEG se déclinent aujourd’hui autour de 5 axes stratégiques :

 
  • Production (y compris génétique)
  • Alimentation humaine
  • Alimentation animale
  • Economique
  • Promotion et communication
 

 

Ce 28 février, les 52 membres adhérents ont validé les statuts de cette nouvelle association et élu le conseil d’administration composé de 11 membres :

  • Collège 1 : sélectionneurs, producteurs, collecteurs et techniciens : 5 administrateurs
  • Collège 2 : conditionneurs et transformateurs : 3 administrateurs
  • Collège 3 : distributeurs, utilisateurs finaux et représentants des consommateurs : 3 administrateurs

La Chambre d’Agriculture du Tarn-et-Garonne et la Chambre régionale d’Agriculture d’Occitanie étaient présentes ce 28 février. Un représentant de la Chambre régionale en la personne de Frédéric Gérardin a été élu au conseil d’administration de FILEG.


Ce 28 février, l’association FILEG a été créée, le bureau a été élu :

  • Edouard CAVALIER, agriculteur dans le Gard, vice-président d’ARTERRIS commet délégué régional FOP, a été nommé Président de l’association.
  • Marc LAPORTE (agriculteur, Président de QUALISOL et administrateur NUTRINAT) a été nommé Vice-Président.
  • Benoit FRAYSSINE, Directeur de L’ISLE AUX GRAINS a été nommé Trésorier.
  • Sara MAZZOLO, responsable filière sud-ouest chez ELIOR a été nommé Secrétaire de l’association.


Afin de piloter FILEG, le Président pourra s’appuyer sur un Conseil d’administration de 11 administrateurs représentant l’ensemble des maillons de la filière de l’amont à l’aval. Ce 1er conseil d’Administration FILEG est composé :


Pour le collège « sélectionneurs, producteurs, collecteurs et techniciens

La coopérative ARTERRIS, représentée par M. CAVALIER Edouard (Président)

Chambre Régionale d’Agriculture de l’Occitanie, représentée par M. GERARDIN Frédéric

La société L’ISLE AUX GRAINS, représentée par M FRAYSSINE Benoit (Trésorier)

La coopérative VAL DE GASCOGNE, représentée par M. MORVAN Jean-Louis

La société RAGT, représentée par LECAT Nicolas


Pour le collège « conditionneurs et transformateurs »

La société NUTRINAT, représentée par M. LAPORTE Marc (Vice-Président)

La société NUTRITION & SANTE, représentée par M. GANTIER Mathieu

La SARL DOMAINE des ROUGEATS, représentée par M. VINCENT David


Pour le collège « distributeurs, utilisateurs finaux et représentants des consommateurs 

La société ELIOR, représentée par Mme MAZZOLO Sara (Secrétaire)

La coopérative EURALIS, représentée par M. SALVIAC Daniel

La coopérative FERMES DE FIGEAC, représentée par Mme LAMBRET Nadine

 

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Grande cultureTarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-110322Fri, 11 Mar 2022 11:41:27 +0100Résultats 2021 des expérimentation en Grandes cultures à la plateforme de Bexianishttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/resultats-2021-des-experimentation-en-grandes-cultures-a-la-plateforme-de-bexianis/L'équipe Grandes cultures vous restitue les résultats 2021 de notre plateforme d'expérimentation de Bexianis à Montbeton.<![CDATA[

 

 

Pour les deux systèmes innovants "Conservation des sols" et "Grandes cultures irriguées avec travail du sol possible" :

  • Bilan de l'année passée
  • Rendement
  • IFT
  • Irrigation
  • Résultat économique

 

Restitution des résultats sur la plateforme de Bexianis - Récolte 2021 : à télécharger ci-contre.

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Grande cultureTarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-109887Thu, 03 Mar 2022 10:23:23 +0100Tout savoir sur les ICPE : Installations Classées pour la Protection de l’Environnementhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/tout-savoir-sur-les-icpe-installations-classees-pour-la-protection-de-lenvironnement/Éleveurs ou céréaliers, tous concernés<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

Pourquoi dit-t-on de certaines exploitations qu’elles relèvent des ICPE ?

Les exploitations à dominante élevage ou céréalière, en fonction de leur nature et de leur taille, relèvent soit du Règlement Sanitaire Départemental (RSD) soit des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

Au sein des ICPE, il existe plusieurs régimes (déclaration, enregistrement, auto risation et IED (Directive relative aux émissions industrielles) qui entraînent des prescriptions différentes. Vous trouverez grâce à ce lien : https://aida.ineris.fr/liste_documents/1/18023/1) dans « Consulter la nomenclature au format pdf (Version 52 - décembre 2021) », les règles d’affiliation en fonction des espèces (c’est la capacité maximale à l’instant T qui prévaut, ou le nombre de places), mais également en fonction des mètres cubes stockés de type « Dépôts de bois, papier, carton ou matériaux combustibles analogues (foin, paille, céréales), y compris les produits finis conditionnés ».

Donc, même si vous ne possédez pas d’élevage mais que vous stockez un certain volume de foin, paille ou de céréales, vous relevez de la rubrique 1530 de la nomenclature des ICPE.

 

Qu’est-ce que cela change pour l’épandage des effluents d’élevage ?

Les élevages relevant des ICPE doivent obligatoirement disposer d’un plan d’épandage pour les effluents d’élevage.

Vous devez tenir à disposition des services d’inspection le Plan d’Epandage, Le Cahier d’Enregistrement de ces épandages et le Plan Prévisionnel de Fumure.

Le plan d’épandage définit quelles sont les zones potentiellement épandables. Seules les parcelles figurant dans le plan d’épandage peuvent recevoir des effluents issus de cet élevage. Si les surfaces disponibles pour l’épandage sont insuffisantes au sein de l’exploitation, le plan d’épandage peut intégrer des parcelles d’autres exploitations agricoles. Dans ce cas, une convention de mise à disposition des parcelles et des bordereaux de livraison sont rédigés et signés par les 2 exploitants concernés.


Quelles sont les autres règles qui s’appliquent aux ICPE ?

Les règles s’appliquant aux ICPE concernent l’implantation et l’aménagement des bâtiments, la prévention des accidents et des pollutions, les eaux pluviales, les prélèvements d’eau, la gestion du pâturage, la gestion des déchets, des effluents d’élevage…


Que dois-je faire si j’ai augmenté mon effectif animal et que je suis maintenant soumis au titre d’une rubrique ICPE ?

Pour les installations soumises à Déclaration au titre de la nomenclature des ICPE, la téléprocédure doit être utilisée comme moyen unique de transmission de vos informations, sur le site internet www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/R42920. Elle sera ainsi transmise directement à la Préfecture.

Pour le cas des Enregistrements ou des Autorisations, il vous faudra suivre la procédure expliquée sur le site internet suivant : https://www.tarn-et-garonne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Procedures-environnementales/Installations-classees-pour-la-protection-de-l-environnement-ICPE.

De même, toute modification de fonctionnement ou structurel au sein d'une exploitation ICPE, doit être portée à connaissance de la Préfecture (comme un changement de statut ou de raison sociale). Dans ce cas il faudra réaliser une déclaration : de modification, ou bien de cessation d’activité, ou encore de changement d’exploitant ; et non refaire une déclaration initiale - toujours sur le même site internet vu précédemment.

Pour plus de renseignement sur la procédure à suivre, vous pouvez contacter le bureau de l'environnement à la Préfecture ou le service des installations classées de la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail, des Solidarités et de la Protection des Populations (DDETSPP). Tous ces services sont à votre disposition pour toute demande d’informations que vous jugerez utile. Il est préférable de privilégier la prise de connaissance en amont plutôt que d’avoir des surprises.

Vous pouvez adresser vos demandes par mail aux adresses suivantes :

 

Source : Réseau des Chambres d'agriculture

 

Marine GICQUELET
Conseillère Bâtiment d'élevage de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
05 63 63 23 07 - 06 17 94 21 13

 

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2022BâtimentGrande cultureTarn-et-GaronneBâtimentsGrandes_cultures
news-104710Fri, 05 Nov 2021 10:31:29 +0100Un PAT Départemental pour le Tarn-et-Garonnehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/un-pat-departemental-pour-le-tarn-et-garonne/C’est une bonne nouvelle pour la Chambre d’agriculture du Tarn-et-Garonne, qui a reçu le 28 octobre dernier la labellisation de son projet   « Vers un Projet Alimentaire Territorial Départemental pour le Tarn-et-Garonne » en tant que Projet Alimentaire Territorial (PAT), sur lequel elle travaille en partenariat avec le Conseil Départemental et l’EPLEFPA 82.<![CDATA[

 

 


Mais qu’est-ce qu’un PAT ? 

Un PAT est un Projet Alimentaire Territorial qui a pour objectif de relocaliser l’agriculture et l’alimentation dans les territoires grâce à plusieurs leviers : l’installation des agriculteurs, le développement des circuits courts et l’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux. 

Alors, qu’est-ce que va apporter le PAT au département ?

> L’action principale du PAT départemental résidera dans la mise en place d’une plateforme logistique qui permettra un approvisionnement de la restauration collective, mais pas seulement, en produits locaux de qualité.

L’objectif principal sera de regrouper et de structurer l’offre existante sur le département, tout en permettant aux producteurs et aux collectivités de s’affranchir des coûts de logistiques individuels importants.

Située sur le site de Bexianis à Montbeton, la plateforme fonctionnera en synergie avec la salle de découpe, afin de fournir aux collectivités la diversité de produits locaux qu’elles recherchent.

> Mais le PAT départemental ne se limite pas seulement au projet de plateforme !

Il aura aussi pour objectif de créer une coopération entre les acteurs de l’agriculture et de l’alimentation sur le territoire afin de mutualiser les expériences et de créer une dynamique à l’échelle départementale.

Les enjeux de cette coopération seront les suivants :

  • économique, en accompagnant et développant le tissu agricole par la création de valeur ajoutée pour les agriculteurs ;
  • social, en favorisant une alimentation de qualité pour tous ;
  • éducatif, en lien avec les établissements scolaires mais aussi auprès du grand public ;
  • et enfin environnemental, afin de préserver et gérer durablement les ressources naturelles du département.


En résumé, selon Alain ICHES, président de la Chambre d’Agriculture «  Ce que l’on veut, c’est structurer une filière pour répondre quantitativement, qualitativement et avec régularité aux besoins, et arriver à dire : on a une filière qui marche bien parce que tout le monde s’y investit » 


Votre contact à la Chambre d'agriculture : Paul CHEVAL - Tél. : 05 63 63 30 25

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Circuit court et vente directeTerritoireTarn-et-GaronneTerritoiresCircuit courtRestauration hors domicile
news-102934Tue, 05 Oct 2021 10:15:24 +0200Le datura est une plante toxique à éliminer impérativement !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-datura-est-une-plante-toxique-a-eliminer-imperativement/La contamination d’une récolte par le datura a des conséquences sanitaires importantes.<![CDATA[

Voici 3 recommandations pour le gérer à l'automne :

  • réaliser des faux semis après une culture d'hiver
  • entretenir des abords de parcelle
  • nettoyer le matériel de récolte.

 

Le datura, fléau des cultures d’été comme le maïs, doit aussi faire l’objet de toutes les attentions à l’été et à l’automne, que ce soit pour réduire le stock semencier des parcelles ou limiter la dissémination du problème aux alentours. Tout tient en trois recommandations !

Sylvie NICOLIER vous dit tout dans la vidéo suivante :

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Tarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-102568Wed, 29 Sep 2021 08:31:13 +0200Retour sur la Journée technique Démonstration désherbage mécanique du 16 septembre 2021https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/retour-sur-la-journee-technique-demonstration-desherbage-mecanique-du-16-septembre-2021/Le 16 septembre 2021 se tenait une journée technique à Montans, dans le Tarn. A cette occasion, des démonstrations d’outils de désherbage mécanique se sont déroulées durant toute la journée. Cette rencontre technique était organisée par Arvalis, Terres Inovia (Instituts techniques) en partenariat avec la FDCuma du Gers et du Tarn, de la Chambre d’Agriculture du Tarn. Les techniciens et agriculteurs ont pu échanger autour de ces outils. <![CDATA[

Les outils de démonstration étaient nombreux : autant des « classiques » de l’agriculture biologique que des matériels innovants pour l’agriculture de conservation des sols :

  • Herse-étrille : utiliser sur les cultures d’hiver (céréales) mais également sur des cultures d’été. (Maïs, tournesol, soja)
  • Houe rotative : elle peut être passée sur des cultures d’hiver comme d’été.
  • Roto-étrille : un mixe de la houe rotative et de la herse-étrille, utilisé autant sur culture d’hiver que culture d’été. C’est un outil plus agressif mais à privilégier en association avec d’autres outils de désherbage pour un meilleur résultat (herse-étrille par exemple)
  • Bineuse à caméra : efficace pour un désherbage localisé en inter-rang et en association avec l’herbi-semis.
  • Bineuse pour céréales à pailles semée à 30 cm, associée avec les GPS RTK pour une meilleure précision.
  • Faucheur inter-rang Ecomulch : utilisé pour l’association de plantes de service (luzerne) dans du blé, Elle permet de faucher la luzerne durant le printemps pour éviter la concurrence avec le blé. La luzerne repart, suite à la récolte du blé, et devient un couvert été pour une couverture du sol en inter-culture et une captation d’azote pour la prochaine culture. Cette technique nécessite une très grande rigueur, sur le réglage de l’outil, du GPS et de l’autoguidage, mais aussi sur la construction de la rotation et l’anticipation des semis et fauchage.
  • L’outil de désherbage à disque Orbis de Roll’n sem : Outil à disques pour une destruction du couvert sur le rang avant le semis et une possibilité de désherber les cultures en inter-rang. Les disques lacèrent le couvert ou les adventices afin de les détruire et permettre une décomposition plus rapide et assurer pour une meilleure restitution au sol.

Un point information sur la sélectivité des outils sur les différentes cultures et leurs stades. Et sur le second tableau les stades des adventices pour un passage optimal.

La herse étrille et la houe rotative reste des outils à utiliser en début de cycle de la culture et dans l’objectif de détruire les jeunes d’adventices. La bineuse par contre sera utilisable sur des adventives un peu plus développées et dans la culture à des stades plus avancés.

Source des tableaux par Arvalis

 

Lien vers la vidéo (Facebook) :

https://fb.watch/8kmxs6QCrN/

Cf ci-contre compte rendu complet avec photos

BONTEMPI Lucas - Chambre d'Agriculture de Tarn et Garonne

Tél : 06 30 02 32 50

 

 

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Tarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-99413Fri, 09 Jul 2021 14:26:04 +0200Gestion de l'ambroisie en interculture et dérogation à la couverture des solshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/gestion-de-lambroisie-en-interculture-et-derogation-a-la-couverture-des-sols/Après les récoltes d’été, le développement d’ambroisies peut être important dans les chaumes et conduire à une émission de pollen abondante. La surveillance des parcelles pour repérer la présence d’ambroisies est alors recommandée. Les inter-cultures d’été sont des périodes propices à la destruction de cette plante invasive, par voie mécanique ou chimique, avant sa floraison. L’objectif : diminuer les émissions de pollen allergisant tout en évitant d’accroître le potentiel semencier. <![CDATA[

Evaluer le risque sur les parcelles

Les niveaux d’infestations peuvent être très différents d’une parcelle à l’autre. Avant la récolte, les plantes restées jusqu’alors sous le couvert de la culture sont en état de vie ralentie. Avec le passage de la moissonneuse-batteuse, les plantes les plus grandes vont être coupées mais toutes, grandes et petites, vont aussitôt bénéficier d’une mise à la lumière, en l’absence de toute concurrence. Celles qui sont coupées vont produire de nouvelles tiges et toutes vont croître rapidement.

Si la culture est déjà colonisée par l’ambroisie, une intervention est urgente car la pollinisation aura lieu quelques semaines après la récolte. Il est prudent de ne pas se fier aux dates calendaires repérées par habitude, la pollinisation pourrait intervenir dès la fin juillet.


En cas de non colonisation par l’ambroisie, l’agriculteur dispose de plus de latitude pour gérer l’interculture.

Le déchaumage pour détruire l’ambroisie et gérer le stock semencier

Le choix du déchaumage seul suppose qu’il n’y ait pas de vivaces sur la parcelle car son action conduirait à les multiplier par bouturage.

Le déchaumageremplit 3 fonctions :

- Enfouir les résidus de récoltes

- Destruction de l'ambroisie présente et des adventices présentes en général

- Créer un faux-semis en faisant lever les graines d'adventices pour les détruire ensuite. Pour une efficacité optimale, il ne faut pas travailler le sol à plus de 5 cm de profondeur et intervenir sur des adventices et ambroisies peu développées.

Il faudra veiller à intervenir rapidement après la récolte, quand le sol est encore humide, la pénétration des outils étant facilitée. Un deuxième déchaumage peut s’avérer nécessaire car de nouvelles ambroisies peuvent lever après la première intervention.

Attention : le déchaumage sera plus difficile sur sol sec. Les disques sont proscrits en présence de vivaces (liserons,etc.).


Pour un déchaumage efficace, il est conseillé de :
• Reprendre préalablement les passages de roues de façons spécifiques avec un outil à dents.
• Sur le reste de la parcelle, travailler superficiellement (à environ 5 cm de profondeur) la totalité de la surface de façon homogène, ce qui peut nécessiter deux passages et des équipements adaptés : dents rigides combinées à des disques de nivellement, socs larges avec ailettes, disques plus serrés à angles d’entrures plus élevés.
• Faciliter les levées d’adventices en combinant l'outil de déchaumage avec un rouleau pour un meilleur rappuyage.
• Intervenir juste après la récolte afin de profiter de l’humidité résiduelle du sol. En cas de récolte de la paille, intervenir après des pluies, sinon au plus tard avant la floraison de l’ambroisie en faisant plusieurs passages ou en désherbant. 

 

Dérogation à la couverture des sols pendant l’interculture en zone vulnérable à la pollution des nitrates pour les parties de parcelles infestées par l’ambroisie

En cas de présence avérée d’ambroisie sur ses parcelles, un exploitant agricole peut demander à bénéficier d’une dérogation permettant de détruire une culture intermédiaire piège à nitrates (CIPAN) ou des repousses en place, avant l’expiration du délai de 2 mois prévu pat la réglementation.

Lien : Dérogation

Il doit pour cela :

-signaler la présence d’ambroisie sur la plateforme dédiée : https://www.signalement-ambroisie.fr/

- transmettre une demande à la direction départementale des territoires de Tarn et Garonne. Le formulaire est disponible sur le site de la Chambre d’Agriculture et à renvoyer par mail à ddt-seb@remove-this.tarn-et-garonne.gouv.fr

En cas de silence de la direction départementale des territoires de Tarn-et Garonne pendant une semaine (7 jours), la dérogation sera réputée acquise.

 

Contact : Ingrid Barrier – 05 63 63 07 11 -  ingrid.barrier@remove-this.agri82.fr

 

 

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Tarn-et-GaronneGrandes_culturesGrandes cultures - Polyculture-élevage
news-98983Fri, 09 Jul 2021 11:02:00 +0200Première rencontre du GIEE Prairieshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/premiere-rencontre-du-giee-prairies/Pour des prairies productives et pérennes<![CDATA[

 

 

 

 

La chambre d'Agriculture accompagne un groupe d'éleveurs dans le cadre de l'émergence d'un GIEE autour de l'autonomie fourragère.
Une première rencontre rassemblant une dizaine de participants a eu lieu le 24 Juin à Lacapelle Livron. Ces éleveurs, d'horizons géographiques variés, ont des systèmes de production très diversifiés.
Ces premiers échanges furent très constructifs autour d'une volonté commune de conserver des prairies productives et pérennes et de mettre en place des mélanges d'espèces adaptés à chaque situation ainsi qu'aux contraintes climatiques. A ce titre, l'outil Capflor proposé par l'INRAE , sera testé pour concevoir ces nouvelles prairies en tenant compte de leur usage principal (fauche ou pâture), de la précocité des espèces et de la caractéristique des sols ( pH, humidité, fertilité).

Lors du tour de table, chacun a pu exprimer ses attentes avec quelques problématiques communes : comment pérenniser ses prairies, gagner en autonomie protéique, optimiser son pâturage, réduire la mécanisation et les charges, assurer le rendement des premières coupes.
D'autres idées ont également été partagées comme l'introduction d'espèces végétales ayant un rôle dans le contrôle du parasitisme (présence de tanins), les techniques de sur-semis sur prairies naturelles, la difficulté de l'approvisionnement en semences fourragères.


A partir de ces constats, les participants souhaitent mettre en place des expérimentions :

  • La récolte de graines fourragères issues de prairies locales, pérennes et régulières en production pour réaliser dès l'automne le sur-semis de prairies dégradées
  • Le semis de mélanges type Capflor en fauche et en pâture et le suivi quantitatif et qualitatif de la production de ces prairies


Tous prévoient de se retrouver dès l'automne pour un retour d'expérience, l'objectif  commun étant de pérenniser la ressource fourragère au sein des systèmes d'élevage du département.

 

 

Alexis GANGNERON
Animateur groupe GIEE/ conseiller Bovins Viande Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
06 42 83 30 27

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20222021GIEEBovinPlante fourragèrePrairieTarn-et-GaronnePolyculture élevageBovins laitBovins viande
news-98342Fri, 18 Jun 2021 09:47:01 +0200Compte-rendu de l'assemblée générale de l’association des producteurs de volailles et palmipèdes gras du 28 mai 2021https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/compte-rendu-de-lassemblee-generale-de-lassociation-des-producteurs-de-volailles-et-palmipedes-gra/Une année bien remplie : informations Covid-19 , présentation des intérêts de l’agroforesterie en élevage de volailles, formations, communication sur la filière avicole, influenza aviaire, épizootie 2020-2021, passage au risque négligeable suite à l’arrêté ministériel le 27 mai 2021, établissements d’abattage non agrées (EANA = tuerie de volailles)<![CDATA[

 

 

L’assemblée générale de l’association des producteurs de volailles et palmipèdes gras s’est tenue le 28 mai 2021 à la salle de Maurice Chevalier à Caussade ; elle a réuni une vingtaine de producteurs et d’élus.

Le président Tristan Cordier a remercié Monsieur le Maire de Caussade et ses élus de nous recevoir dans leurs locaux.
L’animatrice Marie-Line Georget a présenté le rapport d’activité et le compte de trésorerie.


Principaux éléments du rapport d’activités


•    Informations Covid-19

L’association a été très sollicitée par les producteurs, elle a diffusé régulièrement des informations, répondu aux appels des producteurs sur les livraisons, les déplacements des clients pour acheter sur la ferme, les ventes des produits de premières nécessité et les adaptations des gestes barrières lors de la vente sur les marchés, aux magasins…
 

•    Présentation des intérêts de l’agroforesterie en élevage de volailles

L'agroforesterie est le fait d'associer sur une même parcelle des arbres et des animaux.

Les visites d’exploitation ont permis d’aborder les avantages :

- Protection des animaux pendant les périodes de fortes chaleurs
- Qualité de vie de l'éleveur
- Qualité environnementale
- Production de ressources et de valeur
- Intégration territoriale
- Relation éleveur consommateur citoyen

D’autres sujets ont été abordés comme l’utilisation du soja de ferme dans l’alimentation animale par le procédé du toastage, l’utilisation du Bois Réal Fragmenté (BRF) ou plaquettes de bois pour combler les points d’eau dans les parcours et les zones de sorties du bâtiment d’élevage.
 

•    Formations

Avec la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne, l’association a organisé pour les agriculteurs, en 2020, des sessions de formation sur :

- l’hygiène et la maîtrise sanitaire en atelier d’abattage et de transformation à la ferme,
- la mise en place de la biosécurité en élevage avicole et gibiers.
 

•    Communication sur la filière avicole

Des campagnes de promotion de la filière ont été réalisées par :

- la communication collective les marchés au gras en Tarn-et-Garonne,
- la diffusion de spots publicitaires radio en période festive,
- la diffusion du calendrier gourmand,
- la participation des adhérents à valoriser cette filière à travers des visites, …
 

•    Influenza Aviaire

Intervention de Christophe Thinet, Directeur adjoint, et d’Amélie Mouly (remplaçante de Maryse Alaux partie à la retraite)- Direction départementale de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP) (ex DDCSPP).
 

•    Epizootie 2020-2021

Sources : site du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation 03 mai 2021

> Nombre de foyers d’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) en France :

- 492 foyers confirmés dont 475 dans le sud-ouest
- 21 cas confirmés chez les oiseaux sauvages et avifaune captive

> Dernier foyer IAHP :

- 29/04/2021 dans les Ardennes
- 26/03/2021 dans le Gers

> Volailles abattues dans le Sud-Ouest :

- foyers : 1,1 Millions
- abattages préventifs : 2,2 Millions
 

> Dans le Tarn-et-Garonne :

- Suite au foyer de la Haute Garonne, une zone de contrôle temporaire (ZCT) a été mise en place du 19/01/2021 au 04/03/2021 avec identification des éleveurs du Tarn-et-Garonne dans cette zone et demande de laissez-passer sanitaire (LPS).

- Une ZCT a été définie du 31/03/2021 au 02/04/2021 suite à un cas influenza aviaire faiblement pathogène.

- Les éleveurs ont sollicité la DDETSPP pour les :

  • demandes de dérogation à la claustration ou mise sous filet durant la période du risque élevé,
  • demandes de mise en place (MEP) des canetons ou poussins en provenance de zones réglementées.

 

•    Passage au risque négligeable suite à l’arrêté ministériel le 27 mai 2021

Le niveau de risque influenza aviaire vis-à-vis de la faune sauvage qui était considéré comme " élevé" depuis le 17 novembre 2020 est passé à "modéré" sur l’ensemble du territoire métropolitain le 24 avril 2021 puis à négligeable le 27 mai 2021.

  • La claustration ou mise sous filet des oiseaux n'est plus obligatoire,
  • Les rassemblements (notamment marchés avec vente de volailles vivantes) ne sont plus interdits,
  • Le transport et l'introduction dans le milieu naturel du gibier ne sont plus interdits ni l'utilisation et le transport des appelants.


Mme Mouly a rappelé l’importance de l’application des règles de biosécurité issues de l’Arrêté ministériel du 8 février 2016 et de l’utilisation de la Base de Données (BD) avicole pour la gestion de foyer.

Sur la question de l’impact des basses cours (non claustrées), la réponse fait débat mais la DDETSPP a rappelé que la responsabilité du recensement, de l’information de l’obligation de la claustration des basses-cours et du respect de ces obligations incombaient aux maires.

Cette information a été rappelée en début de crise par Madame la préfète à l’ensemble des maires du département.
M. Thinet a indiqué qu’un travail d’analyse de l’origine de la propagation du virus était en cours. A ce stade, des pistes de travail ont d’ores et déjà été définies, parmi lesquelles :

  • La connaissance, en temps réel, du nombre de volailles présentes dans tous les élevages de volailles,
  • L’amélioration des pratiques de biosécurité à tous les maillons malgré les efforts déjà fournis par tous les acteurs depuis de nombreuses années,
  • L'analyse de la pertinence et de l’impact d’un recours à la vaccination préventive à compter de 2022.

Etablissements d’abattage non agrées (EANA = tuerie de volailles)
 

Intervention de Christohe Puechberty (DDETSPP, ex DDCSPP)

Il a précisé que les circuits de commercialisation dans un EANA ou tuerie de volailles n’ont jamais été remis en question par l’Europe. Règlement 853/2004 article 1 paragraphe 3 point d.

Pour faciliter les circuits courts de proximité, la réglementation européenne autorise la vente directe de viandes fraîches de volailles et de lagomorphes au consommateur par les producteurs sans détention d'un agrément sanitaire.

Ces mêmes dispositions étaient applicables aux produits transformés mais la dérogation européenne (prévue par le règlement n°2017/185) permettant aux EANA (établissements d’abattage non agréés) de transformer leurs produits (conserves ou charcuteries) sans agrément sanitaire a pris fin au 31 décembre 2020.

Le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation reste particulièrement impliqué dans ce dossier. Un arbitrage est attendu de la DGAL et devrait préciser les modalités de gestion administrative et sanitaire applicables à l’ensemble des éleveurs/abatteurs de la filière volailles.

Depuis 2018, un travail avec les professionnels et l’administration est en cours : enquête nationale DGAL 2020 sur les conséquences dans les exploitations, réalisation de fiches techniques, préparation des formations … D'autres actions ont été engagées à l'échelon régional par la constitution d'un groupe de travail (Chambres d'agriculture et DDETSPP) afin de constituer une plaquette composée de fiches techniques destinées à venir en aide aux producteurs fermiers.

Il a été rappelé aussi l'importance de s'inscrire à des programmes de formations organisées par la Chambre d’agriculture et de s'approprier les Guides des Bonnes Pratiques d’Hygiène (GBPH) disponibles en accès libre sur le site du Ministère de l'Agriculture et de l’Alimentation.

Enfin, il a été souligné que seules sont autorisées les tueries de volailles et de lagomorphes, installées dans une exploitation par un éleveur pour son seul usage, dans lesquelles est abattu annuellement un nombre d'animaux inférieur à un seuil fixé par décret (exemple 25 000 poulets/an maximum).

Patrick Mille, président du Comité National d’Action et de Défense des Aviculteurs (CNADA) est intervenu pour informer du travail réalisé au niveau français et européen sur les sujets concernant la filière avicole.

De nombreux d’échanges entre les participants ont permis de s’informer et de se préparer pour l’avenir.

L’intervention de M. Jouglar sur la phytothérapie  et l'aromathérapie en élevage de volailles, prévue à l’assemblée générale est reportée, par manque de temps, sous forme de réunion technique. Nous vous tiendrons au courant de la date.



Marie-Line Georget
Conseillère avicole de la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne
Animatrice AVP82
05 63 63 18 05 - 06 08 41 32 71

 

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20222021VolaillePalmipèdeTarn-et-GaronneAviculture
news-95680Tue, 04 May 2021 10:40:14 +0200Un plan pour alimenter la restauration collective en produits locauxhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/un-plan-pour-alimenter-la-restauration-collective-en-produits-locaux/La Plan Alimentaire Territorial (PAT) impulsé par la Chambre d’agriculture fait le pari de remplir les assiettes des cantines scolaires et restaurants de collectivités de produits locaux.<![CDATA[

 

Ci-dessous l'article de la Dépêche du Midi :

" La Plan Alimentaire Territorial (PAT) impulsé par la Chambre d’agriculture fait le pari de remplir les assiettes des cantines scolaires et restaurants de collectivités de produits locaux. Pour manger sain et soutenir les productions locales. Un challenge en adéquation avec la richesse des cultures du département. Et une idée simple : pourquoi aller chercher ailleurs ce qu’on a sous la main ?

Soutenir les productions agricoles du département en encourageant les pratiques responsables (Bio ou HVE) pour offrir à tous les Tarn-et-Garonnais la possibilité d’accéder à une alimentation locale de qualité. C’est le challenge relevé par le Plan Alimentaire Territorial (PAT) impulsé par la Chambre d’Agriculture du Tarn-et-Garonne. Un challenge salué par les plus hautes autorités de l’État, que le département est l’un des tous premiers à s’approprier en France.

Production exhaustive, labels de qualité

Le constat ? Le Tarn-et-Garonne offre la particularité de receler une variété de cultures quasi-exhaustive, dont les productions balayent tout le spectre alimentaire, d’une alimentation de qualité qui plus est, comme en témoignent leurs nombreux labels de qualités (AOC, IGP, Label Rouge…). Fruits bien sûr pour ce département qualifié de "plus beau verger du Sud-Ouest", légumes, céréales, produits laitiers, élevage…

De quoi nourrir du monde (grand public, collectivités, restauration hors domicile, Ehpad, cantines scolaires, cuisines centrales, restaurants d’entreprises…) sans avoir à laisser une empreinte carbone indécente. Un circuit court pour offrir des débouchés aux productions locales. De quoi tout autant rejoindre les préconisations de la loi Egalim (loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous), élaborée suite aux États Généraux de l’alimentation de 2017 et atteindre les objectifs d’une alimentation à 50 % sous signe de qualité, dont 20 % de produits bio. Tout cela en soutenant et en valorisant les filières locales.

"De la fourche à la fourchette"

Le PAT ? "De la fourche à la fourchette" résumait le premier vice-président de la Chambre d’agriculture l’an dernier alors que ce plan était en gestation. Alain Iches poursuivait :

"Il s’agit tout simplement de soutenir la main qui vous nourrit." Tout est dit.

Le pari de la Chambre, qui est d’alimenter les collectivités avec les produits locaux, tombe sous le sens. Il s’agit d’exploiter cette richesse que le département détient et d’offrir de nouveaux débouchés aux productions agricoles du département. Un cercle vertueux conjuguant circuit court, produits de qualité, débouchés économiques aux agriculteurs locaux.

Une logique de proximité est bel et bien en marche. Ce PAT conduit par un comité de pilotage regroupant une large gouvernance est en voie de labellisation au niveau régional.

"Bien manger en Tarn-et-Garonne"

La seconde phase du projet touche aux investissements. La chambre d’agriculture et les agriculteurs ont investi 1,2 million d’euros pour la mise en place d’une salle de découpe sur la ferme de Bexianis, à Montbeton, et créer une SAS (société par actions simplifiées). Bexianis, qui accueillera également une plateforme logistique pour la distribution des produits locaux.

"Nous, nous garantissons l’approvisionnement avec des produits locaux, bio ou HVE", explique Agnes Lavie, directrice de la Chambre d’agriculture. La salle de découpe devrait être opérationnelle en juin." "Le bien-manger en Tarn-et-Garonne" est donc sur les rails. "Les premiers tests vont intervenir en septembre. Cinq collèges ont déjà adhéré au projet. Un audit a permis de cerner la façon dont les cantines pourraient travailler avec ces produits frais. Pour la Chambre d’agriculture, c’est un véritable projet structurant", souligne encore Mme Lavie.

Une démarche multi-partenariale à portée économique, sociale et environnementale, un projet prioritaire pour la chambre et le Conseil départemental qui est effectivement sur le point d’être concrétisé."

    

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Circuit court et vente directeTerritoireTarn-et-GaronneCircuits courtsTerritoires
news-92842Fri, 05 Mar 2021 14:11:24 +0100Pâturage - objectif herbehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/paturage-objectif-herbe/Des animaux déjà dans les prés ! <![CDATA[

 

Malgré une pluviométrie soutenue pendant plusieurs semaines, le beau temps est revenu !
Les 200 degrés-jour (dj) sont atteints, ce qui signifie que la dormance de l'herbe est terminée, signe du réveil de la végétation et du démarrage de l'herbe.
Vous devez faire un tour rapide de vos prairies et observer les différentes parcelles.
Vérifiez les clôtures, les points d'eau, les chemins d'accès et la portance.
 

       Animaux au pâturage depuis le 15 février 2021

 

Depuis le 1er Février, la pluviométrie est 2 fois plus importante qu'à la même période en 2020.  Il est nécessaire d'évaluer la portance des sols.
Une méthode très simple consiste à donner un coup de talon dans la parcelle. La trace laissée doit être inférieure à 2 cm. Il est primordial de privilégier les parcelles qui supporteront le piétinement. Si tous les voyants sont au vert, vous devez sortir dès maintenant vos animaux.

Le pâturage précoce des prairies, appelé également déprimage, a pour intérêt de préparer la saison de pâturage. Sa réalisation est primordiale et a plusieurs objectifs :


NETTOYER VOS PRAIRIES

Ce premier tour doit être rapide et pour cela, les animaux doivent rentrer successivement dans les paddocks destinés au pâturage dès que  l'herbe atteint 8 cm (à hauteur de cheville!). Cela va stimuler le redémarrage de la prairie en enlevant l’herbe vieille (feuilles jaunissantes qui tombent en senescence) de moindre valeur alimentaire.
Par contre, à partir des 4 cm , il faut impérativement sortir les animaux de la parcelle. Ce nettoyage va favoriser un tallage des graminées et augmenter la production à venir de la prairie. Les trèfles vont profiter de la place laissée et des rayons du soleil pour se développer.
 

ÊTRE EN AVANCE PLUTÔT QU'EN RETARD !

En sortant tôt les animaux, vous aurez le temps de réaliser une transition alimentaire de 3 semaines environ sans vous faire dépasser par la pousse de l'herbe. Ainsi, les premiers jours de mise à l'herbe et, dans la mesure du possible, les animaux ne sortiront que 2 à 3 heures/jour en ayant consommé avant une part de la ration hivernale.
Progressivement, la proportion d'herbe pâturée augmentera pour atteindre 100% de la ration. Il faut penser à complémenter en minéral en utilisant des blocs enrichis en magnésium, sélénium et iode. La complémentation en argile est également possible.
 

ÉTALER LA REPOUSSE

Le déprimage de la totalité des paddocks destinés au pâturage va permettre d'échelonner  la pousse de l'herbe. Lors des tours suivants, les animaux consommeront quotidiennement une herbe d'excellente qualité.
   

Repère :
Le déprimage doit se terminer autour des 500 degrés-jour (stade « épi à 10 cm ») depuis le 01 février pour vos prairies les plus précoces en milieu fertile. À titre de comparaison, ce repère a été atteint le 23 mars en 2020.


VALEUR ALIMENTAIRE ET TEMPS DE TRAVAIL

Grâce à un déprimage bien réalisé, vous garantissez la qualité de l'herbe à venir.
Vos animaux à l'herbe, c'est également un gain de temps et moins de fourrage distribué.
Exemple : 50 bovins qui pâturent pendant 20 jours, ce sont approximativement 20 tonnes de foin ou 40 tonnes d'ensilage à ne pas distribuer !

Économie de travail et de carburant !


Voir les tableaux en pièces jointes

 


Thibault VIGUIE (06 33 57 52 73) et
Alexis GANGNERON (06 42 83 30 27) conseillers Elevage de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne

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20222021PrairieTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-91050Mon, 25 Jan 2021 11:34:37 +0100Visale pour alternantshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/visale-pour-alternants/Le dispositif Visale d'Action Logement prend la relève de la CLÉ du Crous, et s'adresse aux personnes ne disposant pas de garant lors de leur entrée dans un logement.<![CDATA[

Le dispositif Visale d'Action Logement prend la relève de la CLÉ du Crous.

Ce dispositif simple s'adresse aux personnes ne disposant pas de garant lors de leur entrée dans un logement. Le dispositif va alors se porter garant auprès du propriétaire pour la rédaction du contrat de bail.

A noter que le dispositif Visale ne se substitue pas à l'assurance logement dont la mise en place est obligatoire, consultez Goodassur pour plus d'informations sur le sujet.

Cette aide est accessible en ligne directement sur la plateforme mais il vous est possible de vous rendre dans une agence Action Logement pour plus d'informations. 

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ApprentissageTarn-et-GaronneApprentissage
news-89738Tue, 05 Jan 2021 15:07:30 +0100Pensez Mes Sat'images ! https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/pensez-mes-satimages/Un nouveau service innovant des Chambres d'agriculture : Mes Sat'images, vous permet de piloter et de moduler vos fertilisations azotées sur blé et colza <![CDATA[

 

 

Sur colza :

  • pour augmenter les rendements ou économiser de l'azote, le pilotage de la fertilisation est crucial.

 

Sur blé :

  • pour allier rendement et qualité, au dernier apport d'azote.

 

Commandez dès aujourd'hui.

Contactez Sophie TUYERES ou Céline GUILLEMAIN - Conseillères Grandes cultures, au 05.63.63.30.25

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Tarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-88177Mon, 23 Nov 2020 12:14:36 +0100BÂTIMENTS PHOTOVOLTAÏQUES - Retours d’expérienceshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/batiments-photovoltaiques-retours-dexperiences/Afin de répondre à la demande d’information des agriculteurs sur des projets de bâtiments photovoltaïques, la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne fera paraître une série d’articles sur l’expérience vécue par des agriculteurs ayant choisi de réaliser ce type de projet. Pour cet article, nous sommes allées interroger le GAEC du Coutet à Montauban.<![CDATA[

Présentation et objectifs de l’entreprise agricole

La famille Garrigues détient une exploitation familiale en polyculture-élevage de canards prêts à engraisser. Depuis les précédents épisodes de grippe aviaire, les éleveurs de palmipèdes doivent confiner leurs animaux dès que le risque d'introduction du virus influenza aviaire par l'avifaune est qualifié de “élevé”, ce qui se produit de manière plus fréquente ces dernières années.

C’est pourquoi la famille Garrigues a décidé d’offrir plus d’espace de vie à l’intérieur des bâtiments à ses animaux en passant de 5 canards au m² à 3 canards au m², afin de diminuer la densité s’il devait y avoir un nouveau confinement des animaux à prévoir.

En 2018, les exploitants ont pris la décision de mettre en place 3 bâtiments de 800 m² pour remplacer une partie des anciens bâtiments et abris. Cet investissement permet une meilleure gestion du travail ainsi qu’une diminution de la pénibilité et surtout un meilleur bien-être animal, contribuant ainsi à la pérennité de l’exploitation pour Guillaume, jeune agriculteur dans le GAEC.

 

Description des modalités du photovoltaïque

Suite à une réunion publique à laquelle avaient participé les agriculteurs, l’entreprise choisie pour mettre en place les bâtiments est Triangle Energie, qui propose des bâtiments clefs en main. Les agriculteurs ont pris l’option de revente d’électricité par le GAEC, ils sont donc propriétaires des bâtiments ainsi que des panneaux.

Les panneaux sont raccordés à 3 onduleurs qui convertissent le courant continu des modules photovoltaïques en courant alternatif identique à celui du réseau. La puissance produite par bâtiment est de 100 kWc (kilowatt crête = unité de mesure qui est utilisée pour quantifier la puissance de l’installation photovoltaïque lorsqu’elle est en condition d’exposition maximale). Chaque bâtiment dispose de son propre compteur, l’électricité converge ensuite vers un transformateur qui permet d’abaisser ou augmenter la tension du courant électrique afin de pouvoir être injectée au bon voltage sur le réseau. Le contrat est signé pour une durée de 30 ans.

Pour ces travaux de raccordement électrique, c’est ENEDIS qui sera en charge de l’acheminement de l’électricité vers le domaine public.

 

Description des bâtiments

Ils sont tous les 3 identiques : 800 m², sous forme de bipente avec un premier pan très court de 2.5 mètres, positionnés plein sud, avec une distance à respecter entre le bâtiment et la route qui est soumise à la réglementation du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de sa commune.

Chaque bâtiment est un module qui doit être adapté à la production envisagée. Pour le cas de la famille Garrigues, chaque module est prévu pour recevoir 2500 canards, le sol est bétonné pour faciliter le nettoyage et la désinfection, les accès au parcours se font par 2 grands portails. L’alimentation est distribuée à l’intérieur des bâtiments dans des trémies, pour respecter les normes de biosécurité et afin d’éviter le contact des canards avec la faune sauvage.

“Les canards sont très calmes, dès qu’il y a du vent, ils rentrent dans le bâtiment. Ils ont de la place à l’intérieur avec une densité de 3 canards/m². Nous avons adapté les bâtiments à notre production en réalisant par exemple des soubassements en béton pour protéger le bas des panneaux de bardage de l’acidité du fumier et pour assurer un meilleur nettoyage et une désinfection optimale.”

 

Financement

Pour financer ce projet, nous avons dû faire 2 emprunts par bâtiment, un pour l’ossature avec pour garantie une hypothèque sur la structure et un pour le solaire avec comme caution la revente de l’électricité. Nous avons pu bénéficier des aides de la mesure 411 concernant les dépenses des bâtiments, hors panneaux photovoltaïques et bac acier ; ce qui représente sur notre investissement global moins de 10% de subventions.”

Ce projet aura demandé au total 6 emprunts, “et des reins solides” pour assumer la charge financière du projet.

 

Mise en oeuvre

Après obtention du permis de construire, les travaux ont démarré rapidement. Il a fallu un an entre la signature du bon de commande et la fin de la construction du 3ème bâtiment. Triangle Energie a eu une bonne réactivité face aux imprévus de réalisation des travaux”.

Les travaux de fin de raccordement par ENEDIS sont prévus pour 1er trimestre 2021. Démarrera ensuite la vente d’énergie à EDF Engie.

Dans le coût global du projet, il faut prévoir de potentiels frais supplémentaires. Dans notre cas, il s’agit :

  • de l’étude de sol pour un de nos bâtiments
  • des plots à mettre en place pour stabiliser les fondations suite à cette étude de sol
  • de la mise à jour des statuts de la société afin de pouvoir être vendeur d’électricité.
  • de la distance d’un de nos bâtiments au transformateur (frais supplémentaires au-delà de 100 mètres).
  • des frais de raccordement ERDF
  • des frais de notaire liés au bail emphytéotique. Rédaction d’un avenant à la Mise à Disposition Associé / GAEC autorisant la location de toiture.
  • taxes foncières
  • de la maintenance électrique.


Au niveau technique :

Beaucoup de sous traitance : l’agriculteur se retrouve du coup très souvent à faire office de maître d’oeuvre afin de contrôler et gérer la bonne réalisation des travaux. Il faut également prévoir des délais supplémentaires liés à l’enchainement des interventions des différentes entreprises sollicitées.


Au niveau fiscal :

Il faut se faire accompagner pour savoir comment déclarer/rattacher les revenus liés à l’activité des panneaux photovoltaïques, car il y a des spécificités à regarder en amont du projet.

Quand nous avons prévu d’installer les bâtiments photovoltaïques, nous avons sous-estimé le temps passé pour gérer les démarches administratives liées aux opérations prévues ainsi que celles non prévues. Il faut prévoir du temps car nous sommes les maitres d’oeuvre et interlocuteurs entre les différents organismes. Aussi, il faut prévoir qu’il y aura des frais supplémentaires. Nous conseillons aux agriculteurs et futur installés de prendre du temps pour s’informer sur les procédures, visiter les installations, tenir compte des expériences des projets déjà réalisés, bref s‘y préparer”.



En conclusion : “Si c’était à refaire, le referiez-vous ?”

“Si c’était à refaire, oui nous le referions, mais en se laissant beaucoup plus de temps pour la réflexion en amont du projet.

Nous sommes partis très vite sur la réalisation après avoir eu le projet en tête et il aurait peut-être mieux valu se laisser plus de temps afin de mieux se renseigner sur la totalité des démarches à suivre, et non les découvrir au fur et à mesure les unes derrière les autres, et également éviter les surprises financières”.

Dans les prochains numéros, nous vous ferons part des témoignages d’autres exploitants afin de vous faire partager leurs retours d’expériences pour mieux appréhender un futur projet.

Nous remercions grandement le GAEC du Coutet, Bernard et Guillaume Garrigues, pour leur accueil, leur témoignage et partage d’expérience.

 

Contacts :
Marine GICQUELET, conseillère Bâtiment et Energies renouvelables - 06 17 94 21 13
Marie-Line GEORGET, conseillère Avicole - 06 08 41 32 71 de la
Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne

  Cette action de diffusion est financée par l'Etat au travers du CasDar

 

 

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2020PhotovoltaïqueBâtimentTarn-et-Garonne
news-87642Mon, 09 Nov 2020 16:37:36 +0100Produire des cultures dérobées et les réussirhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/produire-des-cultures-derobees-et-les-reussir-1/Retour d'expérience de cette technique chez Monsieur Luc Violette<![CDATA[

L’exploitation de Luc Violette se situe sur la commune de Nègrepelisse ; c’est une exploitation exclusivement en Grandes cultures. Historiquement, c’était une exploitation à dominante monoculture de maïs. Il fait un choix technique en 2004 : arrêt de la charrue. Il investit en 2011 dans un striptill.

Il raisonne son exploitation en 2 parties :

  • Une partie : à moyen potentiel
  • Et l’autre : à fort potentiel.

Compte tenu de l’augmentation des charges d’intrants, et après le calcul de ses coûts de production, il établit le constat suivant : “en dessous de 110 qx de maïs cela n’est pas rentable ! Il faut revoir le système…”

C’est à ce moment-là qu’il met en place dans son assolement des cultures dérobées et des couverts végétaux.

Les clés de réussite à la mise en place de cultures dérobées sont : l’irrigation et le séchage - stockage à la récolte.

La première rotation mise en place a été Orge – Maïs dérobé.
Constat : résultat médiocre en maïs 80 qx. Semé un peu tardivement (fin juin - début juillet).
Pour arriver aujourd’hui à cette rotation : orge – soja – féverole -maïs.

 

Ci-contre : Téléchargez le compte-rendu complet de la visite, avec l'itinéraire technique et les résultats économiques

Contact : Elodie Bessonnet - Conseillère Grandes cultures - 05 63 63 51 52 / 06 80 63 81 57

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Grande cultureTarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-87055Wed, 28 Oct 2020 14:00:22 +0100Témoignages d'éleveurs en agroforesteriehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/temoignages-deleveurs-en-agroforesterie/L'agroforesterie, une démarche gagnante en aviculture<![CDATA[

 

L’agroforesterie est un aménagement permettant d’associer sur une même parcelle des arbres et une production agricole (élevage, verger, cultures) sous plusieurs formes possibles : haies, arbres, bosquets, alignement d’arbres…

Suite aux visites dans les départements du Gers et des Landes, la Chambre d’agriculture du Tarn-et-Garonne et l’association Campagnes Vivantes 82 vous présentent des témoignages d’éleveurs qui ont plus de 15 ans de recul sur la pratique de l’agroforesterie en aviculture ainsi que les accompagnements proposés en Tarn-et-Garonne. Nous remercions vivement les agriculteurs pour leur accueil ainsi que l’association Arbre et Paysage 32 qui nous a soutenu dans l’organisation de ces journées.

 

1) L’agroforesterie en volailles de chair

Chez Nicolas Petit à Auch, pour la Ferme en Coton


"J’ai planté des haies, bosquets et arbres intra parcellaires, pour offrir de l’ombre à mes volailles."

"Je me suis installé depuis 2001 en volailles bio, je produis actuellement 170 volailles / semaine en vente directe.

Les poulets sont élevés dans des cabanes mobiles. Pour faire sortir les volailles, il faut les protéger par les plantations d’arbres. Au début, avec l’aide de l’association Arbre et Paysage 32, j’ai planté des haies autour de mes parcours, pour protéger les volailles des vents dominants. Aussi, pour chaque cabane, j’ai planté un bosquet d’une quarantaine d’arbres de plusieurs essences, certaines à croissance rapide pour avoir de l’ombre rapidement.

Il faut faire attention, sous un bosquet, il n’y a pas d’herbe. Ainsi le parcours est déterminé par une zone de bosquet puis par une autre zone d’arbres intra parcellaires, moins dense que les bosquets permettant à l’herbe de pousser. Les arbres intra parcellaires doivent être taillés pour permettre le passage du tracteur.

Je mets en place une rotation des parcours au cours de la bande d’élevage, cela permet d’avoir des vides sanitaires suffisants pour que l’herbe se régénère. Chaque cabane dispose d’un bac de réserve d’alimentation fabriqué à la ferme, évitant ainsi la déstructuration des parcours par le passage du tracteur.

Mon objectif est d’offrir à mes volailles les conditions les plus favorables pour qu’elles ne soient pas stressées. L’arbre est primordial, par ces périodes très chaudes que l’on a depuis ces dernières années, protégées du soleil, mes volailles parcourent beaucoup mieux l’ensemble de la surface disponible.

Aussi, avoir un parcours herbeux et une densité faible d’animaux est très intéressant pour diminuer les risques de coccidioses, les vers, j’observe moins de piquage, c’est important pour moi car j’élève les volailles au minimum 100 jours…

Aussi, l’impact environnemental est très atténué. agriculteur, je me sens acteur du paysage et je suis heureux dans le cadre dans lequel je travaille”.

Chez Vincent Blagny à Leboulin

“L’intérêt des plantations est que le poulet mette à profit l’ensemble du parcours."

"Quand j’ai construit mes bâtiments poulets Label de 400 m², j’ai gardé les bosquets existants que j’ai complété avec des plantations d’arbres intra parcellaires. J’ai choisi de planter des arbres mellifères qui seront utiles aux ruches avoisinantes et des arbres semi-précieux pour pouvoir valoriser le bois à l’avenir. J’ai 40 à 50 arbres/ha.

Concrètement, c’est l’association Arbre et Paysage 32 qui m’a fourni les plants d’un an à racines nues, puis j’ai mis en place les plantations. Les arbres sont plantés en linéaires avec une distance de 14 mètres entre les rangs et de 7 mètres sur le rang avec du noyer, cormier, merisier, poirier et alisier que je taille régulièrement pour avoir un tronc droit.

Mes résultats techniques sur les poulets sont améliorés par les parcours arborés, avec une consommation d’aliment inférieure et un poids du poulet supérieur.

Les parcours deviennent une source de protéines : insectes, vers, fruits, elle est bénéfique pour le muscle et le squelette. Aussi, le niveau sanitaire est amélioré car les poulets occupent toute la surface du parcours.

Les animaux ont un comportement plus calme.

Grâce aux plantations des haies, mes bâtiments sont protégés contre les vents dominants, je fais ainsi des économies de gaz concernant le chauffage de mes poussins. Aussi, les fientes produites sur le parcours seront valorisées par les arbres. Je suis fier au niveau sociétal de montrer mon élevage aux consommateurs et aux Grandes et Moyennes Surfaces (GMS).

Les arbres présentent aussi l’intérêt de gêner les rapaces, aussi bien leur visibilité et que la trajectoire de leur vol. Pour réduire d’autant plus les risques d’attaque, les poulets ne sortent dans les parcours qu’après de la phase de démarrage, dont ils sortent assez gros.

J’utilise aussi l’agroforesterie pour mes cultures. Tous les 35 mètres, j’ai une bande d’arbres de 2 m orientée Nord-Sud. Les arbres permettent de couper le vent et contribuent à la préservation des sols contre l’érosion.”

 

2) Agroforesterie en palmipèdes gras

Chez Jean-Christophe Tauziet à Samadet

“ Éleveur de 15 000 canards prêts à gaver par bande, j’ai créé un biotope, profitable à mes canards et à mon cadre de travail et de vie !”

“Sur mes parcours de canards prêt à gaver, avec l’appui du conseiller forestier de la Chambre d’agriculture des Landes, j’ai d’abord commencé à implanter des haies brise-vent : charmes, érables, cornouillers, viornes, aubépines, pour le confort des animaux mais aussi pour une meilleure intégration paysagère. Aujourd’hui j’ai 650 m de haies. Ça demande de l’entretien les 3-4 premières années, le travail est à faire en morte saison. Cet hiver, j’ai sollicité un professionnel pour les tailler et produire du Bois Raméal Fragmenté (BRF).

J’ai aussi planté des arbres sur les parcours de 10 m entre les rangs et 10 m sur le rang : chênes des marais, érables champêtres, chênes pédonculés, platanes. Je les ébranche tous les 3-4 ans pour garder une forme et pouvoir passer dessous avec le tracteur pour entretenir mes parcours. Je resème le couvert végétal entre chaque bande. Avec du recul, j’observe que mes parcours sont devenus plus sains, plus drainants.

Pour mes canards, l’agroforesterie c’est que du bénéfice. Ils occupent l’intégralité de l’espace du parcours, grâce à l’ombre apportée par les arbres. L’eau d’abreuvement reste plus fraîche en été. L’indice de consommation est meilleur. J’ai constaté pour la bande d’été 100 à 150 g/canard de poids en plus entre les animaux dans les parcours aux plantations les plus anciennes par rapport à ceux dans les jeunes plantations.

Investir en faveur de l’environnement ce n’est pas de l’argent perdu !”

 

Concevoir un parcours volaille agroforestier

Les parcours sont pensés à la fois pour protéger les volailles du vent, des fortes chaleurs et des prédateurs, tout en leur permettant d’avoir quotidiennement accès à l’herbe. Pour cela, plusieurs configurations sont possibles, comme les haies, les bosquets ou encore les alignements d’arbres.

Ces aménagements doivent être conçus en cohérence avec le positionnement des infrastructures existantes et des usages de la parcelle (accessibilité).

Le choix des essences dépendra des objectifs de l’éleveur-euse et des caractéristiques du site. Par exemple, certains arbres peuvent à terme produire du bois de chauffage ou du bois d’oeuvre, d’autres fourniront des fruits complétant l’alimentation des volailles ou encore isoleront le parcours du voisinage ou d’une route. La nature du sol, l’accessibilité à l’eau, les capacités d’entretien sont autant de paramètres qui doivent également être étudiés pour concevoir efficacement un parcours arboré pour volailles.

Cet accompagnement peut vous être proposé dans le Tarn-et-Garonne par l’association Campagnes Vivantes 82. Le programme comprend le conseil technique et les fournitures nécessaires à la mise en place du parcours (jeunes plants rustiques majoritairement issus de graines du territoire de la marque Végétal Local, protections et paillage biodégradable).

Sachez que ces aménagements agroforestiers sont subventionnés et l’association pourra également vous accompagner dans la constitution des dossiers de demande de subvention.

 

Contacts :
• Marie-Line GEORGET, conseillère en aviculture de la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne - AVP 82 - Tél : 06 08 41 32 71
• Campagnes vivantes 82 - Tél: 05 63 02 74 57 - 07 66 66 18 94

 

 

 

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2020VolailleTarn-et-Garonne
news-84417Thu, 10 Sep 2020 10:05:41 +0200Vigilance équidéshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/vigilance-equides-3/Prévention des actes de cruauté sur les équidés<![CDATA[

Depuis le début de l'année 2020, il est constaté une recrudescence d'actes de cruauté envers les équidés, et ce sur l'ensemble du territoire national.

Deux attaques ont été signalées dans le Tarn-et-Garonne (voir ci-contre).

 

 

Mises en garde et recommandations de la Gendarmerie

  • Effectuez une surveillance quotidienne des chevaux au pré ;
  • Évitez de laisser un licol quand l’animal est au pré ;
  • Si vous en avez la possibilité, vous pouvez envisager la pose d’une petite caméra de chasse ;
  • Signalez aux unités de Gendarmerie en appelant le 17, tout comportement suspect à proximité des pâtures (stationnement de véhicules ou présence inhabituelle d’individus) ;
  • Si vous êtes concernés par les faits décrits, appelez le 17 également. Ne procédez à aucune modification des lieux, portez plainte le plus rapidement possible.

Le gouvernement met en place un numéro vert pour les propriétaires

Depuis ce mercredi matin, un numéro vert a été lancé par le gouvernement. Le 0800 738 908, "destiné à tous les propriétaires de chevaux", a annoncé Julien Denormandie, Ministre de l'Agriculture, invité ce mercredi sur franceinfo.

 

SOYEZ VIGILANTS !

 

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EquinTarn-et-GaronneEquins
news-82434Tue, 28 Jul 2020 15:06:49 +0200HVE : le groupe collectif de la Chambre d'agriculture certifiéhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/hve-le-groupe-collectif-de-la-chambre-dagriculture-certifie/L'Action agricole de Tarn-et-Garonne a réalisé le 10 juillet un article présentant l'engagement de la Chambre d'agriculture dans la "Haute valeur Environnementale" de manière collective.<![CDATA[

 

 

Article de l'Action agricole complet : à télécharger ci-contre

En voici un extrait ci-dessous :

 

La Chambre d'agriculture engagée dans la "Haute Valeur Environnementale" de manière collective.

Un groupe de cinquante neuf agriculteurs est certifié “Haute Valeur Environnementale” (HVE) depuis le 22 juin 2020.

L'obtention de l'attestation “Haute Valeur Environnementale” de la Chambre d'agriculture de Tarn-et-Garonne, validée par l'organisme certificateur QUALISUD, s'inscrit dans une stratégie d'accompagnement des exploitations agricoles en répondant aux besoins du marché et aux attentes des citoyens et du consommateur.

Cette attestation, valable 3 ans, certifie que le groupe collectif répond au Niveau 3 en option A et B, ce qui implique des obligations de résultats, évalués par des indicateurs précis, concernant la biodiversité, la protection phytosanitaire, la fertilisation et la gestion de l’eau.

Chaque agriculteur du groupe reçoit individuellement le certificat au nom de l'exploitation certifiée. Un logo et une mention valorisante peuvent être apposés sur les produits issus des exploitations certifiées de Haute Valeur Environnementale afin de les valoriser auprès des consommateurs.

Si vous êtes intéressé par la certification “Haute Valeur Environnementale”, la Chambre d'agriculture de Tarn-et-Garonne vous propose :

  • La Formation “Passeport vers la Haute Valeur Environnementale” pour découvrir les niveaux de la certification environnementale et se positionner en connaissant les critères de certification.
  • La certification HVE Niveau 3 dans le cadre collectif, adhérer au groupe collectif pour obtenir la certification niveau 3 et bénéficier de conseils dans les plans d'actions.
  • Des formules d'appuis personnalisés en prestation individuelle pour découvrir la certification environnementale, se positionner en connaissant les critères de certification, préparer l'audit, mettre à jour les indicateurs, établir des plans d'action.

 

Vous pouvez dès à présent vous inscrire à la prochaine session de formation “Passeport vers la Haute Valeur Environnementale” qui aura lieu à Montauban le 16 juillet 2020 (1 journée) et 22 juillet 2020 (1/2 journée).

D'autres sessions de formation sont programmées :

     - à Montauban le 05 octobre 2020 (1 journée) et 12 octobre 2020 (1/2 journée)
     - à Montauban le 15 octobre 2020 (1 journée) et 22 octobre 2020 (1/2 journée)
     - à Montauban le 17 novembre 2020 (1 journée) et 24 novembre 2020 (1/2 journée)

N'hésitez pas à nous contacter :

     Cédric Caillau : 06 08 41 30 56         c.caillau@agri82.fr
     Béatrice Borgna : 06 08 41 31 25      beatrice.borgna@agri82.fr
     Béatrice Ruelle : 05 63 63 48 70

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Agroécologie, HVETarn-et-GaronneCertification HVE
news-80431Thu, 18 Jun 2020 14:55:51 +0200Coûts de production en ovins : Dossier Réussir Pâtre Juin-juillet 2020https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/couts-de-production-en-ovins-dossier-reussir-patre-juin-juillet-2020/Réussir Pâtre a réalisé un dossier très complet sur les coûts de production en ovins, documenté à partir des données issues des exploitations du dispositif Inosys-Réseaux d’Élevage. <![CDATA[

La maîtrise des coûts de production est une condition nécessaire pour que les ateliers ovins viande rémunèrent correctement le travail des éleveurs.

Pour faciliter l’analyse des coûts de production, des repères économiques et techniques ont été définis à l’échelle nationale à partir des résultats des fermes de références du dispositif Inosys-Réseaux d’élevage, classées en quatre groupes : fourragers, herbagers des plaines, herbagers des montagnes, pastoraux.

L’Institut de l’élevage propose depuis 2010 une méthode nationale de calcul du coût de production, harmonisée entre les différentes filières herbivores. À l’échelle de l’atelier, cette méthode permet d’évaluer l’ensemble des charges qui ont été engagées, indépendamment du niveau d’autofinancement ou de propriété des moyens de production.

Voir le document ci-contre à télécharger

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OvinTarn-et-GaronneOvins
news-80292Tue, 16 Jun 2020 14:39:50 +0200Vadémécum à destination des professionnelshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/vademecum-a-destination-des-professionnels-1/Vous venez de créer votre entreprise et vous vous posez des questions quant à la réglementation régissant votre activité ? Vous voulez connaitre vos droits et obligations lorsque vous contractez avec un fournisseur ou un client ?<![CDATA[

 

 

La DGCCRF vous propose ce vadémécum pour vous aider à trouver les réponses à vos interrogations en matière de droit de la consommation et de la concurrence, et vous éclairer sur vos droits et vos obligations.

De plus, en cette période de reprise d’activité liée à l’épidémie de Covid19, la DGCCRF vous informe pour faciliter la relance de votre activité.

Voir ci-contre

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Circuit court et vente directeTarn-et-GaronneCircuits courts
news-79532Fri, 29 May 2020 10:09:49 +0200Etablissements d’abattage de volailles, palmipèdes et lapins - Protection animalehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/etablissements-dabattage-de-volailles-palmipedes-et-lapins-protection-animale/Cet article est une synthèse pour mieux comprendre la réglementation et sa mise en pratique sur l’exploitation. Il ne se substitue pas à la réglementation.<![CDATA[

 

 

 

 

 

Quelle est la réglementation ?

C’est le règlement (CE) n °1099/2009 du Conseil du 24 septembre 2009 qui s’applique, il porte sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort.
Depuis le 8 décembre 2019, tous les types d’établissements d’abattage de volailles sont concernés par cette réglementation : les abattoirs, les salles d'Abattages Agréées à la Ferme (SAAF) et les Etablissements d’Abattage Non Agrées (EANA) ou Tueries. L’abattage rituel bénéficie d’une dérogation particulière encadrée d’une façon très précise et ne concerne que les structures agréées CE.


Quels sont les objectifs ?

Les exploitants et salariés agricoles, associés à la mise à mort des animaux doivent prendre les mesures nécessaires pour éviter la douleur, la détresse et la souffrance des animaux pendant l’abattage ou la mise à mort.
La protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort est une question d’intérêt public qui influe sur l’attitude des consommateurs à l’égard des produits agricoles.
L’abatteur assure aussi aux consommateurs et aux industries de la transformation une qualité des produits conformes à leurs attentes.


Quelles sont les méthodes d’étourdissement ?

Les animaux sont mis à mort uniquement après étourdissement selon les méthodes et les prescriptions spécifiques exposées dans l’annexe I du Règlement 1099/2009. Par exemple, en ce qui concerne les volailles, plusieurs méthodes mécaniques ou électriques sont possibles. L’animal est maintenu dans un état d’inconscience et d’insensibilité jusqu’à sa mort. Les méthodes visées par le Règlement qui n’entraînent pas la mort instantanée, dénommées «simple étourdissement» sont suivies dès que possible d’un procédé provoquant infailliblement la mort, comme la saignée.


Quels sont les différents types d’électronarcose sur le marché actuel ?

    Anesthésie à bain d’eau :
Les volailles sont accrochées puis véhiculées sur un convoyeur qui les entraîne vers un bac rempli d'un électrolyte. Il y a une électrode à l'intérieur du bac, l'animal reçoit une décharge électrique lorsqu'il plonge sa tête dans le bac. Son principe repose sur la conduction d’un courant électrique jusqu’au système nerveux de l’animal pour inhiber sa perception de la douleur, ce qui provoque un état d’inconscience.
L’étourdissement par bain d’eau s’effectue conformément aux courants minimaux figurant dans le tableau 1 (voir la pièce jointe), les animaux étant exposés au courant pendant une durée minimale de quatre secondes.

•    Anesthésie manuelle : barrettes cuivre, pinces bitemporales, électronarcose murale
Deux électrodes sont placées sur la tête de la volaille avec une durée d'application déterminée.
L’étourdissement électrique exclusivement crânien s’effectue conformément aux courants minimaux indiqués au tableau 2 (voir la pièce jointe).


Les exploitants des abattoirs veillent à ce que, lors de l’étourdissement, un matériel de rechange adapté soit immédiatement disponible sur place afin d’être utilisé en cas de défaillance du matériel d’étourdissement principal. La méthode de rechange peut être différente de celle utilisée au départ comme par exemple le matador qui représente un matériel alternatif.


Faut-il contrôler l’étourdissement ?

Les exploitants planifient à l’avance la mise à la mort des animaux et les opérations annexes et effectuent celles-ci selon des Modes Opératoires Normalisés (MON) sur les postes suivants : réception, décagement/manipulation, accrochage, étourdissement, saignée.
Les exploitants veillent notamment aux bonnes conditions d’attente des volailles, au respect des densités en caisse, aux bonnes conditions de manipulations des animaux…
Les exploitants veillent aussi à ce que les animaux ne présentent aucun signe de conscience ou de sensibilité pendant la période comprise entre la fin de l’étourdissement et la mort : absence de réflexe pupillaire, absence de respiration, absence totale de mouvements du corps (absence de battements d’ailes, de redressement du cou...).
Ces contrôles effectués, sur un échantillon d’animaux suffisamment représentatif sont enregistrés.
Les MON précisent les mesures à prendre lorsqu’il apparaît lors des contrôles que l’animal n’a pas été étourdi correctement. Les exploitants pourront recourir aux modes opératoires normalisés décrits dans les Guides des Bonnes Pratiques (en cours de rédaction). Les exploitants doivent garder leurs modes opératoires normalisés et les mettre à la disposition de l’autorité compétente, à sa demande.

En ce qui concerne l’étourdissement, les MON tiennent compte des recommandations des fabricants et définissent, pour chaque méthode utilisée, sur la base des éléments scientifiques disponibles, des prescriptions en matière électrique.
Le matériel d’étourdissement électrique est équipé d’un dispositif qui affiche et enregistre les paramètres électriques essentiels pour chaque animal étourdi. Le dispositif est placé de manière à être vu facilement du personnel et donne l’alerte par des signaux visuels et sonores nettement perceptibles si la durée d’exposition devient inférieure au niveau requis. Les enregistrements sont conservés pendant un an au minimum. Les exploitants EANA ont une obligation de résultats, ils doivent être en capacité de prouver qu'ils appliquent sur leurs animaux l'ampérage indiqué par le règlement 1099/2009.


Faut-il se former ?

La mise à mort et les opérations annexes sont effectuées uniquement par des personnes possédant le niveau de compétence approprié.
Pour les abattoirs de plus de 150 000 animaux /an : la durée de la formation est de 2 jours, Responsable Protection Animale (RPA).
Pour les abattoirs de moins de 150 000 animaux/an, les EANA ou tueries, une formation d’opérateur protection animale (OPA) d’une journée est suffisante.
La formation porte sur l’immobilisation des animaux en vue de l’étourdissement, la mise à mort et l’évaluation de l’efficacité de l’étourdissement.
A l'issue de la formation, une évaluation permettra l’attribution du Certificat de compétence. Pour cela l’exploitant devra transmettre à la DDCSPP82, le formulaire de demande de certificat de compétence dûment renseigné, l’attestation de formation et le bordereau de score attestant de la réussite à l’évaluation. La formation est obligatoire en protection Animale et doit être renouvelée tous les 5 ans.


Patrick MILLE de Saint Antonin Noble Val témoigne :

« Dans mon entreprise familiale, nous élevons des poulets, des pintades et des chapons que nous abattons dans notre abattoir CE. Depuis l'an dernier, nous avons investi dans une armoire pour régler et enregistrer l'étourdissement. Nous sommes équipés d’un système à bain d'eau d'une capacité de 500 à 600 volailles/heure. Pour chaque espèce ; nous sélectionnons une fonction préréglée. La difficulté est le premier réglage de l’appareil qu’il faut adapter à nos animaux de qualité fermière, avec des gabarits plus gros que le label, tout en tenant compte des obligations de la réglementation.
Certaines chaînes d'abattage dites compactes ne permettent pas l'installation d'un système d'étourdissement à bain d'eau, dans ce cas il faut opter pour l'anesthésie manuelle, avec une fréquence d'animaux /heure moindre. »


Patrick Mille est également Président du Comité National d’Action et de Défense des Aviculteurs (CNADA), il rajoute :
« Je pense qu'il faut travailler sur la qualité des produits proposée à nos clients. Depuis l’utilisation des appareils en vigueur, on constate des hématomes sur les ailes de nos volailles, je pense qu'il faut continuer à travailler avec les fournisseurs d'étourdisseur pour arriver à de bons résultats tout en respectant la réglementation. Économiquement, l'abatteur qui doit s'équiper, doit prévoir un investissement allant de 1 800 à 7000 € selon le type de matériel choisi, c'est un investissement important, il n’est pas acceptable que nous ayons des résultats moins bons qu’avec notre ancien matériel. Par ailleurs, la loi EGAlim prévoit que tous les établissements d’abattage désignent un responsable de la protection animale (RPA) qui soit formé. C‘est une formation plus longue que celle que nous avions pu négocier. Le CNADA a alerté la DGAL sur ce sujet et un aménagement de la formation des RPA pour les petites structures doit être mis en place. Aujourd’hui tant qu’aucune information supplémentaire ne nous est donnée, ceux qui n’ont qu’une formation d’OPA ne devraient pas être inquiétés. »

 

Marie-Line GEORGET - Conseillère avicole de la Chambre d’agriculture Tarn-et-Garonne
06 08 41 32 71

 

 

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2020LapinVolaillePalmipèdeTarn-et-Garonne
news-79442Thu, 28 May 2020 11:20:40 +0200Drive fermier 82 : 100% vente directe, 100% localhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/drive-fermier-82-100-vente-directe-100-local/Un article de la Dépêche du Midi revient sur le Drive fermier 82, son historique et son succès ces dernières semaines.<![CDATA[

 

 

La grande distribution avait tracé la voie du drive. La chambre d’agriculture a cultivé le sillon en le déclinant selon son éthique : un drive 100 % vente directe, 100 % local. Dans le drive fermier 82 (1), vous ne trouverez ni bananes, ni café, ni fraise à Noël. Tous les produits proposés sont issus du Tarn-et-Garonne. Le drive fermier 82 a été lancé en 2013. Il fut l’un des tous premiers en France. [...]

 

Voir la suite sur l'article de la Dépêche du Midi ci-contre.

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Circuit court et vente directeCoronavirusTarn-et-GaronneCircuits courts
news-79100Thu, 14 May 2020 10:58:49 +0200Le Drive fermier 82 sur France Bleu Occitaniehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-drive-fermier-82-sur-france-bleu-occitanie/France Bleu Occitanie met en valeur ceux qui ont des idées pour rapprocher les producteurs des consommateurs. Un exemple avec le drive fermier du Tarn-et-Garonne.<![CDATA[

 

Jean-François Pinel, en charge du Drive fermier 82, nous présente sa génèse et son fonctionnement.

(Re-) écoutez cette interview :



Près d'une quarantaine de producteurs "Bienvenue à la ferme" fournissent chaque semaine des consommateurs sous forme de paniers de fruits, légumes, etc,.

Pour passer vos commandes, connectez vous sur le site drive-fermier.82.fr

Vous pouvez retirer vos commandes dans 7 points de retrait.

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Circuit court et vente directeTarn-et-GaronneCircuits courts
news-78498Mon, 27 Apr 2020 15:18:22 +0200Éclairage Covid-19 : Les plateformes d’approvisionnement et de distribution des produits locauxhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/eclairage-covid-19-les-plateformes-dapprovisionnement-et-de-distribution-des-produits-locaux/Comment les plateformes des producteurs sont-elles touchées, s’adaptent-elles et se reconstruisent-elles face à la crise sanitaire du Covid-19 ?<![CDATA[

 

Un article de RMT (Réseau Mixte Technologique (RMT) Alimentation locale) fait le point sur la question.

En effet, une première analyse a été réalisée par Melise Bouroullec, enseignante-chercheuse en marketing des filières agroalimentaires à l’Ecole d’Ingénieurs de PURPAN et membre de l’UMR AGIR/INRAE.

 

"Depuis le début du confinement, les circuits courts alimentaires sont plus que jamais convoités. Cette situation inédite confronte les initiatives à des changements rapides. Cet éclairage présente les témoignages des animateurs de trois plateformes d’approvisionnement en produits locaux aux professionnels et de quatre circuits courts de vente en ligne aux consommateurs, donnant un premier aperçu de la situation en Occitanie. "

Voir l'article complet ci-contre; il fait longuement référence au Drive Fermier 82.

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2020Circuit court et vente directeCoronavirusTarn-et-GaronneCircuits courts
news-78486Mon, 27 Apr 2020 11:35:03 +0200Plateforme numérique Tarn-et-Garonne Emploihttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/plateforme-numerique-tarn-et-garonne-emploi/Agriculteurs, vous recrutez ? Postez des offres et trouvez les profils adéquats et disponibles à proximité sur "Tarn-et-Garonne emploi", la plateforme numérique développée par le Conseil départemental<![CDATA[
La plateforme pour recruter

Elle favorise la mise en relation des entreprises locales et des bénéficiaires du RSA.

Tarn-et-Garonne Emploi est une solution dynamique pour rapprocher les entreprises qui recrutent et les candidats en fonction des compétences. La géolocalisation des offres et des profils permet à chacun de repérer les potentialités de son territoire.

Où se connecter :

https://tarnetgaronneemploi.fr.


Comment s'inscrire ?

Vous êtes recruteur et vous souhaitez déposer une offre :

  • allez sur le site et sélectionner "recruteur",
  • remplissez le formulaire d’inscription,
  • activez le compte avec le mail d’activation,
  • finalisez votre inscription (des informations sont déjà pré-renseignées) et déposer votre offre.

 

 

En cas de difficulté, contactez la hotline du lundi au vendredi de 9 h à 13 h au 05 63 21 42 61 ou tarnetgaronneemploi@remove-this.ledepartement82.fr.

Vous êtes bénéficiaire du RSA et vous n’avez pas reçu vos codes d’activation :

Contactez la hotline du lundi au vendredi de 9 h à 13 h au 05 63 21 42 61 ou
tarnetgaronneemploi@remove-this.ledepartement82.fr.

Afin de répondre aux besoins de main d'oeuvre saisinnière de l'économie locale, le Conseil départemental permet désormais aux bénéfiiaires du RSA de travailler tout en conservant leur allocation.

Cette mesure exceptionnelle et incitative est adoptée pour 9 mois à compter du 10 avril 2020.

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2020CoronavirusEmploiTarn-et-GaronneMain d'oeuvre
news-78442Fri, 24 Apr 2020 14:36:42 +0200Récolte des fourrageshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/recolte-des-fourrages-1/La campagne de récolte des fourrages a débuté !<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré les fraîcheurs matinales de début mars, 2020 s'annonce comme une année particulièrement précoce avec des sommes de températures importantes. Les 750 degrés jour sont sur le point d'être atteints sur l'ensemble du département si ce n'est pas déjà le cas !

Cela correspond au stade début épiaison pour les graminées précoces type Ray Grass Italien : Les enrubannages sont, pour la plupart, bien avancés et les ensilages sont en cours voire récoltés chez ceux qui privilégient la qualité. Pour rappel, après le stade ''début épiaison'', la valeur alimentaire des graminées diminue très rapidement !

Les pâturages ont débuté avec un peu de retard à cause des précipitations de début mars mais tous les animaux (bovins, caprins et ovins) doivent dorénavant avoir goûté l'herbe de printemps, aliment de qualité, équilibré et indispensable à leur bien-être.

Quelques repères pour réaliser vos chantiers de récolte dans
de bonnes conditions :

À quel moment de la journée faut-il faucher ?
Faucher vos prairies dès la disparition de la rosée permet de profiter d'une exposition maximale au soleil dès le premier jour. Mais attention à leur teneur en sucres ! Celle-ci augmente au cours de la journée. Ainsi, une fauche effectuée en fin de journée ensoleillée, combinée à la mise en andains larges, permet d’accroître la teneur en sucres du fourrage. Les fourrages fauchés en fin d'après-midi contiennent jusqu'à 20% plus de sucres que ceux coupés le matin. Ils sont également plus digestibles.

Quelques éléments influençant la qualité de la récolte

En privilégiant le stade optimum pour la récolte, on garantit une valeur alimentaire élevée et une bonne digestibilité. Il n'y a pas que la quantité à prendre en compte !
Un exemple : 4 tonnes de MS /ha à 0,9 UFL représente autant, en terme de valeur alimentaire, que 6 tonnes/ha à 0,6 UFL .

En respectant une hauteur de coupe supérieure à 7 cm, on améliore le séchage des fourrages grâce à la circulation d'air sous les andains et on limite l'incorporation de terre dans les silos (réduction des contaminations, en particulier par les butyriques).

En récoltant le fourrage avec un taux de Matière Sèche adapté, on lui assure une meilleure conservation et une meilleure appétence :
•    Pour l'ensilage d'herbe, il faut rechercher un taux de MS compris entre 25 et 30% MS. Au-dessus de 35% MS, risque de tassement insuffisant de votre silo ! L'air ne fait pas bon ménage avec une conservation optimale : acidification insuffisante et apparition de moisissures.
•    Pour l'enrubannage, le taux de MS doit être compris entre 50 et 60% MS soit de 2 à 4 jours de séchage au champ en fonction de l'ensoleillement et du vent.

Quelques conseils pour appréhender la teneur en Matière Sèche (MS) de votre fourrage :

Presser à la main une poignée d'herbe durant 1 minute :
•    Du jus s'écoule : la MS est inférieure à 20%
•    Le jus s'écoule uniquement si on exerce une forte torsion sur le fourrage : 20% < MS < 30%
•    Aucun jus ne s'écoule mais la main reste humide : la MS est supérieure à 30%

Analyses de fourrage :

2020 est une année de changement dans l’alimentation des animaux. En effet, l’INRA a mis en œuvre une révision de son système de rationnement afin d’être plus précis dans la prédiction de la réponse des animaux à une ration. Connu sous le nom de SYSTALI, ce nouvel outil est déjà à la disposition de vos conseillers du Contrôle Laitier.  

De nouveaux indicateurs font leur apparation :

Pensez à faire des analyses fourrages non seulement pour apprécier votre technique fourragère mais aussi afin d’optimiser la valorisation de la ration grâce à ce nouvel outil.
 
Échantillonnage de l’ensilage d’herbe :
Prélever une poignée de fourrage toutes les trois bennes. Mélanger le fourrage prélevé et placer le au congélateur en attendant la date d’analyse. Cela vous permettra de connaître le résultat de votre travail avant même l'ouverture du silo.

Échantillonnage de l’enrubanné :
Durant le chantier de pressage, prélever une poignée de fourrage dans l'andain environ toutes les 10 bottes. Cette technique permet d’obtenir un échantillon plus représentatif que s’il était réalisé sur une seule botte. Mélanger l’herbe récoltée et placer l’échantillon au congélateur en attendant l’envoi au laboratoire d'analyse.


Dicton d'éleveur :
«Qui veut en bétail progresser, par ses prés devra commencer ! »

 

Contacts :
Alexis GANGNERON (06 42 83 30 27) et Thibault VIGUIE (06 33 57 52 73)
Conseillers du Pôle Elevage de la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne

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2020Plante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-78344Wed, 22 Apr 2020 15:43:46 +0200Limiter les dégâts d'oiseauxhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/limiter-les-degats-doiseaux/Les oiseaux sont un risque majeur aux premiers stades du tournesol. Les corvidés, corneille ou corbeau freux, peuvent causer des dégâts dés le semis. Les colombidés, pigeons ramiers et pigeons de ville, consomment les cotylédons. Quels sont les moyens pour limiter les dégâts ?<![CDATA[

 

Limiter les dégâts d’oiseaux : une surveillance à maintenir de la levée à la première feuille

Les moyens de lutte restent limités, cependant leur combinaison peut atténuer considérablement les dégâts. Ainsi, à côté des solutions à l’échelle de la parcelle, la lutte contre les dégâts d’oiseaux doit aussi et surtout être envisagée à l'échelle de territoires ou de collectifs.

Rappelons que la mise en oeuvre de tous les moyens disponibles n’a de sens que si les fondamentaux d’un semis réussi sont respectés (date de semis, état du lit de semence, conditions météo, réglage et conduite du semis).

 

Cf article complet ci-contre

 

Signalez les dégâts : https://www.terresinovia.fr/-/declarer-ses-degats-d-oiseaux-et-visualiser-les-zones-a-risque

Contact : Ingrid Barrier : Ingrid.barrier@remove-this.agri82.fr

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Calamités agricolesGrande cultureTarn-et-GaronneCalamitesGrandes_cultures
news-78501Mon, 20 Apr 2020 16:36:00 +0200Peste Porcine Africainehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/peste-porcine-africaine-4/Les mesures de biosécurité en élevage <![CDATA[

 

 

 

 

 

 

 

Un arrêté du 16 octobre 2018, «relatif aux mesures de biosécurité applicables dans les exploitations détenant des suidés dans le cadre de la prévention de la peste porcine africaine et des autres dangers sanitaires réglementés», prévoit un certain nombre de dispositions d’application immédiate.

Il prévoit notamment la mise en place d’un plan de biosécurité dans toutes les exploitations concernées d’ici le 1er janvier 2020. Il rend aussi obligatoire le suivi d’une formation à la gestion du plan de biosécurité en exploitation et aux bonnes pratiques d’hygiène pour une personne de l’exploitation (désignation d’un référent par exploitation).


Les points essentiels :

•    Empêcher tout contact direct et indirect des porcs avec des sangliers.
•    Ne pas nourrir les porcs avec des restes de repas.
•    Interdire l’introduction de nourriture à base de porc ou de sanglier provenant de pays infectés.
•    Ne pas introduire d’animaux provenant de périmètres infectés.
•    Toute personne revenant d’un périmètre infecté et ayant été en contact avec des porcs ou des sangliers doit respecter un délai de 2 nuits avant d’accéder à l’élevage.
•    Nettoyer et désinfecter tout matériel et véhicule entrant dans l’élevage.
•    Définir 3 zones dans l’élevage :
     - une publique en dehors de l’enceinte de l’élevage,
     - une professionnelle, dans laquelle les véhicules et personnes explicitement autorisés peuvent entrer en respectant les consignes de biosécurité,
     - une d’élevage, avec un accès limité aux personnes, en tenue d’élevage et dans laquelle les véhicules ne peuvent pas entrer.
•    Sas d’entrée avec marche en avant stricte, changement de tenue et chaussures et lavage des mains.
•    Quarantaine vidée, nettoyée et désinfectée entre chaque livraison dans laquelle le chauffeur n’entre pas et avec une phase d’observation stricte.
•    Respecter des règles de biosécurité strictes pour l’embarquement des porcs, en particulier impérativement nettoyer et désinfecter systématiquement le quai et l’aire de stockage après chaque départ.
•    Être particulièrement vigilant sur la gestion de l’enlèvement des cadavres : position de l’aire d’équarrissage, circuit d’accès du camion et se laver les mains, changer de bottes voire de tenue ensuite


Cas des élevages plein-air :

•    Des clôtures autour des parcs et des enclos empêchant tout contact avec des sangliers et respectant les dispositions techniques de l’instruction technique 2019-389 du 15/05/2019 sont obligatoires. Dans les zones réglementées, ces protections sont obligatoires d’entrée afin d’empêcher l’introduction, la diffusion et la propagation d’agents pathogènes entre les élevages de suidés élevés en plein-air et les suidés sauvages. Les systèmes de protection précisés ci-dessous devront être installés au plus tard avant le 1er janvier 2021.

•    Objectifs des clôtures :
      - éviter tout intrusion de suidés sauvages au sein des élevages de suidés, qu’ils soient détenus par des particuliers ou des professionnels et quel que soit le nombre de suidés détenus,
      - éviter tout contact direct «groin à groin» entre les suidés sauvages et les suidés détenus.

•    Spécifications techniques minimales :
      - Les pourtours des enclos, parcours ou parcs doivent être protégés :
         - soit par un système de protection comportant deux clôtures : une première extérieure pour éviter toute intrusion de sangliers sauvages et une deuxième intérieure pour éviter tout contact «groin à groin» entre les porcs détenus et les suidés sauvages
         - soit par un système de protection constitué par un mur plein d’une hauteur minimale de 1.30 m.

•    Remarques :
     - Pour les Elevages de sangliers : hauteur minimale hors sol de la clôture extérieure: 1.60m et non 1.30m,
     - Pour les porcs détenus dans des hangars ou courettes fermées par des barrières ajourées sur l’extérieur: protection obligatoire de tout contact avec les sangliers sauvages.

•    Spécifications techniques minimales de la clôture extérieure :
     - Tout type d’élevage de porcs plein air :
        - Caractéristiques des clôtures :
        - poteaux fixes, résistance suffisante pour éviter toute rupture,
        - dispositif empêchant le passage d’un suidé sous la clôture : rabat enterré ou 2 fils électriques sur l’extérieur.

     Elevage de porcs plein air à l’engraissement destinés à l’abattage, non pubères ou ovariectomisés : (pas acceptés pour les reproducteurs, futurs reproducteurs ou pubères).   

    - Les clôtures aux caractéristiques ci-dessous sont également acceptées :
      - Clôtures constituées de plusieurs fils électriques, superposés ou décalés, ou de filets électrifiés posés sur poteaux fixes ou piquets déplaçables ;
      - Fils ou filets alimentés en permanence selon les caractéristiques de la clôture et sur l’ensemble du pourtour par un électrificateur d’une tension suffisante (tension minimale sous charge de 500 ohms de 5000 volts) et d’une énergie d’impulsion supérieure à 5 joules permettant de repousser des suidés sauvages;
      -  Fils ou filets d’une qualité permettant une conductivité optimale sur l’ensemble de la clôture.

•    Spécifications techniques minimales de la clôture intérieure :
    - pour tout type d’élevage de porcs plein air :
    - grillagée et construite afin d’éviter tout franchissement par un porc,
    - électrifiée faite de plusieurs fils superposés, alimentée en permanence sur tout le pourtour afin d’éloigner les porcs détenus.


Biosécurité et pass élevage  :

La région OCCITANIE a pour objectif d’accompagner les élevages dans leurs projets de petits investissements spécifiques en atelier bovins lait et bovins viande, ovins lait et ovins viande, caprins lait, porcins, volailles et palmipèdes, chevaux et lapins, ainsi qu’atelier apicole.

Pour la filière porcine, un «PASS Biosécurité» pourra être sollicité en complément pour financer des investissements spécifiques à la biosécurité dans la limite du plafond de 12000€ de dépenses éligibles (24000 € HT pour les porcins de plein air); les deux dossiers peuvent exister simultanément.

 

Contact :
Marc REY - conseiller porcins de la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne
05 63 63 34 47 – 06 08 41 30 92

 

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2020PorcinTarn-et-GaronnePorcins
news-76380Mon, 20 Apr 2020 16:35:00 +0200Commercialisation des oeufshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/commercialisation-des-oeufs/Un centre d’emballage pour commercialiser mes œufs<![CDATA[

 

 

 

 

 

Quelle est la réglementation ?

En ce qui concerne les normes de commercialisation applicable aux œufs, c’est principalement le règlement (CE) n°589/2008 qui porte sur les modalités d’application du règlement (CE) n°1234/2007 et l’Arrêté Ministériel du 28/08/14 qui s’appliquent.

 

Ai-je besoin d’un centre de conditionnement ?

Selon le nombre de poules et le système de commercialisation, le centre d’emballage d’œuf (CEO) devient obligatoire et également l’identification et la recherche salmonelles (voir la pièce jointe intitulée TABLEAU RECAPITULATIF DES SEUILS).

Remarques :
La vente à des intermédiaires comprend la vente à un tiers (autre producteur, traiteur, restaurateur, pâtissier, magasin). Seule la vente d’œufs en vrac en magasin de producteurs avec la présence du producteur est considérée comme une vente directe.
Les œufs classés dans la catégorie A par un centre d'emballage agréé peuvent être vendus en boîte ou en vrac en mentionnant les catégories de poids et de qualité.


Quel sera le numéro d’identification ? À qui le demander ?

Le producteur doit demander l’attribution d’un code producteur, aussi appelé ≪ code œufs ≫, délivré par l'EDE (voir la pièce jointe intitulée CODE OEUF)

Dans le cas où vous avez le code de l'EDE, seul celui-ci est à utiliser même pour les œufs commercialisés en vrac sur les marchés. Il faut donc faire un courrier à la DDCSPP82 en leur spécifiant que vous utilisez le code de l'EDE.
Vous pouvez contacter votre EDE au 05 63 63 84 43 ou l’ALMA contact : Virginie MARTINET au 05 63 92 24 04  virginie.martinet.gds82@reseaugds.com

Pour les détenteurs de moins de 250 poules et vente directe :
Le numéro de marquage des œufs est demandé et délivré par la DDCSPP. Il est composé du mode de l’élevage+FR+82 (n° département)+n° d'ordre de l'éleveur.


Est-ce que je peux faire trier et emballer mes œufs par un autre CEO ?

Le CEO coûte environ entre 10 000 à 35 000 €. Il est possible de faire trier les œufs de l’exploitation  par un centre d’emballage tiers, en prestation,  pour être ensuite récupérés par le producteur  avant de les commercialiser.


Dois-je déposer un dossier d’agrément ?

Le producteur doit aussi effectuer une demande d’agrément au moment de la création du CEO. Pour cela, le document Cerfa n° 13983 devra être complété et renvoyé à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection de la Population (DDCSPP82). Ce Cerfa devra être accompagné d’un dossier d’agrément, afin de montrer aux services vétérinaires que le CEO répond aux exigences sanitaires demandées dans le cadre du respect de la réglementation autour du Paquet Hygiène.
La Chambre d’Agriculture  peut vous accompagner dans la mise en conformité d’un centre d’emballage d’œufs ou dans la rédaction d’un dossier d’agrément.


Comment organiser un centre d’emballage d’œufs ?

Voici un exemple de plan type de 30 m². Il faut respecter la marche en avant, et bien sectoriser les  différentes opérations. Dans le cadre de la flexibilité, les étapes de mirage, calibrage et marquage peuvent être manuelles, réalisées au minimum avec un mire-œufs et une balance, à condition que le matériel permette de juger par transparence les défauts de l’œuf.
Les œufs sont entreposés à une température de préférence constante, « la mieux à même d'assurer une conservation optimale de leurs qualités hygiéniques », entre +5°C et +18°C (voir la pièce jointe intitulée CENTRE CONDITIONNEMENT D'OEUFS).


Quelles sont les opérations à effectuer ?

Les œufs ne doivent ni être lavés, ni être nettoyés. Voici le diagramme des opérations d’un centre d’emballage (voir la pièce jointe intitulée OPERATION D'UN CENTRE D'EMBALLAGE).


Quels sont les différents calibres ?

Les œufs ainsi triés sont classés par catégories en fonction du poids :
S : pour les petits œufs dont le poids est  inférieur à 53 g.
M : pour les œufs moyens d'un poids supérieur ou égal à 53 g et inférieur à 63 g.
L : pour les gros œufs supérieurs ou égal à 63g et inférieur à 73 g.
XL : pour les très gros œufs (supérieur ou égal à 73 g)


Il existe 2 catégories d'œufs :
- les œufs de catégorie A pour les œufs frais de consommation
- les œufs de catégorie B pour les œufs d'industrie /casserie / 2ème qualité

Les œufs doivent être livrés au consommateur dans un délai n'excédant pas vingt et un jours après la ponte.
La date de durabilité minimale (DDM) est fixée à 28 jours suivant celui de la ponte. Elle est également appelée date de consommation recommandée (DCR) et doit être clairement indiquée au consommateur.
Pour pouvoir bénéficier de la mention « extra » ou « extra frais », les œufs doivent avoir été marqués, classés et emballés dans un délai de 4 jours et l'indication reste valable jusqu'au 9ème jour de ponte.

 

Est-ce que je peux vendre mes œufs sous le label Fermier ?

Le décret du 19 août 2015 précise les conditions de l’appellation « œuf fermier », « produit à la ferme » et « produit de la ferme ».
Cette appellation indique :
-    Que les poules pondeuses sont élevées sous le mode de production biologique ou en plein-air
-    Que l’exploitation détient moins de 6 000 poules pondeuses
-    Que la production d'œufs ne constitue pas la seule source de revenu de l'exploitant
-    Que des céréales pour l'alimentation des poules sont produites sur l’exploitation ou que le producteur      s'approvisionne auprès d'exploitations du même département ou du département limitrophe
-    Que les œufs sont ramassés et triés manuellement et quotidiennement

Le mode d’alimentation des animaux devra être précisé sur le lieu de vente ou sur l’étiquetage des emballages des œufs.

Par ailleurs l'utilisation du qualificatif  "fermier" doit faire l'objet d'une déclaration préalable à la DDCSPP.L’ensemble des conditions citées plus haut ne sont pas nécessaires pour les producteurs détenant moins de 50 poules pondeuses sur leur exploitation.

 

Dois-je suivre une formation pour mon centre d'emballage des œufs et
commercialisation ?


Une formation à l’hygiène et maîtrise sanitaire en production d’œufs est obligatoire.
Sont traités les aspects réglementaires, bonnes pratiques d'hygiène et le plan de maitrise sanitaire pour les activités de manipulation.
 

Est-ce que je peux bénéficier des aides ?

A ce jour, la Région Occitanie, par le Pass agri-valorisation permet de financer l’investissement CEO : les locaux et équipements spécifiques sont éligibles avec un taux d’aide de base de 30 % avec un minimum d’investissement de 5000 € HT. Plafond d’aide/dossier de 20 000 €.
La Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne peut vous accompagner pour monter le dossier d’aide.

 

Contact :
Marie-Line GEORGET - conseillère avicole de la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne
06 08 41 32 71

 

 

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2020Circuit court et vente directeVolailleTarn-et-GaronneCircuit courtAviculture
news-87315Wed, 15 Apr 2020 09:00:00 +0200[PORTRAIT D'ELEVEUR] Filière cheval de trait : Jean-Philippe ESCUDIEhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/portrait-deleveur-filiere-cheval-de-trait-jean-philippe-escudie-1/En recherche d'un étalon breton, de très bonnes origines ? Éleveurs d'Occitanie, et pourquoi pas un étalon Breton né et élevé en Occitanie ? Jean-Philippe Escudié est agriculteur à Goudourville dans le Tarn-et-Garonne en Occitanie. Son parcours, son exploitation, son cheptel, son atelier équin...<![CDATA[

 

 

 

Son parcours

En 1984, à l’âge de 19 ans, Jean-Philippe s’installe en tant que Jeune Agriculteur en polyculture sur 35 ha.

En 2003, au décès de son père, la structure foncière s’agrandit avec la reprise des terres jusqu’alors exploitées par ce dernier.

Le troupeau de Blondes d’Aquitaine n’est pas conservé, les deux juments Bretonnes le sont, le virus est transmis…

 

 

Son exploitation de 70 ha

Son cheptel reproducteur : 100 % trait breton !

9 juments à la saillie pour 2020 (2 pouliches de 3 ans et 7 poulinières)

1 pouliche de 1 an

1 pouliche de 2 ans

1 étalon

5 poulains de 2 ans à présenter cette année à la Commission d'Approbation.

 

Son atelier équin : la génétique avant tout !

C’est en 2010, que Jean-Philippe achète en Bretagne sa première jument, Tir na n’og et son premier étalon, Ubu du Chesnay âgé de 2 ans.

Ubu du Chesnay sera premier au Concours National Breton à Lamballe en 2010 et qualifié pour la présentation en 2011 au Concours Général Agricole.

La première génération …

Trois pouliches naissent successivement : Brindille de la Gauge (2011), Caline de la Gauge (2012) et Etoile de la Gauge (2014), elles sont conservées par l’éleveur.

La seconde génération …

L'étalon Dyhun de Binio, âgé de 2 ans, provenant du Morbihan est acheté en 2015. En 2016, deux autres pouliches, filles de Dyhun de Binio, sont conservées par l’éleveur : Gazelle de la Gauge (fille de Brindille) et Garance de la Gauge (fille de Caline de la Gauge).

La troupe est complétée par l’achat de Caline de Bartheberge.

 


Le challenge : élever sur l’exploitation des étalons !

Automne 2018, trois poulains de Dyhun de Binio sont sevrés et conservés pour la reproduction :

  • Izidor de la Gauge, fils de Brindille de la Gauge
  • Igor de la Gauge, fils d'Etoile de la Gauge
  • Idylic de la Gauge, fils de Caline de Bartheberge

 

La troupe sera étoffée par l'achat de deux poulains nés dans le Lot et le Tarn.

 

Quelques éléments de conduite de l’atelier « étalons »

Alimentation hivernale :

Foin RGI/Trèfle + foin de Luzerne, complémentation maïs concassé, aliments produits sur la ferme complétés par des achats de lin et de compléments minéraux

Sanitaire :

5 vermifuges (1 en 2018 - 3 en 2019 - 1 en 2020)        
Vaccination grippe tétanos selon protocole (3 injections)

Logement :

Stabulation libre de 50 m2 en litière paillée accumulée et accès libre à une prairie clôturée de 2 ha     

 

Son approbation : la récompense de 17 mois de soins !

C’est mi-mars 2020 que les cinq poulains de 2 ans sont présentés à la Commission d’Approbation de l’Association Nationale du Cheval de Trait Breton et que tout le travail d’élevage et de sélection est enfin récompensé.

Après cette ultime épreuve, les étalons nés et élevés en Occitanie sont à présent à la vente.

 

Auteur : Nathalie BAILLS, conseillère équin - Chambre d'agriculture des Pyrénées-Orientales

Contact à la Chambre d'agriculture du Tarn-et-Garonne : Marc REY, conseilller équin - 05 63 63 34 47 - 06 08 41 30 92

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2020Pyrénées-OrientalesTarn-et-Garonne512-commun-occitanieElevageEquins
news-74723Tue, 25 Feb 2020 16:11:34 +0100Prairies - Déprimage réalisé, saison assurée !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/prairies-deprimage-realise-saison-assuree/Il est l’heure de faire le tour de vos prairies ! En effet, cet hiver l’absence de gelée n’a pas permis de ralentir durablement la végétation et il n’est pas rare de voir des ray-grass avec des hauteurs importantes. Il va falloir, en fonction de vos observations, sortir les animaux.<![CDATA[

 

Le pâturage précoce des prairies, appelé également déprimage, a pour intérêt de préparer la saison de pâturage. Sa réalisation est primordiale et a plusieurs objectifs :


Nettoyer vos prairies !

Cela va stimuler le redémarrage de la prairie en enlevant “l’herbe vieille“ (feuilles jaunes qui tombent en sénescence) de moindre valeur alimentaire.
Il faudra sortir les animaux de la parcelle à une hauteur d’herbe de 4cm.
Il ne faut pas avoir peur de « couper à ras » à cette période de l’année pour ne pas être gêné par la hauteur des gaines durant la saison. Ce nettoyage va permettre de faire descendre la lumière à la base des plantes, favoriser le tallage des graminées et augmenter la production d’herbe/ha. Les trèfles vont profiter de la place laissée et des rayons du soleil pour se développer. Du coup, en occupant le sol, vous tenez à l’écart les mauvaises herbes, pérennisez votre prairie et augmentez sa valeur nutritive.


Etre en avance plutôt qu’en retard !

En sortant précocement les animaux, vous aurez le temps de passer partout et de réaliser une transition alimentaire sans vous soucier de la pousse d’herbe. Les animaux ne sortiront que 2 à 3 heures par jour au départ. Vous distribuerez 80% de la ration à l’auge pour préserver la flore du rumen et maîtriser la vitesse de transit. En commençant lentement, vous protégerez vos animaux d’une tétanie d’herbage. En respectant ces prérequis, les herbivores seront aptes à s’alimenter exclusivement d’herbe fraîche dans un mois lorsque les jours seront plus chauds et la pousse maximale.


Etaler la repousse !

Le déprimage de la totalité des paddocks destinés au pâturage va permettre de décaler la pousse d’herbe dans vos différentes parcelles. Cela vous permettra de valoriser un maximum d’herbe d’excellente qualité sans faire de stock.
REPÈRE : Le déprimage doit se terminer avant le stade ''épi à 10 cm'' soit 500 degrés-jour cumulés depuis le premier février pour les prairies précoces.
 

Focus de saison

Piétinement

Profitez de votre tour des parcelles pour vérifier la portance des sols.
Les vaches ne doivent pas s'enfoncer de + de 5 cm.
Cela correspond à la hauteur du sabot.
Au-delà de cette profondeur, les rendements de vos parcelles risquent d'être pénalisés.
En cas de conditions difficiles, plusieurs possibilités s’offrent à vous : orienter vos animaux sur des parcelles saines ou des dérobés, diviser vos paddocks / limiter le temps pâturage ou garder les vaches à l’intérieur quelque temps.

« A conditions climatiques comparables, les animaux piétinent en surface alors qu’un tracteur compacte en profondeur et pénalise à plus long terme votre prairie ».


Tétanie d’herbage

La tétanie d’herbage ou hypomagnésémie résulte d’un déséquilibre entre les besoins et la consommation de magnésium.

Trois causes favorisent cette maladie :
- de manque de magnésium dans la ration de base au départ. La vache laitière stocke très peu de magnésium et elle ne dispose d’une réserve que de quelques jours pour satisfaire ses besoins (contrôler la complémentation minérale).
- une chute brutale de l’absorption de magnésium par la consommation d’une herbe jeune pauvre en matière sèche et riche en azote soluble (blocage de l’assimilation du magnésium et accélération du transit).
- Un stress climatique qui va déclencher la maladie en provoquant une mobilisation brutale des réserves corporelles et du magnésium pour maintenir le fonctionnement musculaire.


En conclusion, vos animaux à l’herbe plus tôt c’est :
-    Une garantie sur la qualité de l’herbe produite durant la saison.
-    Moins de carburant lié à la gestion des rations et des effluents.
-    Un gain de temps et une souplesse d’organisation.
-    Besoin de moins de stock.

Un exemple : 50 vaches allaitantes qui pâturent pendant 20jours, ce sont approximativement 20 tonnes  de foin ou 40 tonnes d’ensilages à ne pas distribuer.

 

Alexis GANGNERON 05 63 63 18 04
Thibault VIGUIE 05 63 63 91 23
Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne

 

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2020Plante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-74587Fri, 21 Feb 2020 11:48:42 +0100Aide au permis de conduire pour les apprentis et alternantshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/aide-au-permis-de-conduire-pour-les-apprentis-et-alternants/Apprentis et alternants, demandez l'aide au permis de conduire !<![CDATA[

Afin de simplifier la demande pour l'aide au permis de conduire pour les apprentis et alternants, il est désormais possible de faire la demande sur la plateforme  alternance.emploi.gouv.fr.

Cette aide est d'un montant forfaitaire de 500 euros, et applicable sous condition. Ce dispositif est également valable pour un permis en conduite accompagnée, et n'influe en aucun cas sur le bonus malus de votre souscription de la première assurance auto.

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ApprentissageTarn-et-GaronneApprentissage
news-73058Wed, 22 Jan 2020 11:05:58 +0100 Le compostage à la ferme en bout de champhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-compostage-a-la-ferme-en-bout-de-champ/Le compostage est un procédé de transformation aérobie (en présence d’oxygène) de matières organiques, avec plusieurs phases. <![CDATA[

 

 

 

Il permet l’obtention du compost, une matière fertilisante stable utilisable en amendement organique.
Il peut y avoir différents types de compostage, avec des effluents d’élevage (fumier), des résidus de cultures (déchets de récolte, fanes…), mais aussi de déchets verts issus de l’entretien d’un jardin ou d’un espace vert, on parle alors de co-compostage.
Des structures peuvent se spécialiser dans le compostage, mais ici sera abordé le cas du compostage à la ferme, notamment d’effluents d’élevage en bout de champ.


Les intérêts du compostage à la ferme
  • Agronomique : Le compost a une concentration plus importante en éléments fertilisants, dont l’azote majoritairement sous forme organique qui aura moins de risque d’être lessivé. De plus, il permet un meilleur enrichissement et une meilleure structuration du sol. Le processus de compostage permet aussi l’élimination d’une grande partie de micro-organismes pathogènes et de graines de mauvaises herbes.
     
  • Technique : Les effluents difficilement compostables comme les fumiers mous sont valorisés. De plus, il limite le risque de dégagement d'odeurs. Le produit fini est plus homogène, moins dense, et donc plus facile épandre.
  • Economique : Le compostage des effluents dans une ferme ne coûte pas plus cher que l’épandage classique des fumiers. Le surcoût de fabrication est compensé par les économies au moment de l’épandage. De plus, l’agriculteur pourra utiliser son produit sur ses terres et donc limiter les achats d’engrais.
     
  • Règlementaire : Les contraintes d’épandage sont allégées. Elles sont réduites à 10 mètres des habitations. De même le compost bénéficie de contraintes moins dures au titre de la Directive Nitrate.

 

Point Agriculture Biologique

La maîtrise des adventices est un des piliers de la réussite en Agriculture Biologique. Apporter un produit sain sur ses parcelles est donc primordial pour éviter de disséminer des graines d’adventices. L’AB a également moins de solutions pour améliorer la fertilité de ses sols et fertiliser ses cultures. Le compost, surtout celui provenant d’effluent d’élevage est une précieuse source de phosphore assimilable. C’est pourquoi le compost est un produit d’autant plus intéressant en AB.


Le Règlement Sanitaire Départemental

Ce sont généralement les petits cheptels qui sont soumis au RSD.
Chaque département possède son propre RSD, disponible en préfecture ou en ligne. Les projets de compostage en bout de champ se devront d’être exemplaires en répondant à des exigences techniques et agroenvironnementales précises et spécifiques. Par exemple dans le Tarn-et-Garonne, les fumiers doivent être déposés sur une aire étanche avec un point bas où sont collectés les liquides d’égouttation.
Le lieu de stockage doit respecter principales distances réglementaires :
- A 35 mètres des puits, forages, sources, berges de cours d’eau, rivages,
- A 50 mètres des habitations occupées par des tiers, zones de loisirs,
- Interdit sur ou à proximité immédiate des voies de communication.

 

La réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement

Au-delà d’une certaine taille et d’une certaine quantité de compost produit, les exploitations ou plateformes sont soumises à la réglementation ICPE. Il existe plusieurs régimes (déclaration, enregistrement ou autorisation) qui entraînent des prescriptions différentes.
Selon votre cas, se rapprocher de la réglementation ICPE correspondante.


Point Agriculture Biologique

A partir du 1er janvier 2021, seront exclus d'une utilisation sur des terres bio, les effluents d'élevage issus d'exploitations en système caillebotis ou grilles intégral ou d’exploitations en système cages et dépassant les seuils suivants (85 000 poulets, 60 000 poules, 3 000 porcs, 900 truies). Au 1er juillet 2022, seront exclus d'une utilisation sur des terres bio les effluents d'élevage issus d'exploitations en système caillebotis ou grilles intégral ou d'exploitations en système cages. De plus, les effluents provenant d’élevages biologiques doivent obligatoirement être épandus sur des terres engagées en AB.


Témoignages

Thierry REMESY est installé à Caylus depuis 1994 sur la ferme de ses parents. Il a abandonné l’élevage de vaches pour se consacrer à celui des chèvres. Actuellement, avec un élevage de 200 chèvres alpines, il pratique le compostage à la ferme depuis 2002.

Oscar MOSCOSO, à Vazerac, installé depuis une dizaine d’années avec un élevage d’une trentaine de vaches Salers bio, depuis peu avec un atelier de porcs bio (1 verrat et 3 truies), et produit du compost depuis toujours.

Pourquoi être rentré dans cette démarche ?
Pour Thierry REMESY, le fumier de chèvre est très sec, et l’aération par retournement l’aide à se décomposer plus vite. Le compost, plus riche, plus concentré que le fumier permet également d’épandre moins sur ses parcelles. De plus, il permettrait de détruire certaines mauvaises graines.
Oscar MOSCOSO a toujours pratiqué le compostage à la ferme, et notamment en biodynamie. Pour lui, il était évident qu’il fallait «utiliser le fumier de son élevage, le valoriser en compost, pour nourrir son sol et ses cultures, qui nourriront à leur tour ses vaches».

Quelles quantités de compost produites et épandues ?
Thierry REMESY autoconsomme toute sa production sur l’exploitation. Il épand environ entre 20 et 30 tonnes de compost par hectare par an.
Oscar MOSCOSO produit environ 120 tonnes de compost par an, qu’il autoconsomme également sur ses parcelles à hauteur de 4 tonnes par hectare. Il incluera bientôt les effluents de son élevage porcin à ceux des bovins.

Quel est le matériel et les méthodes utilisés ?
C’est par le bouche à oreilles que Thierry REMESY a entendu que la CUMA St Antonin disposait d’un retourneur d’andain. Ainsi, il a rejoint le groupe et l’utilise pour retourner ses andains mis en bout de champ. Pour lui «un retournement suffit pour étaler sur des parcelles à labourer, deux retournements sont mieux pour épandre sur les prairies».  
Oscar MOSCOSO utilise en CUMA un épandeur à hérisson avec portes en parallèles, pour former l’andain à un endroit drainant et peu ensoleillé. Le tas est «en sandwich» entre une couche de paille qui absorbera les jus et empêchera son dessèchement ou son détrempage. Il retourne uniquement une fois en faisant l’andain et «l’arrange» au fur et à mesure avec sa fourhce et son tracteur.

Quels sont les avantages / inconvénients constatés ?
Thierry REMESY parle avant tout du gain de temps. L’épandage est plus rapide, plus facile, la quantité nécessaire est moins importante qu’avec du fumier. Par conséquent, il achète également moins d’engrais. Il trouve également que le compost est un produit plus propre, car les graines de mauvaises herbes sont détruites. Cependant, le retourneur d’andain à un coût important. «A l’époque, la machine coûtait entre 30 000 et 40 000 euros», d’où l’importance d’être en CUMA.
Pour Oscar MOSCOSO, puisqu’il a toujours pratiqué le compostage, il ne voit pas d’inconvénients ou d’avantages particuliers. Cependant, il a participé à un test de comptage de vers de terre sur un carré de 20x20 cm. Il a pu comparer ses résultats avec un autre producteur qui utilisait surtout des engrais verts mais pas de fumier/compost. Chez lui, très peu de vers de terre ont été observés alors que chez Oscar MOSCOSO, 47 vers de terre avaient été relevés dans ce carré. C’est donc indéniable pour lui que l’épandage de compost entretient la vie du sol.

 

En savoir plus

Ces informations ont principalement été tirées du guide sur le compostage réalisé en collaboration par le réseau des Chambres d’agriculture d’Occitanie, qui va très prochainement être publié. Il présentera de manière plus large le sujet du compostage, avec notamment pour objectif, d'accompagner les agriculteurs dans la valorisation des matières organiques sur leurs exploitations. Il abordera les différents types de compostage (à la ferme mais aussi sur plate-forme) sous un angle technique, économique, réglementaire.

 

 

Camille COSTE - conseillère en agriculture biologique - 05 63 63 09 95
Chambre d’Agriculture Tarn-et-Garonne

 

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2020Plante fourragèreTarn-et-GaronneAgriculture biologiquePolyculture élevage
news-72791Thu, 16 Jan 2020 09:19:05 +0100Et si je toastais les protéines produites à la ferme ?https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/et-si-je-toastais-les-proteines-produites-a-la-ferme/La Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne a organisé le vendredi 29 novembre dernier une visite technique à Baladou, proche de Souillac dans le Lot, qui montrait le fonctionnement de la machine à toaster, appartenant à la coopérative Valcausse. De nombreux échanges avec les techniciens et éleveurs ont permis d'avoir des pistes de réflexions. <![CDATA[

Pourquoi le toastage ?

En alimentation animale, la graine de soja et autres protéines présentent des facteurs anti-nutritionnels = facteurs antitrypsiques, une diminution de la digestibilité donc une mauvaise valorisation et une mauvaise dégradabilité des protéines.
Ainsi le toastage est une des méthodes pour utiliser directement le soja dans l'alimentation animale.
Cette pratique est répandue en Italie, aux Etats-Unis et dans le Sud-Ouest de la France.


Quel est le principe du toastage ?

Il s’agit de la cuisson sèche par exposition à un courant d’air chaud à 280°C de graines naturellement riches en protéines pendant un temps donné pour une cuisson à cœur à 180°C. La durée de traitement varie selon le type de graine. Compter 6 à 7 minutes pour la féverole par exemple.
Cette cuisson est suivi d'un refroidissement. La graine est toastée entière, non transformée et non déshuilée. L’exposition à la chaleur engendre des modifications moléculaires, en combinant protéines et glucides, qui permettent une valorisation optimale de la graine. En effet, la cuisson ainsi réalisée protège en partie la graine de l’attaque microbienne ruminale et conduit à son assimilation en partie intestinale (valable pour les ruminants). Cela minimise les pertes d’azote sous forme gazeuse (méthane et ammoniac) et dans les fécès et l’urine. Le toastage trouve donc tout son intérêt dans la digestibilité des protéines.


Quelles protéines peut-on toaster ?

Les protéines à toaster sont principalement le soja, la féverole, le pois et le lupin.


Quelles sont les principales caractéristiques de la machine à toaster ?

La technique du toastage est peu énergivore par rapport à d'autres techniques comme l'extrusion. La machine à toaster peut être déplacée dans les fermes, elle peut être utilisée aussi dans les petites unités de production.
Des conditions requises sont demandées aux producteurs : bien trier la graine, avoir un taux d'humidité recommandé.
Avec la machine de la coopérative Valcausse, le volume toasté est d'1 tonne à l'heure avec un rendement de 10 à 12 tonnes par jour.
Le produit toasté sort à 5-6 % d’humidité, ne permettant pas aux moisissures de se développer si la conservation se fait dans un endroit bien sec et adapté. Les protéines toastées peuvent être stockées pendant un an. Cette technique détruit également les insectes et les larves ainsi que des impuretés, champignons et mycotoxines. Le toastage fournit donc un produit assaini et très appétant pour les animaux.


Quels sont les intérêts du toastage ?

Pour les éleveurs, les intérêts sont d'augmenter l’autonomie protéique des exploitations, valoriser les cultures de la ferme, avoir la traçabilité/non-OGM. Les principaux concernés sont les productions en agriculture biologique, les labels et les circuits-courts.
Pour les céréaliers, cette technique représente un débouché supplémentaire, et ainsi une valorisation plus importante du produit.


Comment incorpore-t-on de protéines toastées dans les formules d'alimentation ?

Intervention de la société SECOPALM
L'activité uréasique, mesurant l'importance des facteurs antitrypsiques est quasiment détruite pas le procédé du toastage. Certains facteurs, comme les tanins, ne sont pas thermosensibles, en l’occurrence pour les féveroles, il faut donc bien choisir des variétés à faible teneur ou dépourvu. Utiliser des protéines toastées nécessite donc d'adapter les formules d'alimentation. Dans certains cas, il faudra donc compléter les formules par des tourteaux de colza ou de tournesol par exemple.  La société SECOPALM nous a présenté des exemples de formulation.

Les graines de soja sont distribuées aux animaux, concassées, broyées ou aplaties, il ne faut pas que ce soit trop fin. Attention toutefois, pas de broyage ou d’aplatissage avant toastage. Les essais démontrent des résultats positifs au niveau des performances en élevage, la matière grasse n'est pas un frein, au contraire,  elle peut contribuer  à une bonne qualité de la viande. Les suivis Sécopalm démontrent une variation de teneur en protéines selon la variété, l'année et le terroir...
Il est donc indispensable d'adapter les rations au cas par cas.

Pour exemple, voici quelques taux d'incorporation indicatifs :

Volailles : 10 à 20%
Porcs : 5 à 15 %
Bovins : 15 à 25 %
Autres espèces : 10 à 20 %

 

La journée s'est terminée par de nombreux d'échanges, nous remercions toute l'équipe de la coopérative Valcausse de nous avoir reçu ainsi que les intervenants de la SECOPALM. Un groupe d'agriculteurs s'est constitué pour travailler sur la mise en place de cette activité en Tarn-et-Garonne. Une réunion a eu lieu, le 16 décembre dernier, en présence du Directeur de la Coopérative.

 

Marie-Line GEORGET - 05 63 63 18 05
Marc REY - 05 63 63 34 47
Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne

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2020Alimentation animaleTarn-et-Garonne
news-72716Tue, 14 Jan 2020 14:58:09 +0100L’agroforesterie sur les parcours en volailles et palmipèdes grashttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/lagroforesterie-sur-les-parcours-en-volailles-et-palmipedes-gras/Qu’est-ce que l’agroforesterie ? Pourquoi planter des arbres ? Comment planter ?<![CDATA[

 

Qu’est-ce que l’agroforesterie ?

Il s’agit d’associer sur une même parcelle des arbres et des cultures ou des animaux.
Les parcours sont bien souvent considérés comme des surfaces réglementaires permettant aux volailles de sortir pour profiter du plein air. Ces surfaces agricoles, en partie sous-exploitées et peu valorisées, ont pourtant un rôle important dans l'équilibre de l'exploitation. L'aménagement des parcours par des plantations répond aux enjeux du développement durable dès lors que des pratiques adaptées sont utilisées.


Pourquoi planter des arbres ?
Pour le confort des animaux

Les arbres et les haies apportent de l’ombre aux animaux et les protègent du vent, le microclimat ainsi créé calme les volailles. L’alternance des zones d’ombre et de lumière favorise leur sortie.

Les aviculteurs témoignent :
 « On le voit, en période de fortes chaleurs, les poulets se mettent sous les arbres, à l’ombre. Ils semblent aussi moins stressés ».
 « L’ombre est indispensable pour le bien-être des poulets ».
« Les volailles cherchent à se mettre sous les arbres ».

Pour la performance technico-économique

Les performances en élevage sont améliorées par l’implantation d’arbres dans les parcours. Ceux-ci permettent en effet d’accroître le confort thermique des animaux, l’activité des volailles par une plus grande prospection du parcours et offrent une autre source potentielle d’alimentation (fruits, insectes...). Ces éléments sont favorables aux résultats technico-économiques.

Pour la prospection du parcours

La présence d’arbres améliore la prospection du parcours et favorise le comportement naturel d’exploration des animaux. Les volailles sortent davantage du bâtiment, ce qui réduit leur agressivité. Cette prospection permet de mieux répartir les effluents et limite les zones de fort piétinement.

Les aviculteurs témoignent :
« L’été, sans les arbres, les poulets ne sortent pas et cela favorise les comportements agressifs ».
« Les volailles vont beaucoup plus loin dans le parcours arboré».

Pour améliorer l’image de la production

Un mode d’élevage sur parcours de plein air amène une perception positive des consommateurs. Ainsi, l’investissement dans l’aménagement du parcours avec les arbres est rapidement amorti lors de la vente des produits.

Pour le bien-être de l’éleveur

Les éleveurs rencontrés nous ont exprimé une certaine satisfaction et du plaisir à travailler dans un parcours arboré. L’approche esthétique et le ressenti du producteur sont des aspects à considérer.

Les aviculteurs témoignent :
« Avoir de jolis parcours motive pour aller travailler ».
« C’est très agréable de travailler dans ce contexte, les arbres ont vite poussé, c’est vraiment joli ».

Pour une valorisation secondaire

La production secondaire possible par l’implantation d’arbres à moyen-long terme peut présenter un intérêt économique ou simplement une satisfaction personnelle par le ramassage de fruits, la vente de bois d’œuvre, de bois énergie ou de bois de chauffage. Aussi, les arbres se développent plus vite grâce aux déjections animales.

Pour valoriser les effluents et limiter leur impact sur l’environnement

Les déjections de l’aviculture peuvent être à l’origine de pollutions du sol ou de l’eau, notamment à cause des nitrates qu’ils génèrent. Le filet racinaire des arbres, souvent établi en profondeur, permet de capter ces éléments et de diminuer les risques de surfertilisation et de pollution des nappes phréatiques.

Pour se préparer au réchauffement climatique

Les éléments arborés créent un microclimat qui régule la température. Les journées de canicule et les tempêtes sont de plus en plus fréquentes, les arbres limitent l’impact de ces phénomènes tout en permettant de stocker du carbone.  


Comment planter ?

Adapter la densité d’arbre pour ombrager 30 à 40 % du parcours
Ne pas trop espacer les zones d’ombre - Il faut donner le choix aux animaux : ombre ou soleil. Différents aménagements sont possibles (en « bosquet », en « ilots », en « arbres isolés ou alignés » en « forêt claire »). Il semble par ailleurs préférable d’implanter les arbres en alignement.

Il est préconisé d’espacer les lignes de 14 à 25 mètres et les arbres intra lignes de 7 à 12 mètres pour atteindre une densité optimale de 40 à 60 arbres/hectare. Il est important de structurer le parcours pour permettre sa mécanisation.

NB : Pour les éleveurs qui souhaitent toujours déclarer leur parcours à la PAC, la parcelle doit porter moins de 100 arbres d’essences forestières/ha pour prétendre aux aides.


Sources : ITAVI, Arbre et paysage 32



Marie-Line GEORGET
Conseillère de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne

 

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2020PalmipèdeTarn-et-GaronneActus-AgendasAviculture
news-72148Fri, 03 Jan 2020 16:03:17 +0100L'élevage de porcs en agriculture biologiquehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/lelevage-de-porcs-en-agriculture-biologique/La Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne a organisé Le 28 novembre dernier, une rencontre autour de l’élevage de porcs en Agriculture Biologique. Cette rencontre s’est principalement focalisée sur l’élevage de porcs bio en plein air. <![CDATA[

 

 

 

De nombreux éleveurs veulent s’orienter vers ce système qui demande une certaine technicité. Il n’est cependant pas infaisable si l’on prend le temps de s’interroger, de se former et d’avoir quelques éléments (règlementation bio, infrastructures, données économiques….) pour obtenir un projet viable.

 

La réglementation AB pour les conditions de logements


Au niveau des bâtiments, les sols doivent être constitués de matériaux durs pour au moins la moitié de la surface, c’est-à-dire que les caillebotis ou les grilles ne doivent pas représenter plus de 50 % de la surface du bâtiment.
Ils comprennent une aire de repos propre et sèche recouverte de litière (paille ou autres matériaux naturels adaptés). La litière peut être composée de paille non biologique.

Les truies sont maintenues en groupes, sauf en fin de gestation et pendant la période d’allaitement. Les porcelets ne peuvent pas être gardés dans des cases à plancher en caillebotis ou dans des cages.

Les bâtiments d’élevage doivent intégrer des aires d’exercice extérieures accessibles en permanence aux animaux. Elles doivent permettre aux porcins de satisfaire leurs besoins naturels et de fouir. Aux fins de cette dernière activité, différents substrats peuvent être utilisés (paille, terre ou autre). Ces aires peuvent éventuellement être couvertes d’un auvent (trois côtés ouverts, sans bardages ni filets sur au moins la moitié de la superficie de cette aire). L’accès à une aire d’exercice en plein air, ou à un parcours extérieur doit pouvoir avoir lieu lorsque l’état physiologique, les conditions météorologiques et l’état du sol le permettent. La séparation des cases au niveau de ces aires d'exercice extérieures doit être limitée à la hauteur strictement nécessaire à la contention des animaux.

Le nombre d'animaux d'élevage est limité en vue de réduire au minimum le surpâturage, le tassement du sol, l'érosion ou la pollution causée par les animaux ou par l'épandage de leurs effluents. La densité de peuplement totale est telle qu’elle n’entraîne pas de dépassement de la limite de 170 kg d’azote par an et par hectare de terres agricoles (Directive Nitrates), soit par ha : 74 porcelets, 6,5 truies reproductrices ou 14 porcs à l’engrais ou verrats.

 

Bien maîtriser les points techniques d’un élevage plein air


Principaux éléments clés pour l’atelier naisseur

Parcs :
Au titre de l'AB, il faut respecter la Directive Nitrates. Les gestantes peuvent être ensemble dans des parcs collectifs puis passer dans des parcs individuels de maternité contiguës, une semaine avant la date de mise bas. Il faudra également se poser la question du risque de prédation sur les porcelets (corvidés, renards, fouines,...).
 
Cabanes :
Les cabanes doivent être à l’abri des vents dominants, en matériaux « durables » et lavables. Une zone de mise bas doit être prévue avec suffisamment d’espace (au moins 2,2 x 2,2 m) pour minimiser l’écrasement, de la litière sèche et un nid sans courant d’air car les porcelets sont particulièrement sensibles aux basses températures. Ce nid sera construit par la mère avec de la paille mise à disposition (20 à 30 kg mais pas plus pour éviter l’écrasement. En termes de chiffres, une truie va avoir 2 portées/an et  14-16 porcelets sevrés/an au minimum.

Abreuvement :  
L’eau doit être propre, et à volonté. Une truie consomme de 10 à 30 litres/jour en fonction du stade physiologique et de l’époque de l’année (hiver/été) et les porcelets 1,5 à 2 litres/jour.

Alimentation :            
Pour 1 truie en système naisseur/engraisseur plein air, il faut compter 8 tonnes d’aliment dont 1,5 tonnes d’aliment truie, 900 kg d’aliment porcelets et 5,6 tonnes d’aliment porcs charcutiers.

 

Principaux éléments clés pour l’atelier d’engraissement


La première chose très importante à savoir, est que des équipements sont imposés par l’Arrêté Biosécurité du 16/10/2018, prenez en connaissance avant tout investissement.

Parcs :
Toujours veiller au chargement limité par la Directive Nitrates en AB. Des vides sanitaires de 6 mois (limitation du parasitisme et permettre un ré-enherbement) sur les parcelles doivent être respectés.
Les porcs redoutent plus le soleil que le froid. Il faut donc leur procurer de l’ombre. Un simple brise vent tendu entre deux cabanes suffit. Les arbres présents dans les parcs sont efficaces mais risquent des dégâts importants (arrachage de l’écorce, des racines).
Afin de limiter les boiteries, les parcelles ne devront pas être trop caillouteuses.

Plusieurs parcs doivent être prévus : un parc infirmerie/quarantaine, un parc d’attente et de chargement (pour limiter le stress avant le départ à l’abattoir en camion).
 
Cabanes :
Il faut rechercher des parcelles abritées et équiper les cabanes d’un plancher en bois en hiver, ou les isoler. En bio, il faut respecter le nombre de porc par superficie de cabanes.

Abreuvement :  
L’eau doit être propre et à volonté. Un porc à l’engraissement va consommer de 6 à 12 L d’eau selon la saison.
Il faut aussi, en plein été, leur donner une possibilité de se « bauger ». Un petit asperseur pour l’arrosage peut être suffisant.

Nourrisseurs :            
L’auge doit faire entre 30 et 35 cm de longueur par porc présent pour éviter la concurrence et permettre à tous les animaux d’avoir accès en même temps à l’aliment, sur un système d’alimentation rationnée, en libre-service. Un porc de 130 kg va consommer environ 350-500 kg. En termes d’indice de consommation : 3.5 à 5.5 selon race, conditions d’élevage, etc.


Embarquement/pesée :
Un parc d’attente et un quai de chargement sont indispensables pour les pesées, les mises à jeun avant abattage et pour embarquer les porcs en sécurité et sans stress vers les abattoirs.
Un quai d’embarquement - aire de stockage - aire bétonnée ou stabilisée, pour la dépose des cadavres ou bacs à cadavres avant enlèvement, sont des mesures inscrites dans l’Arrêté de Biosécurité et dont le délai d’application est fixé au 01/01/2020.

 


Quelques données économiques :
Porcelet de 25-30 kg conventionnel : 60 € pièce                       
Porcelet de 25-30 kg en AB : 90 € pièce
Aliment conventionnel :   250-270 €/T (selon  conditionnement)
Aliment AB : 460-550 €/T

 

Ici ne sont présentés que des éléments sur la conduite en plein air et quelques règlements en AB. D'autres conditions sont également à prendre en compte, notamment la biosécurité ou encore l'alimentation, pour réussir son élevage porcin bio !
Contactez la Chambre d'Agriculture !

 

 

Camille COSTE - conseillère en agriculture biologique - 05 63 63 09 95
Marc REY - conseiller porcins - 05 63 63 34 47
Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne

 

 

 

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2020PorcinTarn-et-GaronnePorcins
news-71583Wed, 11 Dec 2019 15:56:20 +0100Modification de la procédure d’enregistrement des contrats d’apprentissagehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/modification-de-la-procedure-denregistrement-des-contrats-dapprentissage-1/A partir du 1er janvier 2020, les Chambres d’agriculture n’enregistrent plus les contrats d’apprentissage. La Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel a modifié la procédure d’enregistrement des contrats d’apprentissage. Ce service est remplacé par un dépôt de contrat auprès de l’Opérateur de Compétences (OPCO) de votre Branche. <![CDATA[

 

Si votre entreprise relève des secteurs suivants :

  • Exploitations agricoles
  • Industrie Agroalimentaire
  • Coopération agricole
  • Commerce agricole
  • Pêche, les cultures marines et la Coopération maritime ;
  • Acteurs du territoire (Paysage, Crédit agricole, SAFER…)

 

Le contrat d’apprentissage doit être envoyé à OCAPIAT selon le principe suivant :

  • Pour les entreprises de moins de 11 salariés : les contrats sont envoyés à :
    OCAPIAT Paris
    Adresse mail :
    contrat-apprentissage.siege@ocapiat.fr
    Adresse postale :
    20 Place des vins de France
    CS11240
    75603 PARIS Cedex 12
  • Pour les entreprises de plus de 11 salariés, les contrats sont envoyés à l'OCAPIAT de la région :
    Adresse mail :
    dir.so@opcalim.org
    Adresse postale :
    OCAPIAT Occitanie
    OPCALIM
    3 Allée des Pionniers de l'Aéropostale
    31400 Toulouse
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2019ApprentissageOccitanieHéraultTarn-et-GaronneApprentissage
news-71187Mon, 02 Dec 2019 10:38:50 +0100 Demain, je me lance dans l’élevage de volailles ou de palmipèdes !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/demain-je-me-lance-dans-lelevage-de-volailles-ou-de-palmipedes/Le mardi 22 octobre, chez Isabelle et Olivier CRABIE de Montalzat, s’est déroulée une visite d’élevage de volailles et de gavage de canards gras organisée par la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne en partenariat avec l’Association des producteurs de Volailles et de Palmipèdes gras (AVP 82), le Point info Installation 82, l’ANEFA 82 et le Service Remplacement 82.<![CDATA[

 

 

 

Une trentaine de participants, dont des porteurs de projet, se sont informés et ont échangé sur les thèmes suivants :


Présentation de l’entreprise

L’exploitation familiale d'Isabelle et Olivier CRABIE (frère et sœur) est spécialisée à 70 % sur l’activité palmipèdes et volailles. Ils nous ont fait visiter leur exploitation.

Atelier de gavage

-    Race de canards : Mulards
-    Achat de canards prêts à gaver (PAG) à 14-15 semaines
-    14 jours de gavage
-    Cages « Palmistar » avec commande manuelle, 3-4 canards/cage-220 places -20 bandes/an
-    Ventilation dynamique
-    Gavage au maïs grain entier  produit sur l’exploitation avec la  gaveuse  «  Garros »
Environ 10 kg de maïs/canard gavé
-    2 personnes gavent pour pouvoir se remplacer et avoir une semaine sans gavage en lien avec la commercialisation
 

Salle d’abattage

-    = tuerie ou EANA (Etablissement d’abattage non agrée)
-    Abattage 1 fois/semaine pendant la saison du gavage
-    Respect de la marche en avant : quai d’attente des animaux, anesthésie, saignée, échaudage, plumaison, finition et éviscération
-    Respect de la chaine du froid
-    Mise en place du plan de nettoyage et de désinfection
-    Matériaux utilisés lisses facilement nettoyables et désinfectables


Elevage de poulets

-    10 cabanes mobiles de 40 m² déplaçables en 3 emplacements
-    Parcours 2m²/poulet
-    3 bandes/ an de 7000 poulets/ bandes soit 17.5 poulets/m²
-    Gestion de l’activité en système intégration : les poussins, l’alimentation fournis par le GFA De Pierpont.
-    Durée d’élevage : 14 à 15 semaines : le démarrage  (jusqu’aux 3 à 4 premières semaines d’élevage) se fait dans 5 cabanes pour une économie d’énergie. Puis les poulets sont élevés dans les 10 cabanes.
-    Vente des poulets en vivant, récupération assurée par le GFA De Pierpont.


Produire avec une coopérative : ce qu'il faut savoir !

Pierre AYRAL, technicien de La Quercynoise, nous a présenté la production en système organisé. Le principe est que l’éleveur s’occupe de la production élevage et /ou gavage en bande unique (lot d’animaux de même âge). Il doit investir sur les bâtiments construction et rénovation et dans les équipements intérieurs. Il élève les animaux au quotidien selon le planning de production, puis la coopérative se charge de la commercialisation. Le travail d’élevage est rationalisé avec des pics de travail prévu à l’arrivée et à la sortie des animaux. Ce système de production relève d’une bonne technicité ainsi qu’un appui du technicien de groupement. Il permet d’avoir des résultats économiques dès le début de l’activité. Aussi, Pierre AYRAL, a précisé que la Quercynoise  développe l’activité poules pondeuses.
La liste des autres organismes de producteurs présents dans le département ainsi que leurs coordonnées était affichées et mises à disposition.


Quelles démarches pour créer son entreprise avicole ?

Véronique SOUPA, animatrice du Point Info Installation située à la Chambre d’Agriculture, a précisé que les projets avicoles/palmipèdes gras sur les trois dernières années représentent en moyenne 6% des projets.

Elle a présenté les différents statuts pour s’installer en aviculture, chef d’exploitation, cotisant de solidarité. Chaque statut étant conditionné par l’importance de l’activité mesurée en surface des bâtiments, volume d’animaux produits annuellement, temps de travail etc...

Pour être installé en tant que chef d’exploitation, sans SAU, il faut avoir au minimum, 700 m² de bâtiments de poulets ou 1200 canards en gavage /an. Le volume de volailles est cohérent pour le travail en filière organisée et celui du canard  pour la vente directe.

Véronique Soupa a expliqué le parcours à l’installation avec ou sans les aides de l’Etat (DJA). Elle a insisté sur l’importance de se former pour acquérir les connaissances et les compétences agricoles nécessaires à la réussite de son projet.


Quelles formations pour y accéder ?

Antoinette  BALOCCO, animatrice de l’ANEFA 82, a présenté une de ses missions qui est de communiquer sur la filière aviculture auprès des écoles, les organismes de l’emploi etc…
Les interventions avec l’agriculteur peuvent se dérouler au sein de l’école ou directement sur l’exploitation. L’objectif est de témoigner sur ces métiers, en donner une image réelle.

Aussi, elle informe les porteurs de projets sur les formations diplômantes (BPREA), des formations qualifiantes ou de perfectionnement : formations techniques, formations de comptabilité/gestion de l’entreprise, formations juridiques, formations sur la commercialisation, comment mettre en place un atelier avicole, Certificat de Spécialisation sur la conduite d’un atelier avicole….Stages en exploitation, périodes d’immersion (Pôle Emploi), formation « Première Expérience en Agriculture ».


Comment être agent de remplacement et/ou se faire remplacer ?

Cyrille MOLINIERES, animatrice du Service de Remplacement 82, a fait une présentation sur comment se faire remplacer dans les exploitations selon le motif : maladie-accident, maternité, paternité, congés, participation aux formations, aux réunions professionnelles et responsabilités syndicales. Le coût horaire est fonction du motif. Le service de remplacement est l'employeur de l'agent, il se charge de l’ensemble des formalités administratives. Il vous facture les frais de remplacement déduction déjà faite des aides financières mobilisées ce qui évite l’avance de trésorerie.

Les autres groupements d’employeurs Agri Relais 82 et GEM 82 sont des structures complémentaires au Service de remplacement pouvant intervenir dans tous les autres besoins de main d’œuvre (surcroît temporaire saisonnier ou non).

Egalement, AGRI RELAIS peut proposer de mettre en place des emplois en temps partagés pour répondre aux besoins de main d’œuvre qui pris isolément seraient de trop courte durées (ramassage, gavage…etc).

Si un porteur de projet hésite à s’installer, il a la possibilité d’être salarié du Service Remplacement, afin de bien connaître les métiers du monde agricole pour une potentielle installation.

 

Visite de l’élevage de poulets en système organisé


M. Franck DE PIERPONT, responsable du GFA DE PIERPONT, a présenté son projet de développement en volailles  et en intégration, les poussins et l’alimentation sont fournis par sa société. Il a précisé comment se déroule la logistique, le respect de la biosécurité et ceux qu’ils attendent de leurs producteurs.


Témoignages sur des expériences en élevage de volailles

Mme PUJO Emilie est tombée dans la volaille dès son enfance. Petite, elle aidait déjà son père. Après avoir travaillé ailleurs, elle a rejoint son père. Elle a complété l’activité de son père par de l’élevage de poulets en cabanes en vente directe et par un élevage de poulets  bio avec le groupement Terres du Sud.

Son objectif était de s’installer mais pas de n’importe quelle manière, « j’aime que mon travail soit organisé dit-elle, je pense que c’est en réfléchissant de cette façon qu’on attirera les jeunes ».

Jean-Pierre SICARD a commencé à produire ses volailles en fermier puis il est passé rapidement en agriculture biologique, par choix personnel. La vente directe était une évidence pour lui et sa famille. C’est la valorisation du produit qui est le critère recherché avec le contact des clients.
Tous les deux, ont construit une structure d’abattage pour être autonome.

Cette journée a permis de nombreux échanges et de donner des informations techniques et économiques pour transmettre des perspectives aux porteurs de projets.

 

 

Marie-Line GEORGET - Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
05 63 63 18 05 - 06 08 41 32 71

 

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2019InstallationEmploiPalmipèdeTarn-et-GaronneMain d'oeuvreS'informer
news-71005Tue, 26 Nov 2019 16:22:30 +0100Le Dispositif Agri-Mobili-Jeunehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-dispositif-agri-mobili-jeune/Il s'agit d'un dispositif mis en place par Action Logement à destination des apprentis, alternants sous forme d'un coup de pouce financier allant jusqu'à 100 euros par mois.<![CDATA[

Les conditions d'accès à cette aide sont très simples. Il suffit d'avoir :

  • moins de 30 ans,
  • un contrat d'apprentissage ou d'alternance avec une entreprise du secteur agricole,
  • et pris possession de son logement dans les 6 derniers mois.

 

C'est une démarche totalement dématérialisée ayant un délai de validation de dossier de 48 heures ouvrées.


En plus de l'aide Agri-Mobili-Jeune qui est cumulable avec les APL et les ALS, il existe davantage d'aides comme le dispositif Visale du Crous. Lorsqu'un apprenti / alternant n'est pas en mesure d'avoir un garant parmi ses proches, ce dispositif lui permet de s'en abstenir sous certaines conditions.


Dès que vos demandes sont faites et que votre bail est signé, songez à prendre de l'avance sur vos démarches d’emménagement (ouverture de son compteur d'électricité et souscription à un contrat d'électricité, d'eau et d'internet…). 

 

Retrouvez sur Action Logement toutes les infos sur le dispositif. A savoir que cette démarche est cumulable avec les autres aides classiques de la caf avec les APL. A noter que cette démarche à faire en ligne est à réaliser avant la signature de votre contrat de location

 

> Retrouvez un article exhaustif avec l'ensemble des informations sur les aides Agri-Mobili-Jeune.

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ApprentissageTarn-et-GaronneApprentissage
news-70992Tue, 26 Nov 2019 15:00:11 +0100LA BETTERAVEhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-betterave/Pour les vaches aussi !<![CDATA[

 

 

 

 

Les anciens s’en souviennent encore : avoir ramassé des betteraves sous la neige !

Bien que la neige se fasse aujourd’hui rare, ce ne sont pas de meilleures conditions de récolte qui ont permis de maintenir la culture de ce fourrage vert d’excellente qualité fourragère.

Très riche en énergie et moins sensible à la sècheresse qu’un maïs, cette plante pourrait bien devenir une solution d’avenir pour améliorer les rations de nos animaux.

Un groupe d’éleveurs Aveyronnais a semé et récolté depuis 2018 une cinquantaine d’hectares par an.
Le groupe s’est organisé autour d’une CUMA équipée d’une chaîne complète de récolte. Le matériel s’est déplacé cette année dans les départements voisins du Lot, de la Lozère et du Tarn.

D’un point de vue alimentaire, les animaux préfèrent croquer de la betterave, même entière, que consommer de l’ensilage de maïs. La valeur encombrement de ce fourrage étant faible, il ne faudra pas espérer d’économie sur la quantité des autres fourrages consommés. Cette racine est à prendre en compte comme un concentré.
Très riche en sucre, la betterave sera limitée à 20 kg brut par bovin pour limiter les risques d’acidose.
Les premiers résultats sont prometteurs. Les quantités de lait produit varient peu mais la qualité du lait est meilleure grâce à l’augmentation énergétique de la ration.
La santé des animaux est, elle aussi, améliorée grâce à la consommation de cet aliment frais.

Cherche agriculteur intéressé par la culture de la betterave fourragère à pâturer ou pour faire du stock.


Contacter Thibault VIGUIE - conseiller en fourrage de la Chambre Agriculture de Tarn-et-Garonne
Tél : 05 63 63 91 23 - 06 33 57 52 73

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2019Plante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-70998Mon, 25 Nov 2019 17:46:32 +0100Couverts végétaux en Grandes Cultures : retour sur la journée technique du 19 novembre 2019https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/couverts-vegetaux-en-grandes-cultures-retour-sur-la-journee-technique-du-19-novembre-2019-1/"Quels leviers pour réussir son couvert ? De l’implantation à la destruction". C'est autour de ce thème que se sont retrouvées plus de 200 personnes, le 19 novembre dernier, pour participer à la journée technique organisée par la Chambre régionale d’agriculture d'Occitanie en collaboration avec l’Inra Toulouse Auzeville et le Lycée agricole d’Auzeville.<![CDATA[

Le matin, Lionel Alletto (chargé de mission, CRA Occitanie) est intervenu sur les critères de choix des couverts en fonction des objectifs de l'agriculteur, les services recherchés et son système de culture. En se basant sur les résultats d’études scientifiques menés sur le terrain, Lionel Alletto a abordé différents sujets en lien avec la gestion des couverts : période d’implantation et de destruction, conditions de germination et de semis ou encore les services attendus par les couverts.

Les agriculteurs étaient ensuite invités à témoigner de leurs expériences en matière de choix et de gestion de couverts au sein de leur exploitation et sur l’évolution de leurs pratiques au fil du temps. Ces retours d’expériences riches et diversifiés ont permis d’apporter des éléments concrets sur les réussites et les échecs qui ont amenés les agriculteurs à faire évoluer leurs pratiques. Ont participé à cette table ronde : Thierry Bodu (agriculteur, 31), Florian Leguay (agriculteur, 31), Jean-François Plancher (agriculteur, 32) et Serge Touzanne (agriculteur, 81), Mélanie Lobietti (chargée de mission CRAOccitanie), Thomas Broué (enseignant, EPL Auzeville), Pierre Delperié (enseignant, EPL Auzeville).

Les participants se sont retrouvés l'après-midi dans différents ateliers techniques :

Atelier « Essai couvert estival » - EPL Auzeville
Objectif : tester différents couverts estivaux, le comportement de différentes variétés de sorgho associées ou non à des légumineuses (trèfles et cowpea).
Animation : Classe de BTS APV2 – EPL Auzeville

Atelier « Essai couvert de début d’automne » - EPL Auzeville
Objectif : tester le comportement de différentes variétés de moutarde bio et de différents mélanges de couverts à base de crucifères, phacélie, trèfles et autres espèces.
Animation : Classe de BTS APV2 – EPL Auzeville

Atelier « Essai couvert de fin d’automne » - EPL Auzeville
Objectif : tester le comportement de couverts à base de féverole associées à de la phacélie et des crucifères tout en comparant deux modes d’implantation : semis direct et de combiné.
Animation : Classe de BTS APV2 – EPL Auzeville

Atelier « Présentation du projet REDUCE » - Inra
Objectif : présenter le projet associé à la journée technique qui a pour objectif d’évaluer les performances multicritères de systèmes de culture économes en pesticides et en travail du sol réduit.
Animation : Mélanie Lobietti – CRA Occitanie

Atelier « Destruction de couverts » - Inra
Objectif : présenter différents outils de destruction de couverts testés sur la plateforme (déchaumeurs à disques, déchaumeur scalpeur, rouleau FACA/hacheur et broyeur à axe horizontal).
Animation : Eric Bazerthe et Pierre Couronne – Inra UE

Atelier « Implantation de couverts » - Inra
Objectif : présenter différents outils de d’implantation de couverts testés sur la plateforme (semoir semis-direct, combiné herse-rotative-semoir, distributeur d’engrais combiné à un distributeur à la volée, herse-étrille-semoir à cuillères).
Animation : Pierre Delperié – EPL Auzeville

Atelier « Focus sur le sorgho fourrager » - Inra
Objectif : présenter les atouts et les clés de réussite de la gestion de cette espèce intéressante pour couvrir les sols de l’été au début de l’automne.
Animation : Jean-Luc Verdier – ARVALIS

Atelier « Réussir une gestion traditionnelle de l’interculture grâce aux couverts végétaux » - Inra
Objectif : échanger sur les pratiques qui ont permis l’intégration d’une couverture végétale des sols avec une gestion classique de l’interculture entre céréales à paille et culture de printemps.
Animation : Loïc Doussat – CDA Aude

Atelier « Intérêts des mélanges » - Inra
Objectif : présenter l’intérêt des mélanges de couverts en particulier sur  les propriétés du sol.
Animation : Lionel Alletto – CRA Occitanie

 

Pour en savoir plus, contactez Mélanie Lobietti : melanie.lobietti@remove-this.occitanie.chambagri.fr / 05 61 75 75 87

 

 

 

 

 

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Agroécologie, HVEEcophytoGrande cultureOccitanieTarn-et-GaronneAgroécologieInterculture et couvertsEcophytoGrandes_culturesFermes Dephy agrosemences
news-68882Thu, 17 Oct 2019 11:00:39 +0200AVP 82 - La filière avicole se structure pour mieux repartir !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/avp-82-la-filiere-avicole-se-structure-pour-mieux-repartir/L'assemblée Générale de l'association des producteurs de volailles et de palmipèdes gras (AVP 82) s'est tenue le mardi 17 septembre dernier à la salle Claude PERIN à Albias (82350) sous la présidence de Tristan CORDIER. <![CDATA[

 

 

Retour sur les principaux sujets à l’ordre du jour

L'association a organisé et a participé à diverses réunions à l’échelon départemental, régional et national qui ont permis ainsi de faire remonter les problématiques spécifiques du département. Elles ont débouché sur la structuration de la filière avicole et palmipède gras départementale :
-    Création de la section avicole au sein du GDS-ALMA82 (élus référents : Sandra DIRAT, Tristan CORDIER) ;
-    Création de la section avicole au sein de la FRGDS (élue référente : Sandra DIRAT) ;
-    Création du groupe circuit court au sein du CIFOG (comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras).

Où en sommes-nous concernant l'influenza aviaire ?

Contrairement à ce que l'on peut entendre, la grippe aviaire n'est pas finie ! C'est une maladie réglementée, une police sanitaire ainsi que des mesures de biosécurité ont été définies pour maîtriser le risque d'apparition et de diffusion de l'influenza aviaire.

En cours :
- Poursuite de l’étude expérimentale gène M au 31 mai 2020, avec dépistages des palmipèdes avant tout mouvement.

- Formations sur la biosécurité organisées par la Chambre d'Agriculture prévues pour novembre 2019

- Mise en place de la base de données en aviculture = BD Avicole
Les déclarations de mises en place et de sorties des volailles et palmipèdes sont obligatoires (arrêté du 08 février 2016 modifié). Elles seront demandées pour avoir la dérogation à la claustration des palmipèdes plein air pendant les périodes de risque Influenza Aviaire élevé.

Intervention du CNADA sur les évolutions réglementaires

Patrick MILLE, président du Cnada, a présenté l'actualité réglementaire concernant les établissements d'abattage :

•    le problème se pose pour les EANA (Établissement d'Abattage Non Agréés) ou « tueries » dont les viandes issues de ces établissements ne pourront plus être transformées à partir de 2020 (période transitoire). Des réunions de travail nationales sont organisées pour avoir des pistes de réflexion et maintenir ce statut après 2020. Le Cnada, la Chambre d'Agriculture et l'association AVP82 participent à cette réflexion et font remonter l'impact dans le Tarn-et-Garonne.
•     La recherche de la bactérie « campylobacter » sur peau de cou en carcasse de poulets de chair est obligatoire. Les producteurs souhaiteraient faire pratiquer cette analyse par le Laboratoire Vétérinaire Départemental 82.
•    Obligation de résultat concernant l'utilisation et l'enregistrement de l'électronarcose. Pour décembre 2019, les appareils devront être munis de système de réglages et d'enregistrement.


Protection des animaux au moment de leur abattage. Nouvelles normes des appareils d'électronarcose

Marie-Line GEORGET a expliqué le contexte réglementaire. L'objectif est que les exploitants et salariés agricoles, associés à l'abattage des animaux prennent les mesures nécessaires pour éviter la douleur, la détresse et la souffrance des animaux. L'article 4 précise les méthodes d’étourdissement. L’animal est maintenu dans un état d’inconscience et d’insensibilité jusqu’à sa mort. L'article 5 précise que le producteur doit faire des contrôles à l'étourdissement et l'article 6 précise que les exploitants doivent établir et appliquer les modes opératoires normalisés.

Intervention de M. PUJOL pour présenter l'électronarcose conforme au règlement avec réglages et enregistrement des données. Elle peut fonctionner avec le cône en V, pinces... M. DELON, producteur de canards gras, a témoigné des résultats satisfaisants, une amélioration des opérations sur ce poste de travail, ainsi qu'une meilleure qualité de viande.

 

En pièces jointes :

- Bilan des contrôles biosécurité dans les exploitations (intervention de la DDCSPP82)
- Le service de remplacement en aviculture (intervention de Cyrille MOLINIERES du SR82)

 

Marie-Line GEORGET
Animatrice AVP82 – Conseillère avicole de la Chambre d'agriculture de Tarn-et-Garonne
 

 

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2019PalmipèdeTarn-et-GaronneAviculture
news-68594Fri, 11 Oct 2019 15:15:00 +0200Synel ovins caprinshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/synel-ovins-caprins/Une solution internet fiable et complète pour piloter votre troupeau<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

Synel ovins caprins, anciennement appelé SELSO, est un portail internet qui vous aide au jour le jour dans le suivi de votre troupeau de brebis ou de chèvres.

Aujourd’hui, vous pouvez accéder à des fonctionnalités diverses qui vont du suivi règlementaire (commander vos boucles, imprimer des bons de circulation et réaliser des notifications), à un suivi plus complet du troupeau (tenir un inventaire, enregistrer les luttes et les mises bas, avoir les performances de vos brebis ou des bilans techniques…).

Synel reste un outil très simple d’utilisation : une connexion internet suffit pour y accéder, les sauvegardes et mises à jour se font automatiquement. Il se décline en 4 niveaux d'abonnements différents selon vos besoins.


Niveau pour tous

Il est ouvert à tous les éleveurs du département.
Il permet de consulter la synthèse des notifications faites pour l’exploitation : que ce soit celles enregistrées par délégation par votre OP ou par l’EDE. Vous aurez un récapitulatif de tous les mouvements d’animaux notifiés sur votre exploitation.
Ce niveau permet également de commander les boucles directement par internet (la commande sera validée par l’EDE à réception du règlement).


Niveau 1

Vous pouvez :
-    Notifier les mouvements d’animaux et éditer les documents de circulation
-    Effectuer le recensement annuel obligatoire (saisie effectif troupeau, nombre d’agneaux produits et numéros des béliers)
-    Gérer le stock de boucles (date de pose des boucles initiales, boucles rouges et rebouclages)
-    Commander les boucles par internet


Niveau 2

Ce niveau permet, en plus de ce qui est proposé dans les précédents modules, de gérer techniquement le troupeau :
-    Dans le menu mouvements, vous enregistrez les mises bas, les entrées et sorties d’animaux et le renouvellement
-    Dans le menu groupement, vous pouvez enregistrer les luttes et créer les différents lots physiques en bergerie. Vous pouvez également gérer des unités de production (différents troupeaux)
-    Dans le menu mon cheptel, vous éditez des listes précises d’animaux, vous consultez les données et performances des animaux, vous triez les animaux selon de multiples critères (prolificité, date de dernière mise bas…), et vous éditez des bilans de toutes les données saisies.
-    Dans le menu sanitaire, vous enregistrez et éditez les traitements par animal, par lot et par unité de production
-    Un suivi complet du troupeau avec son inventaire et ses performances !


Niveau 3 ou POC (Pocket Ovin Caprin)

Ce niveau permet de saisir toutes les données directement en bergerie sur un Pocket PC, un PSION avec une lecture ou non des boucles électroniques.
Il permet aussi de consulter les données d’un animal (index, dernières mises bas…).

Pour avoir un aperçu immédiat de l’outil, consultez les versions de démonstration sur www.synel.net sur votre ordinateur ! N’hésitez pas à contacter votre EDE pour demander votre mot de passe et votre identifiant. Abonnement annuel (en fonction du niveau choisi) sans frais de mise en place.

 

L’application de Synel OVIN sur Smartphone !


Le lecteur de boucles est couplé au smartphone par Bluetooth. L’application est gratuite. La saisie se fait directement en bergerie : mise bas, consultation directe d’un animal à tout moment, sorties, gestion du bouclage. La sauvegarde se fait en temps réel.

La Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne vous propose une formation afin de prendre en main l’outil et d’optimiser l’utilisation du logiciel Synel(formation mars 2020).

 

Voir pièces jointes


Contact : Laure Calmettes - 05 63 63 24 12 - 07 86 41 25 53
Technicienne ovins – IPG – Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne

 

 

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2019CaprinOvinTarn-et-GaronneCaprinsOvins
news-66462Wed, 11 Sep 2019 16:26:10 +0200Ensilages de maïs : c'est parti !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/ensilages-de-mais-cest-parti/L’ensilage de maïs est un aliment important de l’alimentation de nos animaux. Nous savons tous qu’à 32% de MS, le rendement, la valeur énergétique, la conservation et ingestion sont à l’optimum.<![CDATA[

 

 

 

 

Depuis début août, la pluie a fait son apparition entrainant une chute des températures.
Les maïs vont évoluer plus lentement, mais il faut rester vigilant. Faire le tour des parcelles pour observer l’évolution des plantes est le meilleur moyen de prédire la date de récolte.

Le grain : l’élément clef !

Après la floraison, des sucres sont produits par la photosynthèse sur la partie haute de la plante. Comme toutes les céréales, les sucres migrent, à la fin du cycle de végétation, vers l’épi pour former l’amidon.
A la récolte, l’épi représente la moitié du rendement. Au départ laiteux, l’amidon devient progressivement pâteux puis vitreux. La répartition de ces trois états dans le grain nous renseigne sur la maturité de la plante. Il faut également regarder la tige. Une plante desséchée, par manque d’eau ou présence de pyrale, aura une matière sèche plus élevée de 3 à 4% qu’un maïs vert à l’appareil végétatif très développé.
 

Surveiller l’apparition de la lentille vitreuse

La période optimale pour ensiler est le moment ou les trois états de l’amidon sont répartis de façon homogène dans le grain sur les couronnes centrales de l’épi. Il ne reste alors qu’une goutte de “lait” dans le grain. Malheureusement, à ce moment-là, il est déjà trop tard pour réserver l’ensileuse.

Il faut donc anticiper en surveillant l’apparition d’une tache, appelée lentille vitreuse, au sommet du grain. La matière sèche de la plante est d’environ 25%. Sachant qu’il faut entre 20 et 24 degrés jours (dj) pour gagner 1 point de MS, il devient possible de prédire la date de récolte.Pour réussir un ensilage, c’est l’éleveur qui décide !

Le jour de la récolte, l’éleveur doit être très attentif au déroulement du chantier. En un jour, il va stocker un an de fourrage qui va, de par ses qualités, couvrir les besoins de ses animaux. Le bon déroulement de cette journée est donc crucial.

• Le grain est éclaté !

Il suffit de mettre de l’ensilage à flotter dans un bac et de remuer. Le grain ne flotte pas et tombe au fond du récipient. Il devient donc facile de contrôler une grande quantité de grain. Cette opération facile se fait au silo. Lorsque les maïs sont hétérogènes et secs, il peut être intéressant de multiplier les vérifications pour être sur que le grain est éclaté. Dans le cas inverse il sera nécessaire de serrer l’éclateur.

• Une coupe franche !

Le hachage a deux objectifs contradictoires. Il faut hacher fin pour faciliter le tassement du silo et laisser des brins assez longs pour la mastication des vaches. Il n’y a pas de longueur de coupe optimale à conseiller lors de la récolte. Cependant la taille des brins doit être franche et ne doit pas dépasser 20 mm. L’observation de la ration avec un tamis secoueur et l’expérience de l’éleveur, permettent de calculer une longueur de coupe préconisée. A réglage identique, le résultat varie. Il est donc important de contrôler très régulièrement les brins au silo et ne pas hésiter à changer les réglages machines.


Les machines sont maintenant performantes et il ne peut pas être admis que l’ensilage ne corresponde pas aux résultats attendus.
L’expression du potentiel de vos animaux en dépend !!!

•Au silo, il faut tasser !

Les ensileuses et les bennes sont de plus en plus grosses et il devient difficile de tenir la cadence. La personne réalisant le silo doit limiter le débit du chantier.
L’objectif étant de conserver les qualités du fourrage, il faut prendre le temps de bien faire son silo. Charger le long des murs pour créer une légère pente vers l’intérieur va permettre d’écarter le tracteur du mur et de limiter la perforation de la bâche. Il faut veiller à faire de fines couches successives et mettre les parcelles les plus sèches dessous pour que le tassage soit efficace.

Pour permettre une évolution normale du silo il est impératif de chasser un maximum d’air. Le tracteur sera chargé et les pneus gonflés.
Les pneus basse pression seront bien entendu proscrit.

La quantité d’air dans un mètre cube dépendra aussi de la matière sèche du fourrage récolté. Cette quantité d’air va conditionner la vitesse de stabilisation du silo. Une stabilisation rapide garantira une bonne conservation du fourrage et limitera le développement de moisissures et de toxines.

Pour que les valeurs du fourrage soient stables dans le temps, les couches seront le plus horizontales possibles.
Lorsque l’ensilage de l’année précédente n’est pas terminé, il faudra le retravailler pour permettre une transition sur un mois.
Dans la mesure du possible, le front d’attaque changera de côté pour finir en priorité le fourrage de 2018.

Le silo sera fermé rapidement de façon hermétique et protégé de toutes détériorations.
Pensez à prendre un échantillon toutes les 4 bennes pour faire une analyse.

Alexis Gangneron et Thibault Viguié de la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne

 

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2019Plante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-65358Mon, 19 Aug 2019 14:25:00 +0200Comment réussir ses couverts végétaux d'été ?https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/comment-reussir-ses-couverts-vegetaux-dete/Retour sur la rencontre du Mardi 13 août 2019 organisée par Céline GUILLEMAIN de la Chambre d'Agriculture du Tarn et Garonne sur le thème "Produire avec des couverts végétaux d'été". <![CDATA[

 

Les agriculteurs ont répondu présent à ce rendez-vous et nous remercions tout particulièrement les jeunes agriculteurs pour l'organisation du repas de midi.

                                                                                                               

Compte rendu - Fiche Technique de la journée

Objectifs : Produire de la biomasse et améliorer la stucture du sol !

Semer un couvert végétal d'été permet de bénéficier de la luminosité et de la chaleur pour un développement rapide des plantes. Ces conditions permettent également un meilleur enracinement en profondeur.
Retenez cette règle : 1 jour d'été = 4 jours d'automne

La production de biomasse en interculture permet d'augmenter la restitution de matière organique au sol. Cette matière organique est importante pour la qualité physique, chimique et biologique du sol.

1/ L'implantation du couvert

Les conditions sèches de juillet et d'août ne sont pas favorables à l'implantation des couverts végétaux.

Quelques règles sont donc à respecter pour obtenir un couvert performant :
 > Semer le plus rapidement après la moisson pour bénéficier de l'humidité résiduelle du sol. Cela permet de faire lever le couvert et d'avoir une meilleure capitalisation des pluies même si elles sont faibles.
Pour le semis du couvert il faut avoir un compromis entre simplicité, rapidité et gain économique. En revanche il faut soigner son implantation pour avoir un couvert réussi.

Un couvert mal implanté c'est un couvert sans intérêt et donc une dépense inutile !

Semis à la volée : rapide et moins cher mais risque d'une mauvaise lévée à cause des résidus de culture. Il faut être réactif et semer avant une pluie. Cette technique convient principalement aux crucifères (moutarde, radis,colza)
Semis avec un travail du sol superficiel: permet de faire lever les semences rapidement et de façon homogène. Il faut un travail fin, régulier et rappuyé (ne pas hésiter à rouler le semis)
Semis direct : est une technique sûre et économique. Les semences sont placées directement dans le frais sans un assèchement par un travail du sol.

........ Voir suite du compte rendu complet ci-contre               

2/ Le choix du couvert végétal

Choisir des espèces résistantes au stress hydriques et privilégier les couverts multi-espèces pour un cumul de leurs bénéfices.

........Voir suite du compte rendu complet ci-contre

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AgronomieGrande cultureTarn-et-GaronneAgroécologieGrandes_cultures
news-63080Thu, 04 Jul 2019 15:05:52 +0200L'élevage des génisses laitières de 0 à 6 moishttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/lelevage-des-genisses-laitieres-de-0-a-6-mois/Bien grandir pour bien produire !<![CDATA[

 

 

 

 

 

Comme chaque année le service contrôle laitier organise une journée technique pour ses adhérents. Cette année, elle a eu lieu le 6 février 2019 ; elle était jumelée avec l'assemblée générale de l'association Prim'Holstein de Tarn-et-Garonne. Le thème choisi était “l'élevage des génisses de 0 à 6 mois”.

Mme Domise, de la société Sud-Ouest Mash, est intervenue, le matin, pour rappeler les règles de l’élevage des génisses. L’après-midi, le groupe s’est rendu à l'EARL du Rouch sur la commune de Vaïssac, pour assister à une démonstration de pesée et valoriser les premiers résultats.

Cette journée a été l’occasion de faire le point sur les recommandations et de présenter le service “pesée des génisses” de la Chambre d'agriculture.

Tarifs 2019 :

  • Forfait déplacement : 40,00 €
  • Tarif /génisse : 2,95 €

Des vaches taries trop souvent délaissées

L’élevage des génisses commence au tarissement de la mère. L’alimentation des vaches taries et de bonnes conditions de vêlage sont indispensables pour bien commencer la carrière laitière.

L’alimentation joue un rôle important pour le développement du veau et pour sa vitalité.
En effet, une vache trop grasse risque d’avoir des difficultés au vêlage et le veau pourrait en souffrir. A l’inverse, une vache trop maigre, ne permettra pas au veau de se développer et ne produira pas un colostrum de qualité.
Au tarissement la note d'état corporel doit se situer entre 3 et 3,5 et doit rester stable jusqu'au vêlage. (La vache ne doit ni maigrir, ni s'engraisser pendant le tarissement).

Il va donc falloir distribuer une ration équilibrée en énergie, protéines et minéraux qui permettra de couvrir les besoins alimentaires malgré la diminution de la capacité d’ingestion.
Il faudra veiller à ce que la BACA (balance alimentaire anion (chlorure-souffre) / cation (sodium-potassium)) de la ration soit inférieur à 0 pour mettre la vache en légère acidose métabolique et éviter l'hypocalcémie.

De la naissance au sevrage

La naissance doit se dérouler dans un lieu propre limitant ainsi l’exposition aux agents pathogènes. Le veau doit être sec rapidement (si nécessaire placé sous lampe chauffante) afin de limiter les dépenses énergétiques utilisées au maintien de la température corporelle.
Le cordon ombilical sera nettoyé et désinfecté avec de l’iode.

La phase colostrale
Le colostrum est le premier aliment que reçoit le veau il s’agit du lait de la 1ère traite.
Pour garantir la qualité du colostrum, la traite doit être réalisée le plus rapidement possible après la mise-bas (dans les 6 h) et être complète. Le colostrum est riche en énergie, en vitamines et en anticorps.


Les meilleurs colostrums regroupent généralement les caractéristiques suivantes :

- Récoltés à la 1ère traite, ayant eu lieu dans les 2 heures après vêlage ;
- Ceux des vaches en 2ème, 3ème et 4ème lactation ;
- Ceux des vaches présentes l’année précédente dans l’élevage (immunisées contre les agents pathogènes de l’élevage) ;
- Ceux des vaches n’ayant pas de pathologie au vêlage (ex : mammite,…) et ayant été taries plus de 40 jours.

Il est conseillé de congeler du colostrum pour se créer une banque de colostrums de qualité (à distribuer dans les 6 mois maximum). Pensez à évaluer la qualité de votre colostrum avant de le congeler : favoriser les colostrums de bonne qualité de 20% à 30% brix (50 à 80g/L d'IgG) ou d’excellente qualité > 30% brix( >80g/L d'IgG)  réfractomètrede brix).

Sa prise doit être rapide car il perd rapidement de ses qualités mais aussi parce que la perméabilité de la barrière intestinale aux anticorps du veau diminue rapidement (faible au-delà de 12 h après la naissance et nulle au bout de 24 h).

Le veau devra recevoir 4l (10% de son poids) dans les 6 heures. La buvée peut s’organiser en un ou deux repas en 24 heures en fonction de l’appétit de l’animal. Il faudra veiller à la température de l’aliment proposé environ à 40°C.

La phase lactée

Il existe plusieurs plans à base de lait entier, d’aliment d’allaitement ou des plans mixtes.

Il existe également la technique du “yogourt” issu de la fermentation du lait entier.

Il y a 2 grandes familles d’aliments d’allaitement :

  • Les aliments contenant de la poudre de lait écrémé (contient plus de 50% de poudre de lait, digestion lente de 3 à 4h).
  • Les aliments sans poudre de lait écrémé (moins de 30% de poudre de lait, digestion rapide < 1 heure max, les veaux consomment plus tôt plus de concentrés et de     fourrages). Le sevrage correspond à l’arrêt total du lait dans l’alimentation du veau. Cette transition doit être préparée en diminuant la quantité de lait sur une durée de 2 semaines. Dès que le veau consomme au minimum 2kg de concentrés par jour (équivalents à 2 UFL soit 1kg d’aliment d’allaitement ou 7 à 8 litres de lait entier) et a atteint un poids minimum de 90kg, on peut le sevrer.

 

En Agriculture Biologique, le sevrage doit intervenir à 13 semaines.

La température de distribution du lait doit être stable d'un jour à l'autre et proche de 40°C.


Pour un sevrage plus tardif (16 semaines), il faut compter 294 litres de lait en plus, soit une consommation totale de lait entier de 630 litres (192€/veau, atténués par une réduction de la consommation de concentrés).

Quel que soit le produit d’allaitement choisi, il apparaît que la distribution en 1 repas/jour ne pénalise pas la croissance et la prise de poids des animaux mais que les gains en temps de travail et sur le plan économique sont très intéressants. En parallèle, en distribution classique, il est possible de supprimer 1 repas /semaine (le dimanche soir par exemple). Cette pratique permet la vidange du contenu digestif du veau.


Dès 8 jours de vie :
  • De l’eau et de la fibre

Mettre à disposition de l’eau propre et de la fibre (foin, paille) à volonté.

  • Proposer un concentré

Le rumen se construisant pendant la phase de 0 à 4 mois, le nombre de papilles ruminales est définitivement fixé à 4 mois, grâce à l’apport de concentré qui permet la mise en place de ces papilles. Le veau doit donc avoir très tôt (dès le 8ème jour de vie) à sa disposition
du concentré pour se familiariser avec. Il faut préférer des concentrés riches en amidon lent (mais grain, épeautre plutôt que blé) proposés en graine entières car le veau n’a pas de flore amylolytique.

Alimentation des génisses après sevrage

Le foin, la paille ou l’ensilage de maïs sont les fourrages recommandés jusqu’à 6 mois. Au-delà, tous les fourrages peuvent être utilisés si leur quantité et la complémentation sont adaptés à l’âge et l’objectif de croissance des génisses. Tous les types de concentrés, fermiers ou du commerce, permettent d’obtenir les croissances recherchées.

Au pâturage seul, il manque généralement des oligo-éléments : cuivre, zinc, cobalt, iode et parfois du sélénium. Ces apports peuvent se faire sous la forme de bloc à lécher avec oligo-éléments, bien qu’ils ne couvrent généralement pas tous les besoins de complémentation.

Les seaux à lécher, plus concentrés donc plus coûteux, semblent mieux couvrir les besoins. Mais on observe une hétérogénéité de consommation entre animaux de même lot sur ces deux modes d’apport.
L’apport de bolus à diffusion progressive est une solution pratique mais coûteuse.
On conseille d’apporter de la magnésie de façon systématique à la mise à l’herbe : environ 12g de MG/jour soit 25g de magnésie calcinée, 15 jours environ avant la mise à l’herbe.
On maintiendra la magnésie tant que les conditions climatiques restent peu favorables. On évitera le chlorure de Mg, compte tenu de son amertume à forte  concentration.

Le déparasitage des génisses

Dans les systèmes pâturant, un élevage sans parasite n’existe pas. Sa gestion est indispensable pour maintenir une croissance suffisante tout en acquérant une immunité.
Suivant le chargement, le climat, le type de pâture, la durée de pâturage, certains parasites peuvent dominer par rapport à d’autres. L’état de l’animal, les poils piqués, des périodes de diarrhées, des ballonnements sont souvent les symptômes qui peuvent laisser penser que l’animal est parasité. Au pâturage, les parasites les plus fréquents sont les strongles, et les trématodes (grande douve, paramphistome, petite douve). Ils sont présents sous forme de larves. En les ingérant, les animaux se parasitent.

Les strongles

Les strongles digestives sont des larves présentent dans le tube digestif.
Durant la 1ère année de pâturage, l’immunité se met en place petit à petit par contact régulier, prolongé et à faible niveau avec le parasite. Environ 6 à 8 semaines après la mise à l’herbe, un traitement peut être appliqué. Le but est de limiter la charge parasitaire. Ensuite un examen sanguin peut être fait sur les génisses à la rentrée en bâtiment afin d’évaluer l’intérêt ou non d’un autre traitement.
A partir de l’année 2, le maintien de l’immunité est assuré par des réinfestations faibles et régulières chaque année.
Chez les animaux immunisés, les anticorps bloquent le cycle du parasite et donc assainissent les pâtures. Tandis que les jeunes animaux contaminent fortement les pâtures car ils n’ont pas d’anticorps pour limiter la contamination.
Il est conseillé d’éviter d’avoir des parcelles uniquement pour les génisses car ce sont des prés très contaminés.
Attention, la répétition de traitements inadaptés en 1ère année et les années suivantes, ne permet pas d’acquérir une immunité. Une génisse non sur traitée la première année et avec un temps de pâturage suffisant est en général immunisée dès sa deuxième année de pâture.
Un chargement intensif augmente le risque de contamination. Les besoins des animaux augmentent au cours de la saison de pâture, mais comme la production d’herbe diminue, alors la contamination de la pâture augmente.


La grande douve et le paramphistome

Ce sont des parasites de zones humides comme par exemple la proximité d’une mare, les prairies marécageuses ou encore au niveau des zones de piétinement.
La grande douve est une larve qui se situe dans le foie. Tandis que le paramphistome peut être présent dans la paroi de l’intestin et /ou dans le rumen. Il est souvent appelé “la douve du rumen” ou “la douve du chevreuil”.
Un traitement en cours de saison n’est pas efficace. Un examen de type coprologie est à envisager dans le mois qui suit la rentrée des animaux. En fonction du résultat, un traitement peut être nécessaire.
Il est donc important de maîtriser le chargement, d’avoir plusieurs paddocks afin de limiter la pression parasitaire et de limiter l’accès à de zones humides.

Les objectifs de croissance

Plusieurs fondamentaux sont à respecter pour bien élever une génisse laitière, en respectant le développement des différents tissus (nerveux, osseux, musculaires, adipeux), pour favoriser les qualités recherchées chez une vache laitière, à savoir la production laitière, la reproduction, le développement et la longévité.

0 – 6 mois : assurer une bonne croissance

De 0 à 6 mois, il convient de maintenir une croissance élevée au cours de cette période (900g / jour) afin d’obtenir un développement adulte optimal (la croissance des tissus musculaires et osseux étant plus élevée que celle du tissu adipeux (cf schéma ci-dessus). Tout retard de croissance sur cette période sera difficile à rattraper.

La puberté : attention à l’engraissement

L’apparition de la puberté est plus influencée par le développement que par l’âge. Elle intervient quand la génisse a atteint 40 à 50% du poids adulte : 9 à 11 mois pour la Prim’Holstein, 12 à 15 mois pour la Montbéliarde.
Les tissus de la mamelle se mettent en place autour de la puberté : une croissance trop forte, due à des apports élevés en énergie, peut entraîner un dépôt adipeux (graisse) important au détriment des tissus sécréteurs de lait.

Utiliser la croissance compensatrice

Des périodes de croissance lente peuvent être suivies de périodes de croissance plus fortes que la moyenne si l’alimentation est bien suivie. Classiquement, une faible croissance l’hiver peut être suivie d’une compensation au printemps (mise à l’herbe). C’est la croissance compensatrice.
Ceci n’est pas valable pour un objectif de vêlage à 24 mois !

Conclusion

Vos pratiques auront des incidences sur la croissance de vos génisses qui participeront à la réussite de leur future carrière laitière. Aussi grâce aux repères que nous vous avons fournis dans cet article, vous avez toutes les clés pour réussir l’élevage de vos génisses. Le service contrôle laitier de la Chambre d’agriculture peut également vous accompagner grâce à son conseil spécialisé génisses et grâce au service Bovin Croissance qui permet de réaliser des pesées de vos animaux. L’investissement que vous aurez auprès de votre atelier est relatif lorsqu’on sait que l’élevage d’une génisse coûte entre 1 000 et 1700 € selon les pratiques !

N’hésitez donc pas à vous rapprocher de votre conseiller lait pour discuter des recommandations présentes
dans cet article.


Angélique Rodrigues et Thibault Viguié
Chambre d’agriculture Tarn-et-Garonne

 

 

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2019Bovin laitTarn-et-GaronneBovins lait
news-62467Tue, 25 Jun 2019 09:12:44 +0200Des agneaux en bonne santé dès la naissance !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/des-agneaux-en-bonne-sante-des-la-naissance/Un agnelage se prépare et s’organise à l’avance afin de ne pas se trouver dépassé par les naissances, et de pouvoir intervenir rapidement en cas de problème. <![CDATA[

 

 

 

 

Il faut avoir un nombre de cases d’agnelage suffisant (environ 20 cases pour 100 brebis selon le mode de reproduction), elles doivent être propres, bien paillées et si possible mobiles cela permet d’éviter que toutes les brebis se succèdent sur une même case qui serait devenue contaminée.

Un apport vitaminique et minéral dans l’alimentation des mères pendant la gestation (sélénium, vitamines AD3E…) permet d’éviter les maladies sur l’agneau dès la naissance.

Une fois l’agneau né, la prise de colostrum doit être rapide : au plus tard 6 heures après la naissance.
Il faut s’assurer que l’agneau ait bu une quantité suffisante, entre 200 et 500 ml dans les 12 premières heures de sa vie. Un agneau doit boire 10% de son poids.
Le colostrum apporte à l’agneau les défenses immunitaires nécessaires à sa survie par le biais des Immunoglobulines (IgG), leucocytes et différents facteurs antimicrobiens qu’il contient.

Il est possible de mesurer la qualité du colostrum : le pèse colostrum permet de lire la concentration en IgG (attention à l’échelle lors de la lecture, l’appareil est étalonné pour l’espèce bovine : 50g correspond à 75g pour les ovins), le réfractomètre permet également de détecter les colostrums de bonne et mauvaise qualité (limite qualitative = 24% de Brix).

Qualité du colostrum :
- Moins de 50g d'IgG/L=qualité médiocre
- Entre 50 et 100g d'IgG/L= bonne qualité
- Au-dessus de 100g d'IgG/L=excellente qualité


Lors de l’agnelage il est conseillé d’avoir une réserve de colostrum pour complémenter les agneaux qui en ont besoin. Il est possible de congeler du colostrum, la décongélation doit se faire au bain marie pour ne pas détériorer sa qualité.

Quelques précautions et soins importants à ne pas oublier :
-    Tirer le 1er jet pour vérifier que le trayon ne soit pas bouché, l’agneau pourra alors accéder au colostrum sans difficulté.
-    Désinfecter le cordon ombilical (limite les infections)
-    Désinfecter les boucles lors de la pose (de préférence la pose se fait sur agneau sec).
-    Enlever les placentas de la litière
-    Faire les parcs à agneaux dans un endroit de la bergerie le moins humide possible et à l’abri des courants d’air
-    Prévoir une pharmacie dédiée à l’agnelage (seringues, thermomètre, gants, oblets, produit désinfectant, glucose en injection pour donner un coup d’énergie…)

Un agneau qui démarre bien est un agneau qui boit du bon colostrum, en quantité suffisante et dans un délai rapide.


Laure Calmettes - 05 63 63 24 12 - 07 86 41 25 53
Technicienne ovins – IPG
Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne

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OvinTarn-et-GaronneOvins
news-61592Tue, 28 May 2019 16:30:19 +0200l'Ail Bio, où en est-on ?https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/lail-bio-ou-en-est-on/Les Chambres d’Agriculture du Tarn-et-Garonne, du Gers et de la Haute-Garonne ont organisé le Mercredi 28 Novembre 2018 à Solomiac (32) une rencontre au sujet de l’Ail Bio. <![CDATA[

 

 

 

Une cinquantaine de participants, dont une majorité d’agriculteurs, se sont réunis autour de cette filière, où l’offre française est très déficitaire par rapport à la demande.

Jean Arino, CDA 32 ainsi que Marie Bollino, CDA 82 ont tout d’abord rappelé le contexte national de l’Agriculture Biologique très dynamique. En effet en 2017, le chiffre d’affaires Bio national atteint 8,4 milliards d’euros, soit une multiplication par 4 en 10 ans (données Agence Bio). L’augmentation est portée par la forte demande des consommateurs. Les surfaces et le nombre de producteurs AB progressent fortement : on trouve 2 à 3 fois plus de producteurs et de surfaces en AB depuis 2007.

Parallèlement, la production d’ail conventionnel est en diminution depuis une quinzaine d’années, tant au niveau national que régional et se stabilise grâce aux SIQO, signe officiel de qualité et d’origine (IGP, AOP). Aujourd’hui, il faut savoir que la consommation française d’ail est de l’ordre de 35 à 40 000 tonnes par an. En AB, la consommation est d’environ 3 à 4000 tonnes par an. Or, la production française d’ail bio est actuellement environ de 400 à 700 tonnes d’ail par an. Une grande partie d’ail bio consommée actuellement en France est importée. Mais les consommateurs demandent de plus en plus l’origine française des produits et les magasins (spécialisés Bio ou non) souhaitent pouvoir répondre à cette demande.

Un tour de table a ensuite permis à chaque metteur en marché de présenter sa structure, ses besoins en ail Bio et ses activités autour de l’ail Bio.

Vous pouvez consulter le compte rendu complet ci-contre.

Article rédigé par Marie Bollino, relu par Laurence Espagnacq et Jean Arino.

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Agriculture biologiqueTarn-et-GaronneAgriculture biologique
news-61423Thu, 23 May 2019 10:39:36 +0200Déclarez vos dégâts de ragondins et autres espèces nuisibleshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/declarez-vos-degats-de-ragondins-et-autres-especes-nuisibles/Si vous constatez des dégâts dûs à des espèces nuisibles, des associations peuvent vous aider, notamment pour le piégeage de certaines espèces. C'est le cas de l'Association des Piégeurs Agréés de Tarn-et-Garonne (APATG).<![CDATA[

 

 

 

 

Certaines espèces (ragondin,...) sont piégeables par l'APATG.
Si vous êtes confronté à ce type de nuisance, ou si vous souhaitez simplement des informations ou des conseils, vous pouvez contacter :

M.Alain CABE, Président de l'APTG :

06-73-63-96-75
apatg82president@remove-this.hotmail.com

Consultez également ci-contre :

  • La plaquette d'information de l'APTG
  • Le site internet de l'APTG

M.Nicolas LAGARDE, Secrétaire de l'APTG :

"L’Association des Piégeurs Agréés de Tarn-et-Garonne déploie sur l’ensemble du département une toile de piégeurs qui opèrent de manière bénévole pour les concitoyens, qu’ils soient agriculteurs, particuliers ou des ACCA, dans la régulation des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.

En effet, l’impact de l’activité humaine sur la faune sauvage (infrastructure, urbanisation des espaces naturels, pollution, introduction accidentelle d’espèces exotiques envahissantes …), ne s’applique pas de la même manière selon les espèces.

Certaines sont affaiblies quand d’autres tirent leur « épingle du jeu ». Un déséquilibre se crée entre prédateurs et proies, mais aussi une concurrence entre espèces locales et espèces exotiques envahissantes (le ragondin, rat musqué, vison d’Amérique…).

De plus, certaines espèces véhiculent des maladies souvent mortelles pour l’homme et pour les animaux domestiques ou d’élevage (tuberculose,  échinococcose alvéolaire, leptospirose…)

Pour tenter de rétablir un équilibre, supprimer la concurrence entre espèces, et limiter la propagation de maladies, notre association intervient  toute l’année."

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Calamités agricolesTarn-et-GaronneCalamites
news-60475Tue, 30 Apr 2019 16:05:07 +0200Destruction des couverts végétaux et sécurisation de l'implantation de la culture - 2019https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/destruction-des-couverts-vegetaux-et-securisation-de-limplantation-de-la-culture-2019/L’arrêt du glyphosate entraînera un ralentissement des temps de travaux.<![CDATA[

 

 

La plateforme agroécologique d’Auzeville a été le lieu de tests de couverts et de modes de destruction qui permettent de préparer en même temps pour la culture suivante avec objectif de réduire les interventions.

Une partie des agriculteurs du groupe DEPHY Agrosemences a participé à la visite de la plateforme.

Cette visite a porté sur la démonstration de matériel utilisé pour la destruction des couverts végétaux tout en permettant la sécurisation de l'implantation de la culture.

Différents modes de destruction ont été présentés sur le terrain selon les types de couverts (crucifères, phacélie, légumineuses).

Les outils testés sont des rouleaux hacheurs, des outils rotatifs et à dents ainsi qu'un semoir de semis direct.

L'idée de la visite était d'essayer de réfléchir ensemble aux meilleures combinaisons d'outils pour sécuriser la destruction des couverts dans vos exploitations, en particulier dans un cadre d’arrêt du glyphosate. Particularité du site : problématique de ray grass (résistance par détoxification aux inhibiteurs de l’ACCase et de l’ALS, soit anti-graminées foliaires et sulfo).

Voir le compte-rendu complet ci-contre.


Ingrid BARRIER - Conseillère GC bio et conventionnel - Ingénieur réseau DEPHY

Avec la participation de la plateforme agroécologique d’Auzeville

 

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Agroécologie, HVEEcophytoGrande cultureTarn-et-GaronneAgroécologieEcophytoGrandes_culturesFermes Dephy agrosemences
news-60206Tue, 23 Apr 2019 16:24:59 +0200L’amandier suscite de l’intérêthttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/lamandier-suscite-de-linteret/Retour sur la journée découverte du jeudi 18 avril 2019 sur la production d'amandiers<![CDATA[

De nombreux producteurs en recherche de diversification se posent aujourd’hui la question de planter de l’amandier dans le Tarn-et-Garonne.
Pour répondre à ces questions, une formation avait déjà été organisée en février sur cette thématique.
 

 

Jeudi 18 avril, la Chambre du 82 organisait également une visite bout de champ qui a permis d’approfondir le sujet sur le terrain, sur des jeunes vergers plus précisément.

Une cinquantaine de producteurs se sont déplacés, confirmant les questions grandissantes sur le sujet.


L’intervenant de la Chambre des Bouches du Rhône, Jean-Michel Montagnon, a abordé toutes les questions autour de l’itinéraire technique : conditions pédo-climatiques favorables, risque de gel, variétés, formation de l’arbre, besoins en eau, ravageurs et maladies…

La question du matériel, cruciale en amandier qui est une culture assez fortement mécanisée, a également été discutée, pour finir ensuite sur quelques perspectives économiques.

La formation devrait être reconduite sur l’hiver 2019-2020 après probablement une autre visite bout de champ en suivant axée peut-être sur les chantiers de récolte.

Marie DORDOLO - Conseillère Arboriculture Fruits à noyau - Chambre d'Agriculture de Tarn et Garonne
06 47 89 55 03
marie.dordolo@agri82.fr

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VergerTarn-et-GaronneArboriculture
news-60198Tue, 23 Apr 2019 15:21:35 +0200Vente directe : développer et consolider son chiffre d'affairehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/vente-directe-developper-et-consolider-son-chiffre-daffaire-1/Compte-rendu de la journée technique<![CDATA[

 

 

 

 

 

 



Le jeudi 4 avril 2019, une quarantaine d'agriculteurs étaient réunis à la salle des sessions pour assister à une journée technique sur la vente directe organisée par la Chambre d'agriculture et l'association des producteurs de volailles et de palmipèdes gras (AVP82).
Cette journée, initialement organisée par l'AVP82, s'est ouverte aux autres productions car les problématiques sont identiques.

Obligations des tenues de caisse – outils pour respecter la réglementation (F. Delpont – CER FRANCE)

Faut-il obligatoirement une caisse enregistreuse ?
Si je n'ai pas de caisse enregistreuse que dois-je faire ?
Je dispose d'une caisse enregistreuse, quelle sont les obligations ?
Quels sont les intérêts de passer à la caisse enregistreuse ?
Quelles sont les pièces justificatives à conserver ?

Solutions d’encaissement -se développer par internet - fidéliser ses clients (J. Bonnefont - BPO Occitane)

Comment proposer à mes clients le paiement par carte ?
Quels sont les avantages ?
Quels sont les moyens pour développer la vente directe ?

Point de vente automatique (F. Teulier - Filbing distribution)

C'est quoi le casier automatique ?
Distributeur automatique, quels sont les intérêts ?
De quoi ai-je besoin ?

 

Cf. la pièce jointe


Marie-Line Georget, AVP 82, Chambre d'Agriculture 82

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Circuit court et vente directeVolailleTarn-et-GaronneCircuits courtsAviculture
news-60184Mon, 22 Apr 2019 11:25:00 +0200Récolte des fourrageshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/recolte-des-fourrages/La campagne de récolte des fourrages commence !<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

Après une période sèche, la pluie est revenue depuis le début du mois (de 20 à 40mm en fonction des secteurs géographiques). Ces conditions sont très favorables à la pousse de l'herbe.
Chez les éleveurs qui pratiquent le pâturage tournant, la seconde exploitation de l'herbe a déjà débuté.

Premières fauches

Les récoltes d'enrubannage ont débuté. Les ensilages vont s'organiser dans les prochains jours avec l'objectif d'atteindre les 750 degrés jour, correspondant à un stade début épiaison pour les prairies les plus précoces. Dans notre département, ce cumul de degrés sera atteint entre le 20 avril et le 25 avril soit dès le week-end de Pâques !

Pour privilégier la qualité de conservation de votre ensilage, il faut rechercher un taux de MS compris entre 25 et 30% MS. Au-dessus de 35% MS, risque de tassement insuffisant de votre silo !

L'air ne fait pas bon ménage avec une conservation optimale : acidification insuffisante et apparition de moisissures.

Pour l'enrubannage, le taux de MS doit être compris entre 50 et 60% MS soit de 2 à 4 jours de séchage au champ.

À quel moment de la journée faut-il faucher ?

Faucher vos prairies dès la disparition de la rosée permet de profiter d'une exposition maximale au soleil dès le premier jour. Mais attention à leur teneur en sucres ! Celle-ci augmente au cours de la journée.  Ainsi, une fauche  effectuée en fin de journée ensoleillée, combinée à la mise en andains larges, permet d’accroître la teneur en sucres du fourrage. Les fourrages fauchés en fin d'après-midi contiennent jusqu'à 20% plus de sucres que ceux coupés le matin. Ils sont également plus digestibles.

Quelques éléments influençant la qualité de la récolte

En respectant une hauteur de coupe supérieure à 7 cm, on améliore le séchage des fourrages grâce à la circulation  d'air sous les andains et on limite l'incorporation de terre dans les silos (réduction des contaminations, en particulier par les butyriques).

En récoltant le fourrage avec un taux de Matière Sèche adapté, on  lui assure une meilleure conservation et une meilleure appétence.

Quelques conseils pour appréhender la teneur en Matière Sèche (MS) de votre fourrage : Presser à la main une poignée d'herbe durant 1 minute

  • Du jus s'écoule : la MS est inférieure à 20%
  • Le jus s'écoule uniquement si on exerce une forte torsion sur le fourrage : 20% < MS < 30%
  • Aucun jus ne s'écoule mais la main reste humide : la MS est supérieure à 30%

Analyses

Pour connaître avec plus de précision la valeur des fourrages récoltés et ajuster leur distribution, il est recommandé de réaliser des analyses. Concernant l'ensilage d'herbe, il est plus pratique de prélever, à la récolte, un échantillon en vert représentatif des différentes parcelles ou espèces récoltées. L'échantillon est congelé et  sera  analysé ultérieurement. Cela évitera de carotter le silo ou d'attendre son ouverture pour réaliser le prélèvement destiné à l'analyse.

Dicton de saison : « Bon fourrage donne beaucoup de beurre. » 

Focus BEXIANIS – Essais fourrage

Les parcelles expérimentales sont exploitées en alternance avec mesures des hauteurs d'herbe, récolte des placettes, calcul des taux de Matière Sèche et des quantités produites à l'hectare.

Début avril, la seconde coupe type pâturage a produit 1,7 Tonne de MS/ha soit une croissance d'environ 80kg MS/ha/jour.
Cela permet de nourrir 115 animaux avec 15 kg de MS  d'herbe (soit 14 à 15 UFL quotidiennes) par hectare pâturé.

 

Alexis Gangneron et Thibault Viguié, conseillers élevage de la Chambre d’Agriculture de Tarn-et-Garonne

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Plante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-59413Wed, 03 Apr 2019 13:15:24 +0200Gestion de l'Ambroisiehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/gestion-de-lambroisie/Retour sur la rencontre : Les Mardis pour Produire du 2 avril 2019<![CDATA[

 

 

 

Le Nord du département est très concerné par l’ambroisie…C’est ce qu’ont confirmé les participants à la rencontre du mardi 2 avril chez M. Albugues à Montaigu de Quercy. Elle est présente partout, des parcelles agricoles aux bords de route ainsi que dans les jardins ce qui confirme un besoin de lutte collective et dinformation auprès de tout public.

La recette "anti-ambroisie" n’existe malheureusement pas. Il faut une combinaison de plusieurs leviers pour la maîtriser :

> rotation,

> déchaumages d’été

> faux semis

> herbicide total au semis pour détruire les levées à l’implantation

> gestion de la résistance aux herbicides

> arrachage manuel…

Cela prend énormément de temps et a un coût non négligeable.

Un arrêté préfectoral de destruction de l’ambroisie va paraître prochainement . Un plan d’action de lutte se met en place pour accompagner cet arrêté.

Cette adventice est à surveiller afin d’intervenir dès qu’elle apparaît !!!

Un site de signalement existe sur lequel vous pouvez signaler la présence de l’ambroisie :

http://www.signalement-ambroisie.fr/

 

Contact : Ingrid Barrier 05 63 63 07 11

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AgronomieGrande cultureTarn-et-GaronneAgroécologieGrandes_cultures
news-59368Tue, 02 Apr 2019 16:18:20 +0200Blés : assurer rendement et protéines grâce à Mes Dron'im@geshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/bles-assurer-rendement-et-proteines-grace-a-mes-dronimges/Une technologie pour optimiser la fertilisation azotée<![CDATA[

Un drone survole votre parcelle et les capteurs à son bord vous indiquent l'état de végétation et de nutrition de vos blé, au m² près.

Ainsi, vous connaissez le besoin réel du blé en azote pour optimiser son rendement et son taux de protéines, sur l'ensemble de votre parcelle (moyenne représentative), et aussi selon les zones si elle est hétérogène.

Un atout pour gagner en performance et ajuster des doses prévisionnelles.

Commandez dès maintenant auprès de Sophie TUYERES 05.63.63.63.47

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Grande cultureTarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-59253Mon, 01 Apr 2019 08:53:06 +0200Le raisin de table en Agriculture Biologiquehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/le-raisin-de-table-en-agriculture-biologique/Compte rendu de la Rencontre du 7 août 2018<![CDATA[

 

Étaient présents : 11 producteurs (dont 1 lycée agricole), 8 conseillers (Chambre d’Agriculture, coopérative, Agribio82, AOP Chasselas, Centre d’Expérimentation) et 2 acheteurs soit 21 personnes au total.

 

Thèmes abordés :

 > Rappels règlementaires Agriculture Biologique

 > Production Raisin de Table BIO : Contexte

 > Production de Raisin de Table BIO : Approche technique

 > En AB, les points à retenir sont d’ANTICIPER et d’OBSERVER ses parcelles.

 > Partie témoignage agriculteurs : Claude GIBERT et Jean-Baptiste, son fils.

Voir ci-contre le compte rendu détaillé

 

Compte rendu réalisé par Marie Bollino, relu par Karine Ghion, Gilles Adgié et Marc Miette.

 

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Agriculture biologiqueCulture spécialiséeTarn-et-GaronneAgriculture biologiqueRaisin de table
news-59231Fri, 29 Mar 2019 14:45:29 +0100Attention ! Circulation de messages et courriers frauduleuxhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/attention-circulation-de-messages-et-courriers-frauduleux/La Direction départementale des Finances publiques de Tarn-et-Garonne a été informée d'une recrudescence de la diffusion de courriels, SMS, courriers et appels téléphoniques frauduleux usurpant l'identité de l'administration et de ses agents.<![CDATA[

Parmi les messages et appels frauduleux, les plus nombreux concernent les tentatives de fraude à la carte bancaire qui accompagnent la promesse d'une restitution d'impôts, et les appels à des numéros surtaxés.

D'autres pratiques abusives récentes tentent de soustraire des informations aux usagers (faux recensement par exemple).
 

Une fraude nous a été signalée par des usagers professionnels

Une personne non identifiée adresse un formulaire à des usagers dans lequel elle sollicite le paiement d'un « avis d'indexation des entreprises à la TVA ».

Le document reprend l'identité graphique des imprimés de la direction générale des Finances publiques (DGFiP), sa mise en page (configuration/couleurs) n'est pas sans rappeler les déclarations de TVA imprimé CA3/CA12.

Sous prétexte d'enregistrement des personnes physiques auto-entrepreneurs, non redevables de la TVA, il est demandé aux professionnels le règlement d'une somme de 195 ou 295€ au titre de l'avis d'indexation.

A défaut de référencement, le courrier menace d'un assujettissement d'office au paiement de la TVA.
 

Soyez extrêmement prudents et sachez que les services de la direction générale des Finances publiques ne demandent jamais de coordonnées bancaires ou d'informations personnelles par courriels, SMS ou téléphone.

Dans votre intérêt, ne cliquez jamais sur les liens contenus dans ce type de messages et ne répondez jamais à ces sollicitations.

 

Pour en savoir plus et voir d'autres exemples de fraude, consultez notre page « Sécurité informatique : soyez vigilants » du site internet impots.gouv.fr.

Pour tout renseignement ou pour signaler une tentative d'escroquerie :

    • par internet sur « internet-signalement.gouv.fr »;

    • par téléphone via le numéro vert gratuit mis en place par le gouvernement : 0805 805 817

 

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Tarn-et-Garonne
news-59178Thu, 28 Mar 2019 11:22:21 +0100L'agroécologie au service de la lutte contre l'érosionhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/lagroecologie-au-service-de-la-lutte-contre-lerosion/Fléau de nos campagnes vallonnées l’érosion se traduit par une perte directe de terres fertiles sur nos parcelles. Pour y faire face plusieurs techniques de l’agroécologie ont fait leurs preuves.<![CDATA[

 

Très souvent associé aux accidents climatiques impliquant des coulées de boues importantes, cette perte est aussi effective lors de petits évènements pluvieux que nous retrouvons tous les ans.

Pour faire face à cette perte directe, plusieurs techniques de l’agroécologie ont fait leurs preuves.

 1 -  la pratique du non labour 

 2 -  les couverts végétaux 

 3 -  le semis direct 

Voir article détaillé ci-contre

 

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AgronomieGrande cultureTarn-et-GaronneAgroécologieGrandes_cultures
news-58409Mon, 11 Mar 2019 11:39:19 +0100Fourrages : mise à l'herbe !https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/fourrages-mise-a-lherbe/À vos clôtures ! Pré ! Pâturez !<![CDATA[

 

 

 

 

 

 

Transition alimentaire

Début mars, les 200 dj seront dépassés sur l'ensemble du département.
La mise à l'herbe va pouvoir débuter avec pour objectif de réaliser une première rotation rapide sur les paddocks pour égaliser les hauteurs d'herbe.

Ce premier passage sera l'occasion d'effectuer une bonne transition alimentaire (environ 3 semaines) en préparant les ruminants à consommer de l'herbe verte, aliment bien équilibré mais très riche en eau à l'inverse des fourrages conservés (adaptation du rumen à ce nouveau régime alimentaire !). 

La sortie progressive des animaux (2 à 3 heures/jour la 1° semaine) s'accompagne par la distribution de fourrage fibreux (foin ou paille) à l'auge ou en libre service.

Les premières heures de pâturage sont les plus efficaces. En effet, une vache laitière ingère jusqu'à 5,4 kg de MS d'herbe en 2 heures et seulement 2,6 kg de plus pour 5 heures de  présence supplémentaire.

Pensez à mettre, à la disposition des animaux, des blocs à lécher enrichis en magnésium, sélénium et iode.

Focus caprins

Pour maximiser la consommation d'herbe, pensez à réduire les quantités de concentrés ! 
À complémentation équivalente, la production laitière n'augmente plus au-delà de 7 heures de pâturage !

Premières mises à l'herbe

Les conditions climatiques, avec absence de pluie depuis le 07/02/2019 doivent permettre de débuter le pâturage dans de bonnes conditions sur les parcelles les plus précoces si la portance le permet.

Il est important de ne pas faire pâturer en dessous de 5 cm de hauteur d'herbe.
• Sous les 5 cm, vous sur-pâturez et affectez les réserves de la plante . Faire pâturer 1 cm trop bas, c'est une semaine de repousse nécessaire en plus !
• Au-dessus des 5 cm, vous sous-pâturez avec le risque d'une pâture plus dure et de l'apparition de refus. Chaque centimètre non consommé équivaut à 100 kg MS/ha d'herbe perdue.

 

Thibault Viguié (06 17 94 20 31) et Alexis Gangneron (06 42 83 30 27), conseillers élevage de la Chambre d’agriculture de Tarn-et-Garonne

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Plante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-57831Mon, 25 Feb 2019 14:51:00 +0100Prévenir et soigner le piétinhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/prevenir-et-soigner-le-pietin/Comment soigner les pieds de vos brebis ? <![CDATA[

 

 

 

 

Le piétin est une maladie très contagieuse qui peut avoir des conséquences économiques importantes si elle n’est pas traitée à temps.

Le piétin est le résultat de l’action de 2 bactéries :

- La 1ère est très résistante dans le milieu extérieur, elle provoque une inflammation de l’espace interdigité,

- La 2ème est présente dans les litières humides, les endroits boueux et résiste à l’abri de l’air.


Le 1er facteur de risque est l’introduction d’animaux contaminés dans l’élevage.
Il est indispensable de s’assurer que les animaux soient sains avant l’achat.
La densité et le chargement élevé concourent au développement de la maladie et la contagion du troupeau.
L’humidité de la litière favorise également le développement des bactéries ; lorsque la peau entre les onglons est maintenue chaude et humide, les bactéries responsables du piétin pénètrent l’épiderme puis infectent le pied.
Une vigilance est nécessaire au niveau des zones d’abreuvement, aux abords des bâtiments et sur les passages quotidiens des animaux.


Le parage des onglons est indispensable afin d’exposer la zone infectée à l’air.
Les passages répétitifs au pédiluve sont efficaces mais doivent être bien réalisés.
Lors des traitements, la multiplication des passages des animaux dans le pédiluve en font un véritable bouillon de culture, des brebis saines peuvent se contaminer ! (voir conseil de dilution plus bas).
La vaccination peut éventuellement être envisagée (voir avec votre vétérinaire), coût de l’injection environ 1,50 € / animal.
En prévention, une supplémentation alimentaire en zinc peut être utile.
Si le stade de la maladie est avancé (décollement de la corne, chute de l’onglon) le traitement passe par une antibiothérapie.

Le pédiluve : la règle des 3 quinze

Le pédiluve peut s’utiliser aussi bien pour des brebis que pour des agneaux (les béliers ne doivent pas être oubliés).


2 produits peuvent être ajoutés à l’eau :
-    Le sulfate de zinc (45 à 50 € HT les 25 kg) dilué à hauteur de 15%
-    Le sulfate de cuivre (80 à 90 € HT les 25 kg) à utiliser à raison de 5 à 10% (attention à sa toxicité)

15 cm d'eau
15% de sulfate de zinc
Durée optimale :
15 minutes de trempage / animal

 

L’entretien du pédiluve est très important (vidange et nettoyage).

BON ENTRETIEN = BONNE EFFICACITE !

 

Le parage en prévention et l’utilisation d’un pédiluve  permettent d’éviter le développement de la maladie au sain du troupeau.

Un service parage existe au sein de la CIAM : Cédric Alaux - pareur bovins/ovins/caprins 06.89.62.94.97


Laure Calmettes  - Technicienne ovins Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne - 05 63 63 24 12 - 07 86 41 25 53

 

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OvinTarn-et-GaronneOvins
news-57373Thu, 14 Feb 2019 10:49:07 +0100Acquisition de références locales "Fourrages" sur la plateforme d'expérimentation de Bexianishttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/acquisition-de-references-locales-fourrages-sur-la-plateforme-dexperimentation-de-bexianis/Optimiser la valorisation de ses surfaces en herbe<![CDATA[

 

 

 

La Chambre d'Agriculture du Tarn-et-Garonne propose aux agriculteurs de les accompagner dans la production de leurs fourrages.
Souhaitant acquérir des références locales de production d’herbe, la plate-forme agronomique de Bexianis a été agrandie : 8 ha d’herbe ont été semés à l’automne.
L’objectif de l’expérimentation est d’observer la «pousse d’herbe» tout au long de la saison pour vous permettre de valoriser au mieux vos prairies. Pour cela, des micro-parcelles seront conduites en fonction des différentes pratiques observées sur le terrain. Des mesures d’herbe seront régulièrement réalisées pour estimer la production d’herbe.

Deux mélanges ont été semés le 26 octobre

Mélange classique : Ray-grass Italien et Trèfle Violet. Cette prairie sera conduite pour réaliser des stocks et pâturée tous les 28 jours.

Mélange pâturage : Nous avons choisi de semer un mélange prêt à l’emploi semé à une densité de 25kg/ha. Il est composé à 41 % de trèfle, 29 de RGA,13 % de fétuque élevée, 8,5 % de dactyle et 8,5 % de lotier. Cette parcelle sera conduite de façon optimisée avec simulation de mise à l’herbe précoce et des retours tous les 21 jours.

Degrés jour cumulés

Un indicateur à maîtriser pour repérer les stades importants de la pousse d’herbe.

Pour l’herbe, une somme de températures (exprimée en degrés-jours : dj) se calcule en additionnant les moyennes quotidiennes à partir du 1er février avec un maximum de 18°C et un minimum de 0°C .
Ces moyennes seront établies à partir des données météorologiques de Castelsarrasin, Caylus et Lauzerte.

L’herbe pâturée

- L’aliment le moins cher !

Une tonne de matière sèche pâturée est 4 à 6 fois moins coûteuse que lorsqu’elle est distribuée et revient 10 fois moins chère que le concentré.


- La valeur est dans les feuilles !

Au stade feuillu, une graminée est un véritable concentré, affichant des valeurs énergétiques de 1UF et une teneur en MAT de 200g/kg de MS.
L’herbe pâturée tôt est donc un aliment riche et bien équilibré. Les éleveurs ont donc intérêt à tout mettre en œuvre pour maximiser le nombre de jours de pâturage en sortant tôt les animaux.


- Pensez à la transition !

Lors de la mise à l’herbe, afin que la flore du rumen s’adapte au nouveau régime alimentaire, respectez une transition alimentaire de trois semaines en sortant progressivement les animaux ou en leur apportant un foin en libre service au pâturage.

Focus fertilisation

Pour raisonner l’apport d’azote sur prairie, il faut cumuler 200°C jour cumulé depuis le 1er janvier. Lorsque le cumul sera atteint, vous pourrez réaliser votre apport d’azote qui tiendra compte de votre objectif de rendement (25 unités/T de MS), des restitutions au pâturage (jusqu’à 40 unités par an), des apports organiques et des fournitures du sol (de 30 à 90 unités d’azote) qui pourraient être mesurées par analyse de sol. Pour optimiser le rendement et éviter les problèmes liés à l’excès d’azote soluble, on ne fractionne pas l’azote sur prairie.

Notre conseil : Attendre le 15 février pour le premier apport.

 

Voir le relevé de dates de mise à l'herbe et d'apport théorique d'azote à télécharger ci-contre.

 

Thibault Viguié, conseiller  bovins/caprins lait (05 63 63 91 23 - 06 17 94 20 31) et
Alexis Gangneron, conseiller bovins viande  (05 63 63 18 04 - 06 42 83 30 27) de la Chambre d'Agriculture du Tarn-et-Garonne

 

 

 

 

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Plante fourragèreTarn-et-GaronnePolyculture élevage
news-56211Mon, 21 Jan 2019 14:31:41 +0100Peste Porcine Africaine PPAhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/peste-porcine-africaine-ppa-1/Obligations règlementaires pour lutter contre l'éventuelle expansion de la Peste Porcine Africaine<![CDATA[

 

 

 

 

 

La peste porcine africaine est une maladie virale des suidés (porcs, sangliers…).

Elle n’atteint pas l’homme, mais elle est très contagieuse et représente une grave menace pour la filière porcine.

Depuis quelques années, elle s’étend de plus en plus en Europe orientale et des cas ont été récemment confirmés sur des sangliers en Belgique, à quelques kilomètres de la frontière française.

Devant la situation de la Peste Porcine Africaine, le pôle élevage de la Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne tient à sensibiliser les détenteurs de porcs et de sangliers sur les obligations suivantes :

- se déclarer auprès de l’EdE (établissement interdépartemental de l’élevage) dès un seul porc ou sanglier,
- respecter des mesures sanitaires de biosécurité,
- contactez immédiatement votre vétérinaire sanitaire si vous suspectez la maladie.

 

Cf. en pièces jointes les informations détaillées destinées aux détenteurs de porcs et de sangliers

 

Marc REY - conseiller porcins de la Chambre d'Agriclture de Tarn-et-Garonne

Tél. 06 08 41 30 92

 

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PorcinTarn-et-GaronnePorcins
news-55452Thu, 27 Dec 2018 14:17:50 +0100Rencontre Alternatives au glyphosate en Grandes Cultures - décembre 2018 à Savenèshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/rencontre-alternatives-au-glyphosate-en-grandes-cultures-decembre-2018-a-savenes/Les groupes "DEPHY Agrosemences" et "30 000-Agriculture de conservation" se sont réunis à Savenès le mercredi 19 décembre 2018 pour échanger sur les alternatives au glyphosate.<![CDATA[

 

 

 

Les groupes "DEPHY ferme" et "30 000" regroupent des exploitations qui cherchent à réduire leur IFT.
La journée du 19 décembre les a réunis pour échanger sur les leviers alternatifs au glyphosate.
Cette rencontre a eu lieu sur une exploitation à Savenès où l’agriculteur n’utilise pas de glyphosate depuis plusieurs décennies.
Les échanges se sont faits à partir de la présentation de l’exploitation et de ses pratiques.

L’exploitation compte 240 ha irrigables en Grandes Cultures répartis sur 5 îlots (Savenès, Verdun, Beaupuy, Aucamville et Merville).
La rotation est basée sur la succession de maïs à 25%,blé à 30% soja à 12%, tournesol à 12%, sorgho à 11%, colza semence à 8% et un peu de pois semence.
Cette rotation permet de gérer le salissement des parcelles.

Les adventices problématiques sont présentes sur quelques ronds : datura, sorgho d’alep et arrivée du xanthium.
La gestion se fait par arrachage manuel afin de ne pas laisser grainer les plantes.
La dose d’herbicides est adaptée au salissement, souvent 60 à 70 % seulement de la dose est appliquée.
L’agriculteur préfère la gestion mécanique à la gestion chimique.

Si les parcelles se salissent, il passe le broyeur et n’utilise donc pas de solutions chimiques telles que le glyphosate.

Travail du sol :

Cultures d‘hiver

Cultures d‘été

Broyage des résidus ou du couvert

Broyage des résidus ou du couvert

Labour ( ou décompacteur et déchaumeur)

Labour ( ou décompacteur et déchaumeur)

Semis combine rotative

Herse rotative puis cultipacker puis vibro

Roulage du blé

semis

 

Le travail du sol se fait au dernier moment.

Ce travail au dernier moment avec engrais starter sur la culture d’été (18.46) permet également de faire l’impasse de l’insecticide du sol. Des trichogrammes sont utilisés pour la pyrale. Les insecticides sont employés seulement si besoin sur colza en végétation afin de préserver le plus possible le sol.

Les agriculteurs présents utilisent le glyphosate le moins possible, à 1L pour nettoyer avant semis du maïs semence. Sur les expériences d’impasse, le passage de pré levée n’a pas été suffisamment efficace. Cela engendre donc une augmentation des herbicides utilisés sur la culture. L’utilisation du glyphosate en Agriculture de Conservation est également à une dose très faible et si besoin.
L’optimum est déjà atteint sur les agriculteurs des groupes.

Ingrid BARRIER - Conseillère Grandes Cultures - Chambre d'Agriculture de Tarn-et-Garonne
Tél : 06 42 44 10 09

 

 

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Agroécologie, HVEEcophytoGrande cultureTarn-et-GaronneAgroécologieEcophytoGrandes_culturesFermes Dephy agrosemences
news-54838Mon, 10 Dec 2018 14:49:12 +0100Créateurs d'entreprise : consultez les cours en ligne et la documentation de la DGFiPhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/createurs-dentreprise-consultez-les-cours-en-ligne-et-la-documentation-de-la-dgfip/La DGFiP, toujours attentive à l'accompagnement des usagers professionnels dans leurs démarches fiscales de création d'entreprise, a profondément remanié sa documentation disponible à l'issue d'une démarche consultative auprès d'un panel représentatif d'usagers.<![CDATA[

La 1ère illustration concerne les micro-entreprises, qui représentent plus de 40 % des créations d'entreprises.

La DGFiP propose sur ce thème des fiches pratiques, tutoriels et cours en ligne, tous rassemblés au sein du nouveau mini-site :

impots.gouv.fr : créateur d'entreprise.

Vous trouverez dans ce mini-site :

     • le cours en ligne "Créateur d'une micro-entreprise",

     • des tutoriels vidéos

     • des livrets PDF

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Tarn-et-Garonne
news-51113Fri, 05 Oct 2018 09:21:37 +0200Mettre en place des couverts végétaux sous une culture de maïshttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/mettre-en-place-des-couverts-vegetaux-sous-une-culture-de-mais/Comment réussir son couvert végétal après une culture de maïs ? Un essai de semis du couvert pendant la culture du maïs réalisé en 2016-2017 donne des résultats prometteurs.<![CDATA[

Réussir l’implantation d’un couvert végétal après une culture de maïs n’est pas forcément évident. C’est une période où la luminosité et la température des journées diminuent, ce qui laisse donc moins de chance d’obtenir un couvert performant. De plus certaines espèces comme les légumineuses sont lentes à s’installer; il est donc déconseillé de les semer tardivement.

Mettre en place le couvert sous la culture peut donc être une solution pour réussir un couvert après maïs. La technique consiste à semer dans les inters-rang du maïs au stade 6-7 feuilles. Ainsi le couvert peut s’implanter sans concurrencer le maïs, il développe son système racinaire et végète sous le maïs jusqu'à la récolte. A la récolte le couvert est en place; il peut profiter alors de toute la luminosité pour poursuivre son développement.

Le GIEE animé par la Chambre d’agriculture du Tarn-et-Garonne a testé cette technique en partenariat avec Caussade semences.

Le compte-rendu de l'essai est à télécharger ci-contre.

Contact : Céline Guillemain - Conseillère Grandes cultures - 05 63 63 63 70

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AgronomieGrande cultureTarn-et-GaronneAgroécologieGrandes_cultures
news-48190Tue, 21 Aug 2018 11:26:22 +0200Alternatives au glyphosate en arboriculture : outils Orizzonti et Herbanet - juillet 2018 à Lizachttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/alternatives-au-glyphosate-en-arboriculture-outils-orizzonti-et-herbanet-juillet-2018-a-lizac/Synthèse de la journée de démonstration Outils de désherbage mécanique du 5 Juillet 2018 à Lizac.<![CDATA[

Organisée en partenariat entre la Chambre d'agriculture de Tarn-et-Garonne et la FDCUMA82, l’objectif de cette rencontre était double :
     • présenter des outils mécaniques en fonctionnement chez des agriculteurs,
     • présenter la CUMA de Lizac.

Deux outils ont été présentés, le porte-outil Orizzonti de la CUMA de Lizac et l’Herbanet de Jean-Louis et Eric BOUYSSET.

La CUMA de Lizac

Créée en 1970, cette CUMA s’est spécialisée dans l’arboriculture. Le matériel, réparti en plusieurs sous groupes, est disponible en temps voulu par les adhérents.
La CUMA possède une grande gamme de matériels spécialisés, comme par exemple des broyeurs, épandeurs engrais, planteuses, sécateurs, désherbage intercep, stations météo …

Les outils présentés

Le porte outils Orizzonti de la CUMA de Lizac
(vendu par Agri2R dans le 82)

Certains adhérents de la CUMA ont décidé de s’équiper d’outils de désherbage mécanique, suite à des conversions de pommiers en agriculture biologique. Leur choix s’est porté sur le porte-outil Orrizonti, pour les raisons suivantes :

     - le palpeur très sensible leur semblait adapté aux jeunes vergers,
     - de nombreux outils (têtes) adaptables (fil, fraise, disques, lames…),
     - porte-outil monté sur le relevage avant.

La puissance hydraulique du tracteur est utilisée pour entraîner le moteur hydraulique et les vérins de la machine. Il peut être équipé pour réaliser du double rang.

Coût : 12 000 € HT pour le simple rang, avec rotofil et fraises. Disques : 2500 € HT.
Consommables : pour le rotofil, à ce jour, les fils n’ont pas été changé. Le distributeur leur a proposé un nouveau fil mono brin. Après les premiers essais, ils pensent faire aux alentours de 10 ha sans le changer. Coût du fil monobrin : 3.31€/m linéaire, compter 40 cm x 10 brins = 13.25 €.

L'Herbanet de Jean-Louis et Eric BOUYSSET
(vendu par les Ets Soreau Mounier)

Outil à fil bien connu maintenant, constitué d’un rotor sur lequel s’insèrent des fils en nylon. Il exerce un travail d’arrachage des parties supérieures des adventices mais pas de travail du sol. L’effacement entre les arbres est mécanique alors que pour l’Orrizonti, c’est hydraulique. Cet outil permet d’avancer entre 2 et 2.5 km/h.

Coût : 8 500 € HT avec centrale hydraulique.
Consommables : 14 emplacements dans lesquels sont insérés environ 15 fils par trou. Changement des fils tous les 3-4 ha environ en fonction du salissement (tous les 1.5 ha pour les fils extérieurs). Le jeu de fil coûte environ 30 €, et il se change en 20-30 minutes.

Résultats de la démonstration

• L’Orrizzonti a été passé sur une parcelle de M. André QUILLARD ; un verger de Story en Bio en 2ie feuille. Le jour de la démo, la parcelle présentait un niveau de salissement important, dû au retard de livraison de l’outil et aux 3 semaines de pluies du mois de Mai.

Seuls, un passage de tondeuse proche des arbres, et l’arrachage des mauves à la main, ont été effectués. Les résultats sont intéressants malgré la présence importante d’adventices. Il est évident que les outils mécaniques doivent être passés avec une végétation moins importante. Voir les résultats dans les vidéos ci-dessous.


• L’Herbanet a été testé sur une parcelle de RosyGlow en 3ie feuille, conduite en conventionnel. La parcelle présente un couvert de graminées. Jean-Louis BOUYSSET a fait le choix de supprimer les désherbants chimiques sur ses vergers conventionnels.
Le rang a été entretenu avec 1 passage d’herbanet depuis le début de l’année. Le résultat est très satisfaisant pour le producteur (voir vidéo ci-dessous). Il ne souhaite pas obtenir une terre nue, c’est pourquoi l’herbanet est passée à quelques centimètres du sol.

A noter, que le châssis est haut, il tape facilement les branches basses, et il peut abimer les troncs, notamment les plantations, lors du retour de l’outil contre l’arbre suivant.

Certains producteurs ont diminué cet inconvénient en ajoutant un cache en caoutchouc sur le châssis.

Stratégies d'entretien du rang 2018-2019

André QUILLARD envisage de passer les disques à débuter cet automne, pour enfouir les engrais organique avant de rebuter. Puis démarrer l’entretien du rang au printemps avec les fraises, au moment du premier apport d’engrais, afin de les enfouir également. Il pense ensuite maintenir le rang avec les fils, en passant à quelques centimètres du sol et ce jusqu’à la récolte, avec certainement 2 à 3 passages.

Jean-Louis BOUYSSET envisage de passer seulement l’herbanet 2 à 3 fois par an. L’objectif du producteur est de garder un couvert naturel pour maintenir l’humidité en surface et favoriser l’installation de la biodiversité.


Anne DEWAILLY, conseillère arboriculture à la Chambre d’Agriculture du Tarn-et-Garonne
Clément BOGGIA, animateur Agroéquipement à la FDCUMA du Tarn-et-Garonne

   

Cette action de diffusion est cofinancée par l'Agence de l'Eau Adour Garonne et par l'Etat au travers du Casdar.

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Agroécologie, HVEEcophytoVergerTarn-et-GaronneAgroécologieEcophytoArboricultureFermes Dephy arboriculture
news-47912Wed, 08 Aug 2018 15:20:08 +0200Les couverts végétaux, engrais verts et techniques culturales simplifiées en viticulturehttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/les-couverts-vegetaux-engrais-verts-et-techniques-culturales-simplifiees-en-viticulture/Compte-rendu de la journée technique.<![CDATA[

Cette année, c’est le Lot qui a hébergé l’événement, avec son groupe Ferme DEPHY, le 26 juillet dernier sur le site de la Ferme Départementale d’Anglars-Juillac.

Le thème choisi, les engrais verts et couverts végétaux en viticulture a su trouver un public nombreux, une centaine de personnes, mêlant conseillers et techniciens viticoles de la région et viticulteurs.

Au programme, une matinée de conférences avec des retours d’expérience des groupes DEPHY de Charente-Maritime et du Tarn, ainsi que du groupe des 30000 du Maine-et-Loire, suivie par une après-midi de démonstration de matériel de semis direct dans les vignes.

Vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de la conférence sur les engrais verts, ainsi que le témoignage d'un vigneron.

Les engrais verts, de vrais couteaux suisses

Effectivement, nous apprend Laetitia Caillaud, ingénieur Réseau DEPHY en Charente-Maritime, le semis d’engrais vert dans l’inter-rang peut se faire avant ou après les vendanges, permettant d’avoir un sol couvert l’hiver et d’occuper la place que pourraient prendre de potentielles adventices au début du printemps. La gestion des adventices de l’inter-rang sur cette période se limite donc au broyage ou roulage du couvert végétal 1 à 2 mois avant la floraison de la vigne. La couverture des sols en hiver présente un autre avantage non négligeable, elle diminue le lessivage des nitrates et préserve ainsi la qualité des eaux souterraines.

Mais ce n’est qu’un des aspects positifs que peut apporter l’utilisation d’engrais verts. Des problèmes de structure du sol, de portance, d’érosion et d’approvisionnement en éléments minéraux peuvent être résolus  par leur emploi. L’important c’est de bien définir son objectif et de choisir les variétés à implanter en fonction. L’implantation de graminées va fournir de la biomasse et donc de la matière organique potentielle et aussi structurer la couche superficielle du sol via son système racinaire fasciculé. Si votre sol a besoin d’être décompacté en profondeur, optez pour l’implantation de crucifères (moutarde, radis…) dont les racines pivotantes émotteront le sol de façon naturelle. En cas de carences azotées, votre choix devra se porter sur la famille des légumineuses qui fixent l’azote atmosphérique de façon symbiotique et le restituent ensuite au sol lors de leur destruction. Le mélange des familles est possible et même conseillé s’il permet de répondre aux objectifs initiaux; il permettra également de diversifier la faune auxiliaire qui se développe au sein de ces couverts végétaux.

Ajoutons à cela la méthode de destruction qui joue un rôle important. Un broyage avec incorporation superficielle par exemple rendra disponible les éléments minéraux beaucoup plus rapidement qu’un roulage qui favorisera plutôt la formation de matière organique.

Cependant, il y a également des règles à respecter, les situations gélives par exemples peuvent être empirées par la présence de couverts végétaux (-0.5°C); il faut donc détruire le couvert avant tout épisode de gel si la vigne a débourré. Une destruction trop tardive des couverts peut également mener à un relargage d’azote important pendant la véraison et favoriser l’apparition de Botrytis.

Témoignage

Vincent Quercy – EARL Quercy – Vigneron du Haut Quercy

« Cela fait 8 ans que l'on expérimente les couverts et 3 ans que l'on est en plein dedans. On ne nous a pas appris la vie du sol à l'école, et nous viticulteurs, ne savons pas forcément faire pousser des graines ! Aujourd'hui, nous voulons remettre de l'agronomie dans notre métier. Je crois qu'il y a une pression sociétale et environnementale actuelle sur la filière viticole par rapport à l'utilisation des engrais et des produits phytosanitaires.

On cherche une façon naturelle pour ramener de la matière organique, c'est notre premier objectif, mais aussi à augmenter la biodiversité dans l'ancienne zone d'élevage qu'est notre jeune vignoble.

Au départ, nos couverts étaient moyennement réussis. Mais nous avons persévéré, nous avons suivi des formations avec Frédéric Thomas, agriculteur expert en la matière, et échangé avec des constructeurs de semoirs et d'autres vignerons lors de journées techniques comme celle d'aujourd'hui. Je crois qu'il faut avoir de la volonté, car c'est du travail, et il faut savoir se remettre en cause.

Nous avons acquis un semoir il y a 3 ans, suite à une démonstration. Aujourd'hui nos voisins les vignerons de la Cave Coopérative de Rocamadour se sont rattachés à notre CUMA.

Cette année il y a eu beaucoup de pluie. Nous avons eu de très beaux couverts avec au printemps un vignoble fleuri. Cela plaît aussi aux gens, aux promeneurs. Nous avons vu revenir les lièvres dans nos vignes ! Nous avons aussi de plus en plus de sécheresse, et lorsqu'il pleut c'est souvent des grosses pluies qui ravinent nos parcelles. Il faut donc plus de capacité d'absorption et plus de rétention d'eau dans le sol avec des sols plus aérés. Nous essayons de faire des couverts qui nous fassent des paillages, en les couchant le plus tard possible, afin de limiter l'évapotranspiration estivale des sols.

Normalement il faut 5 à 6 ans de pratique pour voir un résultat. Au bout de 3 ans nous commençons à voir des choses en termes de fertilité des sols. Aujourd'hui 90 % des parcelles de notre vignoble possèdent des engrais verts. Nous avons même étendu cette pratique aux jeunes plantations. Nous allons continuer à expérimenter, car nous voulons poursuivre la baisse de nos intrants et essayer de remplacer nos charrues par des plantes.»

Téléchargez ci-contre le compte-rendu complet de la visite.
Contact : Manon BARON - Conseillère viticulture-oenologe de la Chambre d'agriculture du Tarn-et-Garonne - 05 63 63 31 54

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Agroécologie, HVEEcophytoVigneTarn-et-GaronneAgroécologieEcophytoViticulture
news-47162Wed, 25 Jul 2018 10:24:34 +0200Démonstration d'outil de désherbage mécanique Kult Kress en arboriculture - juin 2018https://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/demonstration-doutil-de-desherbage-mecanique-kult-kress-en-arboriculture-juin-2018/Le GAEC de La Barthe - Ferme DEPHY-, a ouvert ses portes Mercredi 27 juin 2018 pour la démonstration de cet outil.<![CDATA[

Le GAEC de La Barthe est engagé dans le réseau DEPHY Ecophyto depuis 2016 et déjà plusieurs techniques ont été mises en place pour diminuer l'IFT (Indice de Fréquence de Traitement) : utilisation de produits de biocontrôle (confusion sexuelle...), semis de bandes fleuries pour augmenter la biodiversité fonctionnelle, plantation de verger en agriculture biologique...


Avec la plantation d'un verger de pommier en agriculture biologique, Joël, Françoise et Martine cherchent les outils, pour entretenir le rang de plantation, adaptés à leur situation (coteaux, jeune plantation). Après plusieurs essais d'outils et des visites à des journées techniques, ils se sont équipés de disques pour buter et débuter. Pour l'entretien du rang, un seul outil n'est pas suffisant, ils cherchent encore un autre outil en complément des disques, c'est pourquoi ils étaient très motivés pour tester l'outil Kult Kress.


Outils Kult KRESS : Il est constitué de disques étoilés (ou sarcleuses étoilées) pouvant aller au nombre de 4 à 8, qui rentrent dans la terre et exercent un travail du sol, suivis des doigts Kress, en plastique souple, qui finissent de pousser les herbes, et complètent le travail de binage en allant plus près des troncs. Les sarcleuses étoilées peuvent être plus ou moins inclinées pour « attaquer » le sol et réaliser un léger buttage.

Résultat : la parcelle est une plantation de pommier bio qui a été travaillé mécaniquement avec des fraises et des disques depuis l'hiver dernier. La terre est humide en profondeur car le producteur a irrigué 2 jours avant et le salissement est relativement faible (voir photo avant/après). L’outil exerce un léger travail du sol et les doigts déplacent les herbes qui sont sorties du sol mais certaines restent encore bien implantées après le passage. Le producteur est très satisfait du travail sur la parcelle.

 

                                                   

    Avant passage                                                   Aprés passage

Distributeur : l'outil est fabriqué par la marque allemande Kult KRESS. Il distribué en France par « Atelier du Val de Saône » à Auxonne (21 130).
Contact : Michel BASSON au 06 08 47 85 14.


Cout de l'outil : pour les disques seuls ou les doigts Kress, compter environ 2 000€ chaque outil. Monsieur Basson conseille d’acheter les deux types de doigts Kress jaune et orange. Les doigts orange étant conseillés sur jeunes plantations (plus souples).


Pour le complet "Porte-outil + disques étoilés + doigts Kress", environ 15 000 € pour le travail sur un demi rang (25 000€ pour les 2 demi-rangs).

 

Les avantages

Les inconvénients

Ce porte outil a l'avantage d'être simple puisqu'il n'a pas d'effacement hydraulique pour travailler l'intercep. Cet avantage permet d'avancer rapidement dans le rang (entre 7 et 10km/h). Le jour de la démo, le producteur est passé à 7,5 km/h. Il est possible d'ajuster les disques en largeur et en hauteur. Possibilité de n’utiliser que les doigts Kress. Le porte-outil peut travailler les 2 demi-rangs.

Le sol doit être travaillé un minimum avant le passage de cet outil. L’efficacité est intéressante sur jeunes plantules, mais limitée sur adventices développées ! Nécessite un sol sec et ameubli. A proscrire en sol lourd et humide. Difficile en sol dur et caillouteux.

 

 

Anne DEWAILLY

Conseillère arboriculture et Animatrice Réseau DEPHY de la Chambre d'Agriculture du Tarn-et-Garonne

Contact : 06 89 72 66 09 - Mail : anne.dewailly@agri82.fr

    

"Action pilotée par le ministère chargé de l'agriculture et le ministère chargé de l’environnement, avec l’appui financier de l’Agence française pour la biodiversité, par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto ".

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Agroécologie, HVEEcophytoVergerTarn-et-GaronneAgroécologieEcophytoArboricultureFermes Dephy arboriculture
news-33932Tue, 07 Nov 2017 16:01:57 +0100Démonstration de drone pour piloter sa fertilisationhttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/demonstration-de-drone-pour-piloter-sa-fertilisation/Déterminer la dose optimale d'azote au plus juste? Oui, avec un outil d'aide à la décision: l'imagerie aérienne par drone. Démonstration.<![CDATA[

Bernard AUBANEL, géomètre, gérant de Cartomodélis, est venu à Bexianis montrer l'utilisation du drone, utilisé pour le conseil en azote sur colza et blé Mes Dron'Images de la Chambre d'Agriculture.

Le drone est programmé pour un vol automatique au-dessus de la parcelle. Le drone est lancé puis monte entre 100 et 150 m d'altitude au dessus de la parcelle. Un capteur embarqué permet de prendre une succession de "photos" , la précision est au m² près. Il atterrit ensuite seul. Ces clichés se font par réflectance, dans différentes longueurs d'onde, puis reforment une image aérienne. Elle est ensuite interprétée en indicateurs agronomiques tels la biomasse et l'azote absorbé. Des modèles agronomiques en déduisent alors la dose d'azote optimale pour atteindre le meilleur rendement et/ou taux de protéines possible.

Cet OAD (Outil d'Aide à la Décision) donne des indicateurs représentatifs de l'ensemble de la parcelle, contrairement à des prélèvements à la plante ou par prélèvement de biomasse. L'avantage est aussi de pouvoir moduler les doses à l'intérieur de la parcelle si elle est hétérogène.


Contact : Sophie TUYERES - 05 63 63 63 47

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Grande cultureTarn-et-GaronneGrandes_cultures
news-50866Fri, 11 Jul 2014 16:14:00 +0200La plantation du raisin de table avec une machine assistée de GPShttps://agri82.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/la-plantation-du-raisin-de-table-avec-une-machine-assistee-de-gps/Un tracteur qui roule tout seul !<![CDATA[

Le jeudi 3 juillet 2014, une journée de démonstration a été organisée par le GVA du Chasselas de Moissac et la Chambre d'agriculture afin de montrer la mécanisation de la plantation du raisin de table. Un chantier important à Durfort Lacapelette était le support de cette journée.
C'est la société EURL BMCG (Bruno Galzin) de Saint Gilles du Gard (30) qui assurait le travail avec :

     - un tracteur FENDT 411 (110 cv) Autoguidage GPS,
     - une machine attelée de type Clemens.

L'originalité de ce travail, c'est qu'il y a un alignement parfait (précision de 1 cm par km), avec un prérepérage des contours de la parcelle par GPS.

Une fois ces points enregistrés, il suffit d'entrer la largeur entre rangs et entre-plants pour que l'ordinateur embarqué dessine automatiquement la parcelle .

Le chantier est assuré par trois personnes seulement : un chauffeur, une personne qui distribue le plant, et une personne qui surveille le chantier.

 

Dans ce cas de figure, un chemin à l'intérieur de la parcelle a été enregistré et inclus dans le dessin.

 

     

La vitesse d'avancement est de 1,5 km/h.
Par exemple ce jour-là, en 8,5 h de travail , 8000 plants ont été plantés avec l'apport de 2 litres d'eau par plant grâce à la cuve positionnée à l'avant du tracteur et réalimentée « en vol » par un tracteur et atomiseur de l'exploitation.

 

Le guidage par GPS permet (c'est très impressionnant) au chauffeur dans le rang de quitter de temps en temps son poste pour superviser le chantier. C'est l'ordinateur et le GPS qui guident le tracteur grâce à une assistance hydraulique automatique de la direction.

 

De nombreux agriculteurs ont été très satisfaits de cette visite très pointue techniquement et jamais vue dans la région en raisin de table. 

Contact : Karine GHION - Conseillère Raisin de table - 05 63 63 86 24

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Culture spécialiséeTarn-et-GaronneRaisin de table